';
side-area-logo

ACTUALITÉS

delimiter image
Théâtres de la mémoire. Olivier Zuchat

Séminare "Théâtres de la mémoire". Jeudi 12 mars, INHA, salle Fabri de Pereisc.

Enquêter le travail dans le cinéma et l’audiovisuel

Journées d’étude, 30-31 mars 2026, Université Paris 8.

Les Instants installés

"Les Instants installés : de la succession à la juxtaposition". Par Prosper Hillairet et Mélanie Forret. Du 11 au 17 février 2026. The Film Gallery, 43, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris

Sentier des absents — le prix du meilleur DVD

Le DVD du Sentier des absents a reçu le 9 février 2026 le prix du meilleur DVD de film récent pour l’année 2025 du Syndicat Français de la Critique de Cinéma.

HDR de Céline Gailleurd

Soutenance de Céline Gailleurd en vue de l’obtention de l’Habilitation à diriger des recherches. Vendredi 6 février 2026, de 9h à 14h, en salle Walter Benjamin, à la Galerie Colbert (INHA), 2 rue Vivienne, Paris 2e.

PUBLICATIONS

delimiter image
Image module

Figures du deuil et du photographique

Isabelle Rèbre

Cet essai développe une réflexion autour du photographique dans son lien à la mémoire et au deuil, qu’il soit intime ou d’ordre historique. Il montre que la photographie est une figure de deuil, autrement dit, elle fait à la fois coupe et lien. À travers un corpus restreint de trois films-essais, cet ouvrage analyse des figures de deuil et des gestes filmiques singuliers. Dans La Danse des souvenirs (2002), Naomi Kawase est confrontée à une mort intime. L’imbrication de clichés photographiques dans le film produit une suspension qui provoque un renversement dans cette trajectoire dont l’issue semblait fatale. La cinéaste use de la photographie comme une figure de lien qui permet de relier les vivants et les morts. Dans Ce répondeur ne prend pas de messages (1978), Alain Cavalier, incarne un homme endeuillé. Le cinéaste reprend un grand nombre de clichés photographiques tirées de ses archives personnelles, parmi lesquelles des coupures de journaux représentant des cadavres de la guerre. Dans ce geste de reprise, la problématique prend une dimension historique. À l’instar de la photographie devenue ici figure de coupe, le film déploie un ensemble de figures où la rupture insiste, participant d’un jeu de deuil. Avec Le Journal (1973-1982) de David Perlov, qui est enserré entre deux guerres, le texte aborde la problématique dans sa dimension politique. Le cinéaste israélien, qui est aussi photographe, utilise différents formats de photographies. Par ces gestes de reprises et de répétitions, le photographique permet une transformation de la figure qui autorise la séparation avec un passé traumatique.

L’esprit du burlesque

Marguerite Chabrol

L’ouvrage revisite l’âge d’or du film musical américain du XXe siècle en y cherchant l’héritage du théâtre burlesque qui se trouve aux origines du genre, mais que le cinéma a en partie effacé pour privilégier sa dimension romantique.

Si à Hollywood la comédie musicale est associée au romantisme et à l’onirisme, elle est dans le théâtre américain avant tout une forme satirique. Cet ouvrage enquête sur les vestiges cinématographiques de cette tradition satirique et les causes de son atténuation, pour des raisons notamment d’autocensure, mais aussi de ses résurgences. Cette histoire est centrée sur les performances féminines irrévérencieuses, issues du théâtre burlesque, qui ont caractérisé le style des grandes personnalités de la scène, et leur transposition hollywoodienne.

