Mai
19
jeu
2016
Haxton, Jeux optiques @ Salle de projection - A1 181
Mai 19 @ 10 h 00 min – 17 h 00 min
Haxton, Jeux optiques @ Salle de projection - A1 181 | Saint-Denis | Île-de-France | France

David Haxton est un artiste qui travaille la photographie et le film, à l’instar d’artistes ayant réalisé des films tels que Duchamp, Man Ray, Warhol, il réalise seize films « mono écran » de 1970 à 1982, selon une méthode originale de performance graphique filmée en plan fixe et en durée réelle. En présence du cinéaste, une journée de colloque et d’échanges avec la projection de l’intégrale de ses films.

Organisé par (service, équipe de recherche, labo, département, association, …) : Équipe de recherche Esthétique sciences et technologies du cinéma et de l’Audiovisuel de l’Université Paris 8, association Cinédoc Paris Films Coop, Institut National d’Histoire de l’Art. Avec le soutien du Conseil Scientifique de l’Université Paris 8, du Centre National du Cinéma et de la Ville de Paris.

Juin
2
ven
2017
Séances des années folles. Salles Pratiques Techniques. @ CNC
Juin 2 @ 19 h 30 min – 21 h 45 min
Séances des années folles. Salles Pratiques Techniques. @ CNC | Paris | Île-de-France | France
Séances des années folles. Salles Pratiques Techniques.
Reconstitution de séance et projection

Introduction au projet de recherche « Séances de cinéma : sémantique, pratiques et imaginaires » porté par les membres de Kinétraces, cette journée d’études vise à engager une réflexion sur la notion de séance dans la France des années folles, en interrogeant plus particulièrement ici les éléments alors en pleine mutation qui la définissent, tels que la salle, les pratiques et les techniques, ainsi que les liens entre cinéma et architecture, théâtre, littérature ou encore musique. Les années 1920 sont en effet charnières pour l’étude de l’évolution des conditions de monstration des films, entre stratégies de standardisation, développements de secteurs spécialisés et non-commerciaux, et usages créatifs de la séance. La journée se clôture par une reconstitution de séance de projection du film La Tierra de los toros (1924) réalisé par Musidora, à la fois œuvre cinématographique et théâtrale, spectacle mixte intégrant des numéros de danse et de chant sur scène.

Présentation de la séance par Marién Gómez Rodríguez (Université Paris 3)
Projection du film La Tierra de los toros de Musidora (1924) avec reconstitution des intermèdes chantés et dansés (100’)
Interprète : Marie-Claude Cherqui
Accompagnement musical au piano : Adelon Nisi, élève de la classe
d’improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP) Accompagnement musical à l’accordéon : Michel Viennot
Projection 35 mm, copie en provenance des AFF/CNC

Tous nos remerciements à l’association Les Amis de Musidora

Comité d’organisation (Université Paris 3 / Université Paris 8) : Manon Billaut, Emmanuelle Champomier, Agnès Curel, Marién Gómez Rodríguez, Céline Pluquet, Élodie Tamayo.

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Sep
16
sam
2017
Le collectif Abounaddara @ INHA, Auditorium
Sep 16 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le collectif Abounaddara @ INHA, Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Le collectif Abounaddara

Depuis le début du soulèvement en Syrie au mois de mars 2011, le collectif Abounaddara s’est notamment engagé dans une critique sans répit de l’orientalisme qui façonne notre regard sur ce pays. À partir de la projection d’une sélection de ses films, il s’agira de montrer comment Abounaddara déplace notre perception du territoire syrien, de son patrimoine historique comme de ses destructions en cours. Il s’agira aussi, dans un second temps, de mettre en évidence comment ces films se distinguent d’autres types d’images (médiatiques, propagandistes, documentaires…) qui servent de vecteur à la représentation de ce que l’on appelle le « conflit syrien ».

Présentation et modération Dork Zabunyan (ESTCA / Université Paris VIII)
Déc
5
mar
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ Istituto italiano de cultura
Déc 5 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité  1960/70 @ Istituto italiano de cultura | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif. Cette projection en propose un aperçu, avec une première sélection de quelquesuns des films les plus marquants de la Cooperativa Cinema Indipendente (CCI) de Rome, présentée par Massimo Bacigalupo, cinéaste et écrivain ayant participé au mouvement underground italien, et Paolo Bertetto, professeur et spécialiste des avantgardes cinématographiques, en compagnie de Dominique Willoughby, cinéaste et enseignant à l’Université Paris VIII.

