Jan
15
mar
2019
« La lettre à Serge Daney » de Gilles Deleuze : les trois âges de l’image @ Institut National d'Histoire de l'Art
Jan 15 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
« La lettre à Serge Daney » de Gilles Deleuze : les trois âges de l’image
avec Dork Zabunyan (Université Paris 8) / Discussion avec Ophir Lévy (Université Paris 8)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Il s’agira de rebondir sur la périodisation esquissée par Deleuze dans sa « lettre à Serge Daney », qui distingue trois âges de l’image. Les deux premiers sont traités en profondeur dans L’Image- mouvement et L’Image-temps, mais le troisième – où le cinéma affronte toujours davantage d’autres types d’images animées, dont celles de la télévision – est surtout investie dans la « lettre », et un peu, mais à peine, à la toute fin de L’Image-temps. Cela nous permettrait de rejouer certaines réflexions sur l’impureté du cinéma, et de les investir à partir du cinéma italien (Fellini, Moretti, mais aussi Lina Wertmüller), pour ensuite étudier comment ce nouveau « régime d’historicité » qui apparaît là-bas dans ces années-là permet d’entrer, ou du moins de penser ce troisième âge dont parle Deleuze.

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Jan
31
jeu
2019
Gestes du cinéma documentaire avec Drawen Zanchi @ ENS, salle Beckett
Jan 31 @ 20 h 30 min – 22 h 30 min
Gestes du cinéma documentaire avec Drawen Zanchi @ ENS, salle Beckett | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)
Ce séminaire d’élèves, ouvert à tou.te.s, propose de questionner la portée critique, politique et poétique de gestes cinématographiques, lorsque les cinéastes négocient avec le réel et l’histoire pour les remettre en jeu, inventent des formes nouvelles, décadrent le regard. Il s’agit de s’intéresser à des démarches de cinéma documentaire où filmer le réel signifie penser avec le réel, depuis et avec celui-ci, dans son historicité.
Les séances seront organisées autour de projections de films (en numérique, 16 mm ou super 8) et de rencontres avec des cinéastes invités. Nous souhaitons cette année interroger les spatialités singulières des films, des lieux filmés à partir de gestes cinématographiques faisant lien entre espaces et imaginaires, territoires et mémoires.

La prochaine séance du séminaire aura lieu le jeudi 31 janvier à 20h30, en salle Beckett au 45 rue d’Ulm, en présence de Drazen Zanchi. La séance sera organisée autour de la projection en 16 mm de deux films du cinéaste, Mercedes Dunavska ou l’impossible trajectoire A1 (2009) et Kanal (2018), puis d’une discussion. 

Fév
12
mar
2019
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi @ Maison de la Recherche
Fév 12 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi @ Maison de la Recherche
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi
avec Macha Ovtchinnikova (Université de Picardie Jules Verne) / discussion avec Tamara Erde (réalisatrice et artiste).

 

 

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

La filmographie d’Avi Mograbi se forge à partir d’une douloureuse actualité israélienne lacérée de traces, de stigmates du passé sanglant. A chaque film, le cinéaste plonge dans le présent impétueux de son pays qu’il traite comme une urgence. Loin d’être un espace d’explosion désintéressée, les films de Mograbi sont un lieu de réflexion permanente autant sur la société israélienne que sur le cinéma. Je m’intéresserai particulière à son film de 2001, Août, avant l’explosion dans lequel le cinéaste s’adresse au spectateur en lui confiant son projet : filmer tous les jours du mois d’août le quotidien de ses compatriotes israéliens. Il s’agira d’analyser comment ces images du présent en crise dévoilent les différentes strates du dispositif cinématographique, en exhibent les coutures afin de le transformer en lieu de résistance politique.

Tamara Erde est diplômée de Bezalel Academy à Jerusalem, et du Fresnoy, la réalisatrice et artiste franco-israélienne Tamara Erde explore différents médiums: réalisatrice de documentaires et de fictions, elle crée également des performances de danse et des installations vidéo. Ses œuvres sont présentées dans les plus grands festivals internationaux. Ses films documentaires This is my land et le récent Looking for Zion interrogent le conflit israélo-paléstinien à travers le prisme de l’enseignement de l’histoire dans les écoles israéliennes et palestinienne ou de sa propre histoire familiale.