Image module
Image module

Attraits de la durée

Olivier Zuchuat

Des cinéastes contemporains tels que Béla Tarr, Pedro Costa, Tsai Ming-liang, Lav Diaz, Hu Bo, Michelangelo Frammartino ou encore Roy Andersson proposent des films en plans longs qui déploient des coalescences spatiotemporelles singulières. Certains ont recours à des plans perdurant admettant des structurations internes qui correspondent à des concaténations idéelles de plusieurs plans à l’intérieur d’un même plan. D’autres proposent des plans fixes structurés en « profondeur de temps » par des processus de composition qui les apparentent à la tradition picturale, ou encore bâtis autour de processus d’improvisation visant à promouvoir une habitation par les acteurs d’un cadre large et fixe. Cet ouvrage a pour ambition d’analyser les caractéristiques esthétiques de ces structures formelles ainsi que les rapports singuliers au quotidien, à la contemplation, à la nature, à l’espace (domestique, sylvestre ou encore urbain) qu’elles induisent.

Le cinéma d’Andreï Zviaguintsev

Traversées d’un monde en crise

Andreï Zviaguintsev est l’un des cinéastes russes contemporains les plus célébrés à l’international et les plus controversés dans son pays. Dès Le Retour (2003), Lion d’Or à Venise, jusqu’à Faute d’amour (2017), Prix du jury au Festival de Cannes, il dresse un portrait implacable de la société russe. Son cinéma explore le délitement des liens familiaux, la brutalité des inégalités sociales, la corruption étatique et le vide spirituel d’un monde en crise. À travers les paroles mêmes du cinéaste et une série d’analyses croisées – esthétiques, politiques, culturelles et philosophique – ce livre collectif restitue la cohérence d’une oeuvre où l’intime se fait le reflet d’un état de la société. Un éclairage inédit sur un cinéma qui interroge avec acuité les failles de notre époque.

Image module
Image module

Teri Wehn Damisch : Passages transatlantiques entre les arts

Christa Blümlinger, Enrico Camporesi, Teri Wehn Damisch, Christian Girier

HaFI 023 est issu d’une première valorisation de l’œuvre cinématographique et télévisuelle de Teri Wehn Damisch, organisée en 2022 à la Galerie Colbert (Paris) et au Centre Pompidou, avec une rétrospective, un workshop universitaire et une exposition. Le livret contient quatre textes de Teri Wehn Damisch, évoquant la conception de ses films sur l’artiste Robert Morris, la photographe Gisèle Freund et l’anthropologue Françoise Héritier. Un essai d’Enrico Camporesi détaillant la genèse du film Sur la longueur d’ondes de Michael Snow (2001) et une étude du portrait dédié au chef décorateur Alexandre Trauner, signée par Christa Blümlinger, complètent cet ensemble.

Le livret met l’accent sur la pédagogie singulière des films documentaires de Teri Wehn Damisch, nés de ses rencontres avec des personnalités du monde de l’art et de la recherche transatlantique. La réalisatrice franco-américaine a commencé sa carrière comme productrice de télévision au début des années 1970. Manifestant dès le départ un profond engagement dans la transmission de l’esprit culturel, artistique et intellectuel de son temps, elle invente pour chaque portrait un dispositif particulier. Au fil des ans, la réalisatrice développe ainsi une approche plurielle, témoignant d’une grande diversité dans la mise en situation de la parole de l’autre.

Pulsions dansantes du cinéma expérimental (1920 – 1970)

Bárbara Janicas

Analyse des pratiques artistiques et les formes filmiques qui résultent de l’hybridation avec la danse.
À la découverte d’une autre histoire des formes ciné-chorégraphiques expérimentales, dans laquelle le mouvement inspiré de ou aspirant à la danse se manifeste dans la matière proprement filmique, plutôt que dans les corps à l’écran.
Ce livre propose de revisiter l’histoire du cinéma expérimental, placé sous le signe de la danse, à l’ère du film argentique. Il a pour ambition d’établir l’existence d’une « pulsion dansante » qui dynamise les expérimentations d’une poignée de cinéastes d’avant-garde entre les années 1920 et la fin des années 1960. Cette histoire fait ainsi apparaître un modèle ciné-chorégraphique qui décentre la danse de la représentation des corps à l’écran, pour l’ériger en tant qu’idéal esthétique ou catalyseur d’expériences sensibles.