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation recommandée

Déc
12
mar
2017
Danses libres et corps rythmiques @ Fondation Jérôme Seydoux - Pathé
Déc 12 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
Danses libres et corps rythmiques @ Fondation Jérôme Seydoux - Pathé | Paris | Île-de-France | France
Danses libres et corps rythmiques

La naissance du cinéma comme nouvelle forme artistique à la fin XXe siècle est concomitante du renouvellement profond des pratiques et théories relatives à un autre art, la danse. Le modernisme chorégraphique entretient en effet des relations fructueuses avec le cinéma, l’analyse des discours produits sur le corps en mouvement nourrissant les réflexions naissantes sur le nouvel art. Ce sont ces croisements épistémologiques et méthodologiques que cette intervention à deux voix souhaite mettre en lumière à partir de l’exemple de films italiens produits pendant cette période, dont certains extraits viendront ponctuer l’argumentation. Les théories du mouvement corporel (de François Delsarte, Emile Jaques- Dalcroze et Rudolf Steiner, entre autres) et les conceptions chorégraphiques des pionniers de la danse moderne (comme Loïe Fuller, Ruth St. Denis et Isadora Duncan) seront confrontées aux films contemporains afin de mesurer leur influence sur la danse à l’écran.
La séance sera suivie de la projection de Caligula (La tragica fine di caligula imperatore) (1917) d’Ugo Falena, comprenant une scène de danse mythique interprétée par la grande Stacia Napierkowska.
Le film a été récemment restauré par la Cinémathèque de Bologne, à partir d’éléments provenant de la Cinémathèque française et de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, dans le cadre du projet « Decadenza. Le cinéma muet italien ». La projection de cette version restaurée est la première en France.

Partenaires

Université Paris 8 – Laboratoire ESTCA (Esthétique, Sciences et Technologies du
Cinéma et de l’Audiovisuel), Université Paris Nanterre, Université Paris Lumières,
ENS Louis-Lumière, BnF, Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, Cineteca di Bologna,
EYE Film Instituut Nederland.

→ En savoir +

Mar
26
lun
2018
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues @ Université Paris 8
Mar 26 @ 16 h 00 min – Mar 30 @ 18 h 00 min
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues @ Université Paris 8  | Saint-Denis | Île-de-France | France
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues

Dans le cadre de La Semaine des Arts à Paris, ce programme en 5 séances et un ciné-concert, présente une trentaine de films dont la rue est le sujet et l’objet d’expérimentations cinématographiques, une traversée à plusieurs dimensions, non seulement des rues de Berlin, Kiev, Łódź, Los Angeles, Moscou, New-York, Odessa, Paris, Pékin, Prague, Richmond, Telč, Varèse, mais aussi d’une diversité de formes cinématographiques originales de toutes époques.

Programme conçu et présenté par Grégoire Quenault, Jennifer Verraes et Dominique Willoughby. Université Paris 8, ESTCA

Télécharger le programme complet

 

Déc
5
mer
2018
Au musée imaginaire – Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris
Déc 5 @ 19 h 30 min – 22 h 30 min
Au musée imaginaire - Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris | Paris | Île-de-France | France
Projection de « Au musée imaginaire – Études sur Monet » de Klaus Wyborny

(In imaginären Museum – Studien zu Monet)
Film – essai, 103 minutes, 2014, DCP
Première française, présentée par Dario Marchiori.

« Il y a environ 140 paysages peints par Monet à Pourville au cours de quatre longs séjours entre 1882 et 1897. Le paysage de la côte a à peine changé depuis. Wyborny présente un panorama historiquement enrichi de cette côte en superposant les peintures de Monet à la réalité actuelle des lieux. Ce film-essai est dédié à Harun Farocki en comporte un entretien avec Michael Snow dont le film « La Région Centrale » est considérée comme un sommet de la réflexion artistique sur la représentation des paysages ».

En partenariat avec l’équipe de recherche ESTCA et Cinédoc Paris Films Coop, à l’occasion du colloque « Le cinéma expérimental allemand » organisé le 7 décembre à l’Institut National d’Histoire de l’Art.

→ Plus d’infos sur le colloque

 

Déc
13
jeu
2018
Colloque Kinétraces – Performer la séance télévisée @ Cinéma Le Grand Action
Déc 13 @ 20 h 30 min – 23 h 30 min
Colloque Kinétraces - Performer la séance télévisée @ Cinéma Le Grand Action | Paris | Île-de-France | France
Soirée de clôture du Colloque Kinétraces 2018, dans le cadre du projet Séance(s)

Performer la séance télévisée 
Projection de Uno contro tutti, avec Carmelo Bene (Italie, Maurizio Constanzo Show, 1994), présentée par Federico Lancialonga, Elodie Tamayo et Carlos Tello et suivie d’un cocktail.

