Déc
7
jeu
2017
Le film musical hollywoodien / The hollywood musical @ Maison des Sciences de l'Homme, Amphithéâtre
Déc 7 @ 9 h 30 min – 17 h 45 min
Le film musical hollywoodien / The hollywood musical @ Maison des Sciences de l'Homme, Amphithéâtre | Saint-Denis | Île-de-France | France
Le film musical hollywoodien en contexte médiatique et culturel / The hollywood film musical in its mediatic and cultural context

Ce colloque de clôture dressera le bilan des travaux menés dans le cadre du programme de trois ans « Musical MC² – le film musical hollywoodien en
contexte médiatique et culturel ». L’accent sera mis sur la présentation de l’outil numérique développé dans le cadre de ce projet : la conception, le fonctionnement et les usages possibles de la base de données « Musical MC² ».

This conference aims at assessing the work undertaken during the three years of the MC² program, “The Musical Film in its Mediatic and Cultural Context.” We will put emphasis on the presentation of the digital tool that was developed by MC², focusing on the conception and the possible uses of the database on the Hollywood film musical.

Direction scientifique et organisation :

Marguerite Chabrol et Pierre-Olivier Toulza

→ Télécharger le programme complet

Déc
8
ven
2017
Le film musical hollywoodien / The hollywood film musical @ Maison des Sciences de l'Homme, Auditorium
Déc 8 @ 9 h 30 min – 18 h 00 min
Le film musical hollywoodien / The hollywood film musical @ Maison des Sciences de l'Homme, Auditorium | Saint-Denis | Île-de-France | France
Le film musical hollywoodien en contexte médiatique et culturel / The hollywood film musical in its mediatic and cultural context

Ce colloque de clôture dressera le bilan des travaux menés dans le cadre du programme de trois ans « Musical MC² – le film musical hollywoodien en
contexte médiatique et culturel ». L’accent sera mis sur la présentation de l’outil numérique développé dans le cadre de ce projet : la conception, le fonctionnement et les usages possibles de la base de données « Musical MC² ».

This conference aims at assessing the work undertaken during the three years of the MC² program, “The Musical Film in its Mediatic and Cultural Context.” We will put emphasis on the presentation of the digital tool that was developed by MC², focusing on the conception and the possible uses of the database on the Hollywood film musical.

Direction scientifique et organisation :

Marguerite Chabrol et Pierre-Olivier Toulza

→ Télécharger le programme complet

Mar
26
lun
2018
« C’est dans la rue que ça se passe… » ? @ Université Paris 8 - Maison des étudiants
Mar 26 @ 10 h 00 min – Mar 29 @ 18 h 00 min
"C'est dans la rue que ça se passe..." ? @ Université Paris 8 - Maison des étudiants  | Saint-Denis | Île-de-France | France
« C’est dans la rue que ça se passe… » ?

Dans le cadre de le cadre de la Semaine des arts, Hélène Fleckinger, pour la Mission Cinquantenaire de Paris 8, vous invite à l’exposition-ateliers « C’est dans la rue que ça se passe… » ? L’Université de Paris 8 se manifeste de Vincennes à Saint-Denis« , à la Maison des étudiant.es, à l’occasion des 50 ans de mai-juin 1968 et de la préparation du Cinquantenaire de Paris 8.

En écho, un Forum sera organisé le 30 mars de 11h à 13h (amphi Y), sur le thème « Exposer 1968 / Paris 8 ».
→ Plus d’informations ci-joint et dans le programme de cette 5e édition de la Semaine des arts.
Déc
18
mar
2018
Rencontre autour de Geste filmé, gestes filmiques @ INHA - Salle Walter Benjamin
Déc 18 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Rencontre autour de Geste filmé, gestes filmiques @ INHA - Salle Walter Benjamin | Paris | Île-de-France | France
Discussion autour de Geste filmé, gestes filmiques, dirigé par Christa Blümlinger et Mathias Lavin

Nous avons le plaisir de vous annoncer une rencontre autour de l’ouvrage collectif dirigé par Christa Blümlinger et Mathias Lavin, Geste filmé, Gestes filmiques, paru en août 2018, aux éditions Mimésis.
En présence des deux directeurs de la publication et de plusieurs contributeurs, le débat sera animé par Dork  Zabunyan et Damien Marguet, le mardi 18 décembre, à l’INHA, salle Walter Benjamin, de 16h à 18h.