Image module
Image module

Inventer le cinéma. Épistémologie, histoire et machines de vision

Benoît Turquety

Le cinéma est-il une chose qui s’invente ? Si cet ouvrage répond positivement, c’est parce qu’il prend le parti des machines. Il montre que les machines de vision constituent, au cœur de la culture et de la science occidentales, un vaste ensemble de filiations, de réseaux, d’imaginaires, d’impasses excentriques et de propositions fécondes.

Cinéma du corps, cinéma du cerveau. Deleuze aux frontières de la spectatorialité

Co-dirigé par Jacopo Bodini, Stanislas de Courville et Marie Rebecchi

C’est d’abord à l’aune de la distinction opérée dans L’Image-temps entre « cinéma du corps » et « cinéma du cerveau » que cet ouvrage collectif interroge la pensée deleuzienne du septième art et des images en mouvement. Mais également en la confrontant à la phénoménologie, via la figure de Merleau-Ponty, et son affirmation de la présence irréfragable du corps dans sa considération de l’image filmique, tout comme à d’autres figures et courants de pensée qui ont pu influencer Deleuze quant à sa conception du cerveau et de la tacite spectatorialité aux frontières diffuses qu’elle implique. Les contributions ici recueillies proposent des discussions, reprises ou prolongements, mais aussi des critiques, voire des refus, de la taxinomie de Gilles Deleuze, et plus largement de sa philosophie, notamment par l’appréhension d’œuvres filmiques extérieures à L’Image-mouvement et à L’Image-temps, manière de la remobiliser en se saisissant de son ouverture déclarée.

Avec des contributions de Emmanuelle André, Jacopo Bodini, Stanislas de Courville, Anna Caterina Dalmasso, Jean-Michel Durafour, Laurent Jullier, Stefan Kristensen, Judith Michalet, Giulio Piatti, Marie Rebecchi, Elena Vogman, Dork Zabunyan et Eugénie Zvonkine.

Image module
Image module

L’Écran des siècles. Deleuze, le cinéma et la guerre

Stanislas de Courville

Si Gilles Deleuze ouvre son diptyque consacré au cinéma, constitué de L’Image-mouvement et de L’Image-temps, en insistant sur le fait qu’il n’écrit pas ici une « histoire » du septième art mais plutôt « une taxinomie, un essai de classification des images et des signes », il a souvent été souligné combien c’est un événement historique qui paraît servir d’articulation entre les deux tomes et les régimes d’images correspondants. C’est la Seconde Guerre mondiale, en effet, qui semble marquer le passage entre l’« image-mouvement » et l’« image-temps », malgré les déclarations d’intention du philosophe. L’hésitation que l’on peut mettre au jour entre taxinomie et histoire dans le diptyque est loin d’être anodine, puisqu’elle en perturbe profondément l’économie générale. Revenant aux sources théoriques et filmiques de la pensée de Deleuze, cet ouvrage cherche à interroger l’idée d’une rupture de l’« histoire » du cinéma se produisant avec la Seconde Guerre mondiale, et à déterminer le type d’histoire dont il s’agit dans ce cas ici. En son centre, se trouve l’affirmation d’une compromission du septième art dans la propagande, particulièrement celle du régime nazi dont la fusion avec sa propre mise en scène nous laisserait, selon Hans-Jürgen Syberberg et Deleuze après lui, aux prises avec un Hitler comme « cinéaste ». Un « mythe négatif » du dictateur, dont l’ombre porterait après-guerre sur l’ensemble des images filmiques, qui s’avérera être aussi, en définitive, celui du cinéma dit « moderne ».