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Mar
19
mar
2019
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette
Mar 19 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

Marion Charroppin (doctorante ESTCA, Paris 8) : La boucle animée, du jouet optique au Gif

Le projet de cette thèse est de relier l’analyse esthétique des boucles continues issues des jouets optiques à celle d’images animées ultérieures telles que le Gif. Apparu en 1983, le Gif ou « graphic interchange format » désignait à l’origine un format d’image numérique fixe destinée à internet. À partir de 1996 où apparaît un Gif représentant un bébé qui danse, ce format correspond à une image animée selon une brève séquence qui se répète à l’infini. À l’ère de la communication numérique, les Gif sont surtout présents sur les réseaux sociaux et les smartphones, s’intégrant aux discussions comme un nouvel élément de ponctuation. Dans le cas d’une boucle continue, la première et la dernière phase de l’action se confondent, effaçant le début et la fin. Dans ce cas, le Gif est une forme d’image animée de tendance anarrative, qui remet en question la classique conception linéaire du temps de l’image animée cinématographique. Il nous semble intéressant de questionner la place que peut avoir cet objet anarratif dans une conversation virtuelle sur les réseaux sociaux.

Il semblerait que le Gif animé en boucle continue soit une entité graphique qui exprime de l’affect plutôt qu’il ne raconte une histoire. Les représentations culturelles qu’il réemploie sont choisies pour leur pouvoir expressif. Le Gif peut être composée de plusieurs petites actions mais son ensemble est conçu pour provoquer une émotion simple : rire, peur, dégoût, excitation sexuelle. On rencontre ce schéma anarratif avant l’ère du cinéma narratif classique, à travers certains jouets optiques du XIXe siècle (phénakistiscope, zootrope,praxinoscope) qui présentent des animations en boucle continue composant le même genre d’« unité expressive » que le Gif.

Au cours de ce travail, nous questionnerons les modalités d’expression de la boucle animée,son évolution dans le temps, ainsi que la réception de ces images, en comparant les boucles animées du « précinéma » et celles du postcinéma d’un point de vue scénaristique, stylistique et de leur technique d’animation. Nous nous demanderons comment, du XIXe siècle à nos jours, la consommation spécifique des images animées en boucle a impacté le ressenti des formes, des couleurs et du mouvement chez le spectateur. L’expression cyclique d’un motif entraînant une consommation des images de l’ordre de « l’attraction», nous verrons en quoi les boucles continues des Gif participent à faire de l’ère numérique une ère attractionnelle en rupture avec le schéma narratif de l’ère cinématographique.

Stefano Darchino (doctorant ESTCA, Paris 8) : Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique

En s’appuyant sur les concepts de Tzvetan Todorov, de Jean-Louis Leutrat et de Janet Staiger (entre autres), une approche historique et « matérialiste » à l’égard des genres cinématographiques sera proposée : ils n’existent qu’à partir du moment où ils sont nommés. Dans ce processus de création, un rôle fondamental est souvent joué par les critiques de cinéma, dont les textes publiés participent à la diffusion du genre : par exemple, on sait que le « film noir » a été forgé par la critique cinématographique française. L’étude de cas qui sera employée correspond au genre italien du « cinema demenziale » (cinéma démentiel), né au début des années quatre-vingt à partir de la réception critique de quelques films comiques américains venant de sortir en salles : 1941 (de Steven Spielberg, 1979), Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (Airplane!, de Jim Abrahams, David Zucker & Jerry Zucker, 1980) et The Blues Brothers (de John Landis, 1980).

 

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Mai
7
mar
2019
Gestes du cinéma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 7 @ 17 h 00 min – 20 h 00 min
Gestes du cinéma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Nous aurons l’immense plaisir d’accueillir l’artiste tous terrains Till Roeskens, en dialogue avec Camille Bui, enseignante-chercheuse, spécialiste des problématiques spatiales dans le cinéma documentaire. Cette rencontre sera l’occasion de la projection de Grand Ensemble (2017), « plan de situation » réalisé par Till Roeskens entre Clichy-sous-Bois et le Haut-Clichy, œuvre qui partage les récits fabulés d’habitants d’un quartier et, au-delà de la temporalité de la performance, une mémoire imaginative des lieux, sous la forme d’un « film trace ». Cette séance sera également l’occasion de revenir plus globalement sur la démarche de Till Roeskens et sur ses projets de création multiplement situés (le programme vous sera distribué au début la séance).

