DĂ©c
5
mar
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ Istituto italiano de cultura
Déc 5 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité  1960/70 @ Istituto italiano de cultura | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif. Cette projection en propose un aperçu, avec une première sélection de quelquesuns des films les plus marquants de la Cooperativa Cinema Indipendente (CCI) de Rome, présentée par Massimo Bacigalupo, cinéaste et écrivain ayant participé au mouvement underground italien, et Paolo Bertetto, professeur et spécialiste des avantgardes cinématographiques, en compagnie de Dominique Willoughby, cinéaste et enseignant à l’Université Paris VIII.

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation recommandée

FĂ©v
20
mer
2019
La mémoire fertile de Michel Khleifi @ Université Paris 8 Vincennnes-Saint-Denis
Fév 20 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
LA MÉMOIRE FERTILE DE MICHEL KHLEIFI EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR MICHEL KHLEIFI 

Ce mercredi 20 fĂ©vrier Ă  18h30 en salle A1 181 (bâtiment A), Paris 8 accueille le cinĂ©-club du Festival CinĂ©-Palestine. Ă€ l’occasion de la projection de son film La mĂ©moire fertile, Michel Khleifi nous fera l’honneur de sa prĂ©sence. La sĂ©ance sera prĂ©sentĂ©e et animĂ©e par Raba Hammo. 

Réalisé en 1978, La Mémoire Fertile est un portrait de deux femmes palestiniennes: Farah Hatoum, veuve qui vit a Nazareth et Sahar Khalifeh, jeune romanciere qui vit a Ramallah, en Cisjordanie occupée. Michel Khleifi rend compte du quotidien en privilégiant dans ce documentaire le témoignage direct de la « vie sous occupation ».