ЧЕМУ Я МОГУ НАУЧИТЬСЯ У ДЖЕЙМСА КЭМЕРОНА [CE QUE JE PEUX APPRENDRE DE JAMES CAMERON]

Daniel Le Fèvre

Ce livre de Daniel Le Fèvre sur James Cameron s’adresse principalement aux enfants. Le réalisateur célèbre, dont les œuvres étonnent toujours par leur intrigue passionnante et leurs scènes saisissantes, est aussi un véritable innovateur, développant de nouvelles techniques de tournage, un explorateur infatigable des profondeurs marines et un défenseur de l’environnement.

Cette biographie très bien illustrée raconte la vie du réalisateur. Comment un passe-temps d’enfance a-t-il façonné sa carrière ? D’où vient son sens de l’organisation ? Quelles astuces professionnelles partage-t-il avec les astronautes ? L’approche de l’auteur ne se contente pas de présenter aux jeunes lecteurs les principaux films de Cameron, mais utilise également l’exemple de la biographie du créateur oscarisé pour enseigner aux enfants les compétences dont ils ont besoin pour construire une carrière réussie dans le domaine de la créativité ou de la science.

Image module
Image module

Intérieurs sensibles de Chantal Akerman

Édité par Olga Kobryn, Macha Ovtchinnikova, Eugénie Zvonkine

Chantal Akerman est une cinéaste radicale et complète. Des films de fiction et essais documentaires aux installations d’images en mouvement, son art est celui d’une intrépide expérimentation formelle. Cette esthétique du geste expérimental a pour départ un engagement éthique fort. À l’encontre de tout voyeurisme, d’un regard opposé à un autre, Akerman accueille l’autre à l’intérieur de son propre « logis », le loge au sein de sa propre intimité. Le travail sur l’intime du point de vue des expressions formelles, visuelles et sonores, devient un espace possible à partager et à vivre en commun.

QUE PEUT LA RECHERCHE-CRÉATION POUR L’HISTOIRE DU CINÉMA ?

Céline Gailleurd

Ce volume en diffusion libre propose de questionner, depuis l’intérieur, les spécificités d’une recherche-création menée au sein de l’université Paris 8 et ayant pour objet le cinéma. Il s’agit de revenir sur les intensités que la recherche-création permet de libérer lorsque celle-ci, privilégiant l’écriture du multiple et la poursuite de l’image manquante, fait obstacle au désir de s’installer dans un passé familier et rassurant. L’idée étant alors de voir en quoi cette pratique spécifique offre l’occasion d’écrire l’histoire autrement, de traquer au cœur des images filmiques ce qui y était déjà là mais restait informulé, et de revendiquer aux côtés de Patrick Boucheron une « poétique de l’histoire » qui « n’affaiblit en rien son régime de véridicité ». C’est que nous sommes convaincu·es que le dialogue entre la recherche et la création permet de concevoir d’autres manières de travailler collectivement et de réaliser une œuvre, en apprenant à faire des dimensions affectives de nos expériences un ressort de lucidité bien plus que d’aveuglement.

Image module
Image module

Totò des origines à l’original

Élodie Hachet

Antonio de Curtis (1898-1967) dit « Totò » est considéré comme l’un des plus grands acteurs du XXe siècle, aussi bien au cinéma qu’au théâtre : figure comique, burlesque, grotesque, provocatrice, mais aussi légère et parfois sublime. Cet ouvrage s’appuie sur des éléments anthropologiques et historiques afin d’analyser le phénomène Totò dans toutes ces dimensions. Par une observation minutieuse des origines de l’acteur, né à Naples, et de ses rôles spécifiquement liés à la culture napolitaine, toute la richesse de son jeu et de sa gestuelle est éclairée : l’élément carnavalesque, l’utilisation du comique, de l’ironie et de la dérision.