Programme

GRAND ENSEMBLE, 2017, 1h25, couleur, numérique.

« Film-trace d’une après-midi de conte documentaire sur une place publique au fond des banlieues, en lisière des forêts, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil, à peu près au milieu du monde : ça aurait pu s’appeler Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps, si le titre n’était pas déjà prisAssez courte unité qui embrasse ici une soixantaine d’années, ayant vu la naissance, le déclin, l’abandon, puis la démolition-reconstruction quasi complète d’un Grand Ensemble parmi les plus stigmatisés du pays. Racontée à l’aide d’une grande maquette bricolée, cette chronique-épopée emprunte les chemins et les mots d’Ali, Odette, Pierre, Boubaker, Mousba, Malika, Nabil, Olivier, Mohamed, Georges, Lamya, Gounedi et Dounia, dont les lignes de vies venues de loin se sont croisées ici. » Tels sont les mots de Till Roeskens pour parler du projet de Grand Ensemble. Griot urbain, conteur cinématique, l’artiste fait ici littéralement corps avec les récits d’habitants, plaçant l’oralité comme dynamique nécessaire pour faire émerger des images nouvelles d’un même lieu, à la lisère de la mémoire et de l’imaginaire.

Projection d’extraits d’autres travaux de Till Roeskens choisis par Camille Bui 

 Till Roeskens est né en Allemagne et vit aujourd’hui à Marseille. S’il serait restrictif de lui attribuer un champ d’action artistique en particulier, l’ensemble de son travail peut néanmoins se retrouver sous la dénomination de « cartographies sensibles ». Depuis le début des années 2000, son travail se développe dans la rencontre avec un territoire donné et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Il traverse des territoires par la marche et le regard, s’en imprègne. Ce qu’il ramène ensuite de ses explorations, sous différentes formes (livre, film, conférence, conte), est une invitation au regard, un questionnement, une tentative pour s’orienter dans l’infinie complexité du monde. (https://www.ateliersmedicis.fr/le-reseau/acteur/till-roeskens-7495)

Camille Bui est maîtresse de conférence en études cinématographiques à l’université Paris 1 Panthéon – Sorbonne. Elle contribue régulièrement aux Cahiers du Cinéma. Elle est l’auteure de l’ouvrage Cinépratiques de la ville: documentaire et urbanité après Chronique d’un été, paru en 2018 aux Presses Universitaires de Provence et où il est notamment question de Un Archipel (2012) de Marie Bouts et Till Roeskens. Ses recherches portent notamment sur le cinéma documentaire, l’articulation entre le social et l’esthétique, les liens entre théorie et pratique. Elle s’est également formée en photographie.

 

Mai
29
mer
2019
Gestes du cinéma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 29 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Gestes du cinéma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Pour cette séance nous avons invité collaborateurs artistiques, Eleni Gioti, cinéaste, et Jazra Khaleed, poète et éditeur, qui travaillent tous les deux autour des histoires turbulentes de la Grèce du XXe et du XXIe siècles. Nous parlerons notamment de leur série de films courts qui traitent de la violence à l’encontre des migrants et des réfugiés lors de ces dernières années.

Programme

FUCK ALL LINES (pièce documentaire sonore) – Jazra Khaleed et Jason Bakey, 13 min, 2015.
La nuit du 24 septembre 2015, des centaines de migrants (principalement de la Syrie, de l’Iraq, et de l’Afghanistan) attendent au port de Mytilène (sur l’île de Lesbos) le navire qui les emmènera à Athènes.

THE AEGEAN OR THE ANUS OF DEATH – Eleni Gioti, 7 min, 2014.
L’assaut poétique de Jazra Khaleed cible cinq endroits à Athènes où des agressions racistes ont été signalées au cours des trois dernières années. The Aegean or the Anus of Death est un film poème piquant la propagation actuelle du fascisme dans le pays.