En partenariat avec l’association Image et Parole.

→ Plus d’infos sur le colloque

Fév
20
mer
2019
La mémoire fertile de Michel Khleifi @ Université Paris 8 Vincennnes-Saint-Denis
Fév 20 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
LA MÉMOIRE FERTILE DE MICHEL KHLEIFI EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR MICHEL KHLEIFI 

Ce mercredi 20 février à 18h30 en salle A1 181 (bâtiment A), Paris 8 accueille le ciné-club du Festival Ciné-Palestine. À l’occasion de la projection de son film La mémoire fertile, Michel Khleifi nous fera l’honneur de sa présence. La séance sera présentée et animée par Raba Hammo. 

Réalisé en 1978, La Mémoire Fertile est un portrait de deux femmes palestiniennes: Farah Hatoum, veuve qui vit a Nazareth et Sahar Khalifeh, jeune romanciere qui vit a Ramallah, en Cisjordanie occupée. Michel Khleifi rend compte du quotidien en privilégiant dans ce documentaire le témoignage direct de la « vie sous occupation ». 
Avr
10
mer
2019
Avant-première L’Epoque @ Université Paris 8 Saint-Denis, Salle A1-181
Avr 10 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
Avant-première L'Epoque @ Université Paris 8 Saint-Denis, Salle A1-181
Avant-première de LÉPOQUE de Matthieu Bareyre 

En présence du réalisateur et de l’équipe de BAC Films.

Suivi d’un débat animé par Céline Gailleurd et Nicolas Droin.

Synopsis : « Du Paris de l’après-Charlie à l’élection présidentielle de 2017, une traversée nocturne aux côtés d’une jeunesse qui ne dort pas : leurs rêves, leurs cauchemars, l’ivresse, la douceur, l’ennui, les larmes, la teuf, le taf, les terrasses, les vitrines, les pavés, les parents, le désir, l’avenir, l’amnésie, 2015, 2016, 2017 : L’Époque. »

Séance ouverte à tous. Attention, au-delà de 18h30 il ne sera plus possible de rentrer dans la salle pour ne pas perturber la rencontre.

Mai
7
mar
2019
Gestes du cinéma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 7 @ 17 h 00 min – 20 h 00 min
Gestes du cinéma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Nous aurons l’immense plaisir d’accueillir l’artiste tous terrains Till Roeskens, en dialogue avec Camille Bui, enseignante-chercheuse, spécialiste des problématiques spatiales dans le cinéma documentaire. Cette rencontre sera l’occasion de la projection de Grand Ensemble (2017), « plan de situation » réalisé par Till Roeskens entre Clichy-sous-Bois et le Haut-Clichy, œuvre qui partage les récits fabulés d’habitants d’un quartier et, au-delà de la temporalité de la performance, une mémoire imaginative des lieux, sous la forme d’un « film trace ». Cette séance sera également l’occasion de revenir plus globalement sur la démarche de Till Roeskens et sur ses projets de création multiplement situés (le programme vous sera distribué au début la séance).

Programme

GRAND ENSEMBLE, 2017, 1h25, couleur, numérique.

« Film-trace d’une après-midi de conte documentaire sur une place publique au fond des banlieues, en lisière des forêts, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil, à peu près au milieu du monde : ça aurait pu s’appeler Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps, si le titre n’était pas déjà prisAssez courte unité qui embrasse ici une soixantaine d’années, ayant vu la naissance, le déclin, l’abandon, puis la démolition-reconstruction quasi complète d’un Grand Ensemble parmi les plus stigmatisés du pays. Racontée à l’aide d’une grande maquette bricolée, cette chronique-épopée emprunte les chemins et les mots d’Ali, Odette, Pierre, Boubaker, Mousba, Malika, Nabil, Olivier, Mohamed, Georges, Lamya, Gounedi et Dounia, dont les lignes de vies venues de loin se sont croisées ici. » Tels sont les mots de Till Roeskens pour parler du projet de Grand Ensemble. Griot urbain, conteur cinématique, l’artiste fait ici littéralement corps avec les récits d’habitants, plaçant l’oralité comme dynamique nécessaire pour faire émerger des images nouvelles d’un même lieu, à la lisère de la mémoire et de l’imaginaire.

Projection d’extraits d’autres travaux de Till Roeskens choisis par Camille Bui 

 Till Roeskens est né en Allemagne et vit aujourd’hui à Marseille. S’il serait restrictif de lui attribuer un champ d’action artistique en particulier, l’ensemble de son travail peut néanmoins se retrouver sous la dénomination de « cartographies sensibles ». Depuis le début des années 2000, son travail se développe dans la rencontre avec un territoire donné et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Il traverse des territoires par l