Raúl Ruiz. Potencias de lo múltiple

Co-dirigé par Ignacio Albornoz et Iván Pinto

Projet paradoxal, Raúl Ruiz. Potencias de lo múltiple est une vaste compilation de petits essais – à raison d’un par film – qui oscillent entre rigueur académique et flânerie spéculative, avec la critique comme juste mesure. Il s’agit, en somme, de se concentrer sur les formats plus modestes et expérimentaux du cinéma ruizien (exercices télévisés, ateliers, adaptations théâtrales, films de danse, documentaires, œuvres dévoilées, etc.), plaidant pour la pluralité, entre les deux extrêmes que sont le cinéma d’enquête et le cinéma chamanique. L’invitation est lancée à les explorer.

 

Image module
Image module

Puissance politique des images

Co-dirigé par Ophir Levy et Emmanuel Taïeb

Dans la masse des images qui nous entourent, certaines possèdent une force politique propre. Elles ont la faculté de témoigner d’une situation ou d’un événement et d’en révéler la signification singulière. Elles peuvent également incarner le fantasme d’hégémonie visuelle d’un pouvoir qui souhaite s’opposer à des images concurrentes ou critiques. Du conflit israélo-palestinien au mouvement Solidarność en Pologne, des formes de visibilité propres aux États-Unis entre omniprésence médiatique de Donald Trump, séries télévisées et vidéos de violence policière, jusqu’aux terrains de guerre et ceux où sévit le dérèglement climatique partout dans le monde, cet ouvrage pluridisciplinaire entend mettre au jour la puissance politique des images.

Jacques Rancière et le monde des images

Dork Zabunyan

À ce jour, aucun ouvrage n’a été consacré aux liens étroits qu’entretient Jacques Rancière avec le cinéma. Cet essai aimerait combler ce manque. Dans la masse abondante des textes que le philosophe a dédiés aux images en mouvement – livres monographiques, articles rassemblés en recueil, recensions de film dispersées dans des revues, interviews –, Dork Zabunyan propose un parcours raisonné qui montre comment la pensée de Rancière nous permet d’explorer en retour les relations convulsives entre le septième art et d’autres régimes d’images (télévision, internet, médias sociaux…). En traversant le western, le documentaire, la comédie musicale ou encore la fiction historique, Rancière tisse la toile d’un « monde des images » moins préoccupé par la pureté du médium cinématographique que par l’actualité de sa puissance de création.

 

Image module
Image module

L’ÉQUIPE DE FILM AU TRAVAIL. Créations artistiques et cadres industriels

Co-dirigé par Katalin Pór et Caroline Renouard, avec la collaboration de Mélisande Leventopoulos

Qu’est-ce qu’une équipe de film? Comment des individus parviennent-ils à collaborer, afin de créer ensemble? Cet ouvrage observe l’équipe de film au travail, en adoptant des échelles d’observation diverses: du gros plan – à hauteur d’individu, parfois sur un geste ou une parole échangée –, au plan moyen, celui du collectif de l’équipe de film, jusqu’au plan panoramique – au niveau de l’élaboration et de la standardisation, voire de la recomposition, des modèles de production. Embrassant une vaste période, des années 1920 à nos jours, et couvrant des espaces divers (Europe, Etats-Unis, Union Soviétique, Inde), il se penche sur des configurations industrielles et artistiques variées, mais dont chacune met en évidence un collectif de cinéma pluriel.

Trafic L’Almanach 2023

Collectif

Après trente ans et 120 numéros, Trafic, « Revue de cinéma », soutenue par son fidèle éditeur, P.O.L, a cédé au désir de faire peau neuve. Animé par une équipe très largement renouvelée (Raymond Bellour, Bernard Benoliel, Christa Blümlinger, Jean-Paul Fargier, Judith Revault d’Allonnes, et son secrétaire de rédaction Jean-Luc Mengus-Peyle), Trafic, « Almanach de cinéma », paraîtra désormais une fois l’an sous la forme d’un important volume collectif.
Image module
CONTACTEZ-NOUS !
delimiter image

Le laboratoire ESTCA prendra connaissance avec intérêt de vos propositions et suggestions.

Adresse : FRANCE

Téléphone:

Cliquez ici pour accéder au formulaire de contact