GONE IS SYRIA, GONE – Jazra Khaleed, 8 min, 2016.
« Un jour, la Syrie décide de partir. Elle rassemble ses mots et ses affaires personnelles, son espace aérien et ses forces terrestres, elle prend sa position géopolitique et elle part. »

+ films en cours surprise !

Eleni Gioti est née en 1982 à Thessalonique. Elle travaille en tant que chercheuse pour des films expérimentaux et documentaires. Elle est également chargée de communication au centre de distribution de cinéma expérimental Light Cone.

Jazra Khaleed, né en 1979, est un poète d’origine tchétchène qui vit dans le quartier d’Exarchia à Athènes. Sa poésie, incisive et sans concession, a fait l’objet de nombreuses traductions et distinctions. Depuis 2008 il co-édite la revue Teflon, dédiée à la poésie contemporaine.

Événement FB

Nov
20
mer
2019
Territoires de la propagande – Conférence @ Centre Pompidou, Cinéma 2
Nov 20 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Territoires de la propagande - Conférence @ Centre Pompidou, Cinéma 2
Territoires de la propagande 
« Contre Leni Riefenstahl »

Conférence de Jim Hoberman (critique de cinéma) , dans le cadre journée du colloque international « Territoires de la propagande » porté par Sébastien Denis (Université de Picardie Jules Verne) et Dork Zabunyan (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

Réalisé à l’occasion du Congrès du parti nazi de Nuremberg en 1934, Triumph des Willens de Leni Riefenstahl, la « cinéaste d’Hitler », occupe une place ambiguë dans l’histoire du cinéma. Eloge de la toute-puissance du nazisme, ce film de propagande a paradoxalement influencé toute une génération de cinéastes d’avant-garde et de critiques plus enclins à y voir un aboutissement formel de l’art cinématographique qu’à considérer son contenu idéologique.

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Fév
14
ven
2020
Wang Bing’s 15 Hours and the Chimera of Endlessness – Rencontre avec Erika Balsom @ Institut national d'histoire de l'art, Salle Vassari
Fév 14 @ 11 h 00 min – 14 h 00 min
Wang Bing’s 15 Hours and the Chimera of Endlessness - Rencontre avec Erika Balsom @ Institut national d'histoire de l'art, Salle Vassari
Les Rencontres Edesta Synchronisation

Séminaire animé par Paul-Louis Rinuy (AIAC) et Christa Blümlinger (ESTCA), proposé avec le soutien de l’EUR ArTec et du Collège des Ecoles Doctorales de l’Université Paris 8

Erika Balsom (King’s College, London) : « Wang Bing’s 15 Hours and the Chimera of Endlessness » Répondant : Dork Zabunyan (ESTCA)

Longtemps, le documentaire d’observation a souffert, auprès des commissaires d’exposition de l’art contemporain, d’un statut de mauvais objet, trop éloigné d’une certaine artificialité requise. Cette conférence s’intéressera à sa revalorisation récente, notamment dans le cadre de la Documenta 11 de 2002, dirigée par Okwui Enwezor. Reconnaissant qu’il ne s’agit pas d’une simple « copie » du monde, plusieurs artistes ont désormais choisi cette stratégie. La conférence explorera ce paradoxe apparent à partir d’une discussion portant sur l’œuvre du cinéaste et artiste chinois Wang Bing, 15 Hours (2017), qui documente une journée de travail dans un atelier textile chinois. L’installation se situe à l’intersection entre des discours sur le cinéma numérique et le tournant documentaire dans l’art, dans la mesure où l’œuvre réaffirme la primauté de la saisie optique en même temps que les possibilités singulières d’un mode d’enregistrement de longue durée, propre à la vidéo numérique. (Conférence en anglais)

Erika Balsom est professeure (Senior Lecturer) en études de cinéma au King’s College à Londres. Elle est l’auteur de After Uniqueness : A History of Film and Video Art in Circulation (2017) et de Exhibiting Cinema in Contemporary Art (2013), et a co-dirigé, entre autres, Artists’ Moving Image in Britain since 1989 (2019) et Documentary Across Disciplines (2016). Elle a publié dans des revues académiques comme Grey Room et Cinema Journal et contribue régulièrement à des magazines critiques comme Artforumfrieze, et Sight & Sound.