 

 

Jan
15
mar
2019
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette
Jan 15 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Approches du mouvement dans les films de Marie Menken : entre caméra somatique et cinéma poétique », par Bárbara Janicas (doctorante ESTCA, Paris 8) et Stéphanie Herfeld (chercheuse, Paris-Ouest-Nanterre).

Dans les films que Marie Menken réalisa caméra à bout de bras, en investissant son regard et son corps dans une exploration jouissive du monde, nous avons affaire à des images abstraites qui, par leur caractère de mobilité et spontanéité, créent des véritables poèmes visuels et rythmiques suscitant des expériences du mouvement proches de la danse. En privilégiant la dimension somatique et matérielle du travail de Menken, cette séance propose d’aborder ses films comme le domaine d’expérimentation d’un autre cinéma poétique au sein de l’avant-garde américaine, anticipant également certaines pratiques de la ciné-danse qui émergea en tant que genre filmique entre les années 1940 et 1970.

Intervention de Bárbara Janicas : Cette communication propose d’aborder le cinéma de Marie Menken, souvent rapproché de la peinture et parfois aussi de la danse, comme le domaine d’affirmation d’un autre cinéma poétique « matérialiste » au sein de l’avant-garde américaine des années 1940-1970. En privilégiant la dimension expérientielle et matérielle de son travail avec le support filmique, nous allons montrer que la poésie des films de Menken tient moins au modèle lyrique célébré à l’époque par Maya Deren, qu’à l’idée du « ciné-poème » véhiculée par les avant-gardes des années 1920. En nous appuyant sur les témoignages de Stan Brakhage et Jonas Mekas, qui furent les premiers à louer la capacité de Menken à traduire la réalité filmée en « poésie d’images vibrantes de mouvement », nous allons essayer de montrer comment sa pratique filmique expérimentale invite à l’expérience somatique d’une forme d’expression poétique des objets, de la lumière, et du corps-mobile invisible derrière l’appareil.

Intervention de Stéphanie Herfeld (invitée) : L’originalité du parcours de Marie Menken permet un passage entre plusieurs pratiques artistiques, de la peinture abstraite au cinéma expérimental à l’art performatif. Et l’économie modeste et intime de ses travaux explique sans doute la liberté et la nouveauté de ses gestes. Dès lors, si l’on approche ses films au prisme de la pensée de Gilles Deleuze, on peut non seulement réaffirmer les enjeux de l’Image-mouvement, mais surtout penser l’expérimental, ainsi que le lien entre les gestes de l’Image-temps et la création de pensée.  Ce qui indique une richesse  encore peu explorée de sa production visuelle.

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Mar
19
mar
2019
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette
Mar 19 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

Marion Charroppin (doctorante ESTCA, Paris 8) : La boucle animée, du jouet optique au Gif

Le projet de cette thèse est de relier l’analyse esthétique des boucles continues issues des jouets optiques à celle d’images animées ultérieures telles que le Gif. Apparu en 1983, le Gif ou « graphic interchange format » désignait à l’origine un format d’image numérique fixe destinée à internet. À partir de 1996 où apparaît un Gif représentant un bébé qui danse, ce format correspond à une image animée selon une brève séquence qui se répète à l’infini. À l’ère de la communication numérique, les Gif sont surtout présents sur les réseaux sociaux et les smartphones, s’intégrant aux discussions comme un nouvel élément de ponctuation. Dans le cas d’une boucle continue, la première et la dernière phase de l’action se confondent, effaçant le début et la fin. Dans ce cas, le Gif est une forme d’image animée de tendance anarrative, qui remet en question la classique conception linéaire du temps de l’image animée cinématographique. Il nous semble intéressant de questionner la place que peut avoir cet objet anarratif dans une conversation virtuelle sur les réseaux sociaux.

Il semblerait que le Gif animé en boucle continue soit une entité graphique qui exprime de l’affect plutôt qu’il ne raconte une histoire. Les représentations culturelles qu’il réemploie sont choisies pour leur pouvoir expressif. Le Gif peut être composée de plusieurs petites actions mais son ensemble est conçu pour provoquer une émotion simple : rire, peur, dégoût, excitation sexuelle. On rencontre ce schéma anarratif avant l’ère du cinéma narratif classique, à travers certains jouets optiques du XIXe siècle (phénakistiscope, zootrope,praxinoscope) qui présentent des animations en boucle continue composant le même genre d’« unité expressive » que le Gif.

Au cours de ce travail, nous questionnerons les modalités d’expression de la boucle animée,son évolution dans le temps, ainsi que la réception de ces images, en comparant les boucles animées du « précinéma » et celles du postcinéma d’un point de vue scénaristique, stylistique et de leur technique d’animation. Nous nous demanderons comment, du XIXe siècle à nos jours, la consommation spécifique des images animées en boucle a impacté le ressenti des formes, des couleurs et du mouvement chez le spectateur. L’expression cyclique d’un motif entraînant une consommation des images de l’ordre de « l’attraction», nous verrons en quoi les boucles continues des Gif participent à faire de l’ère numérique une ère attractionnelle en rupture avec le schéma narratif de l’ère cinématographique.

Stefano Darchino (doctorant ESTCA, Paris 8) : Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique

En s’appuyant sur les concepts de Tzvetan Todorov, de Jean-Louis Leutrat et de Janet Staiger (entre autres), une approche historique et « matérialiste » à l’égard des genres cinématographiques sera proposée : ils n’existent qu’à partir du moment où ils sont nommés. Dans ce processus de création, un rôle fondamental est souvent joué par les critiques de cinéma, dont les textes publiés participent à la diffusion du genre : par exemple, on sait que le « film noir » a été forgé par la critique cinématographique française. L’étude de cas qui sera employée correspond au genre italien du « cinema demenziale » (cinéma démentiel), né au début des années quatre-vingt à partir de la réception critique de quelques films comiques américains venant de sortir en salles : 1941 (de Steven Spielberg, 1979), Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (Airplane!, de Jim Abrahams, David Zucker & Jerry Zucker, 1980) et The Blues Brothers (de John Landis, 1980).

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Mai
7
mar
2019
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette
Mai 7 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Desktop films: le remploi de la vidéo amateur à l’ère post-Internet » par Gala Hernández López (doctorante ESTCA)

Les desktop films sont des films construits à partir du recyclage de vidéos amateurs trouvées sur l’hyperarchive de la vidéosphère: Internet, les réseaux sociaux et les app mobiles. À partir d’un montage dialectique dotant les vidéos d’un hors-champ, les desktop films réalisent une re-signification des images-source, une réflexion sur les rapports entre macrohistoire (mémoire collective) et microhistoire (mémoire individuelle), une archéologie de l’impensé de notre temps et tentent un diagnostic des symptômes épidémiques de notre époque. Ils nous interrogent aussi sur notre relation à la production d’images.

« Figures – thèmes – dispositifs » par Chaghig Arzoumanian (doctorante ESTCA)

Lors de ma présentation du 7 mai, je vous ferai part du travail que j’ai développé durant ma résidence à la Fondation Camargo avec les chercheurs Anais Farine et Assaf Dahdah. http://camargofoundation.org/fr/programmes/programmes-en-partenariat/labexmed/2019/beyrouth-en-images/
Le projet Beirut Stills, est un travail de collecte de films libanais réalisés depuis les années 1970, il a pour premier objectif l’élaboration d’un film constitué de montage d’extraits issus de la cinématographie libanaise. En laissant la parole aux images et à la bande sonore ce projet ira d’abord dans le sens d’un travail de remontage de séquences présentant larécurrence de certains paysages, motifs et ambiances beyrouthins.
Ce travail de montage de récurrences, de motifs qui reviennent de manière systématique (tels que les panoramiques, l’entrée dans Beyrouth, les check-points, les manifestations ou encore la vie nocturne par exemple) nous donne la possibilité d’une nouvelle perspective porté sur ces films et d’une nouvelle analyse du choix des réalisateurs: les lieux qu’ils investissent, les sujets qu’ils traitent; qu’est ce qui les unis, ce qui les traverse etc. Nous cherchons à travers ce projet à articuler les questions relatives à la ville dans le cinéma à celles du cinéma dans la ville, de lier les questions des représentations symboliques et à celles des pratiques de l’espace dans Beyrouth. Durant la présentation, je projetterai également un premier remontage du film d’une durée de 25min.

→ Consulter le programme du séminaire

 

Nov
15
ven
2019
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Nov 15 @ 9 h 30 min – Nov 16 @ 17 h 00 min
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Le premier Ridley Scott Colloque imaginé et initié par Claire Mercier

Coordonné par Emmanuel Dreux, Nicolas Droin, Jennifer Verraes

« Ce colloque a pour objet de revenir sur les trois premiers films du cinéaste Ridley Scott. Dans le commentaire qu’il fait des Duellistes (1977), Ridley Scott rappelle qu’il s’agissait pour lui – à quarante ans – de passer de la forme courte (short form) à un film de pleine longueur (feature film), qui puisse être l’attraction principale du programme. Il dit son ambition de quitter le film alimentaire pour « aller en profondeur raconter une histoire ». 

A travers ce colloque nous nous proposons de revenir sur un corpus précis :

Les Duellistes (1977)
Scénario : Gérald Vaughan-Hughes d’après The Duel de Joseph Conrad.

Alien (1979)
Scénario : Dan O’Bannon et Walter Hill (non crédité),
d’après une histoire de Dan O’Bannon et Ronald Shusett.

Blade Runner (1982)
Scénario : David Webb Peoples et Hampton Fancher,
d’après le roman de Philip K. Dick, Do Androids Dream of Electric Sheep ?

Chacun des films pourra faire l’objet d’une analyse fouillée ; mais il s’agira aussi de les considérer à la façon d’une triade au moyen de laquelle le réalisateur Ridley Scott se forme, se dessine. »

Cliquer pour télécharger le programme en version pdf

Fév
10
lun
2020
Atelier Recherche-Création, Cinéma @ Université Paris 8, Maison de la Recherche, salle A2- 217
Fév 10 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Atelier Recherche-Création, Cinéma @ Université Paris 8, Maison de la Recherche, salle A2- 217
Atelier Recherche-Création, Cinéma avec Dork Zabunyan (Paris 8), Sandra Delacourt (Paris 1) et Catherine Perret (Paris 8)

Chaque discipline artistique possède sans doute sa propre conception de la thèse de recherche-création, et il convient de respecter les spécificités de chacune des pratiques artistiques qui s’ouvrent ainsi à la recherche doctorale. Mais peut-être que le problème demeure mal posé, et qu’à une question d’essence – qu’est-ce qu’une thèse de recherche-création en cinéma, en arts plastiques, en théâtre, etc. ? –, il faudrait en soulever une autre, à la fois plus globale et plus concrète : à quelles conditions(historiques, politiques, pédagogiques…) les thèses de ce type voient-elles le jour dans les départements d’enseignement artistique ? C’est ce renversement de perspective que Sandra Delacourt entreprend dans un ouvrage paru récemment et qui fera date dans ce domaine : L’Artiste-chercheur – Un rêve américain au prisme de Donald Judd (éditions B 52, 2019). Nous partirons des hypothèses avancées dans ce livre pour tenter de déterminer comment la thèse de recherche-création en cinéma a acquis, par ricochet, une certaine place dans les études filmiques ; nous tenterons en parallèle de cerner les résistances méthodologiques qu’elle rencontre comme les possibles théoriques qu’elle laisse entrevoir, tout en l’inscrivant dans le cadre d’une politique de la recherche que le livre de Sandra Delacourt nous enjoint à investir sans relâche.

Cette séance s’adresse principalement aux doctorants de l’ESTCA mais est ouverte aux titulaires et aux restants doctorants de l’EDESTA, issus d’autres disciplines artistiques.