Sep
20
jeu
2018
Un état de distraction permanent : le cas Donald J. Trump, par D. Zabunyan @ INHA Auditorium
Sep 20 @ 15 h 30 min – 16 h 30 min
Un état de distraction permanent : le cas Donald J. Trump, par D. Zabunyan @ INHA Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Un état de distraction permanent: le cas Donald J. Trump

Conférence de Dork Zabunyan

Donald Trump gouverne par distraction, non seulement en transformant la politique en pur spectacle, mais aussi, et par là même, en éloignant ses concitoyens des problèmes effectifs qui affectent leur existence au quotidien.
Images et discours à l’appui, il s’agira de revenir sur une présidence à nulle autre pareille, où une nation entière semble prise au piège d’une «politique de la distraction» qui la transit tout entière autant qu’elle la divise.

Evénement dans le cadre du lancement de l’École Universitaire de Recherche ArTeC.

 

Juin
14
ven
2019
Faire communauté(s) face à l’écran de cinéma – Atelier méthodologique @ MSH Paris Nord Salle 408 (4e étage)
Juin 14 @ 9 h 30 min – 18 h 00 min
Faire communauté(s) face à l’écran de cinéma - Atelier méthodologique @ MSH Paris Nord Salle  408 (4e étage)
ATELIER MÉTHODOLOGIQUE  FAIRE COMMUNAUTÉ(S) FACE À L’ÉCRAN DE CINÉMA

Le public de cinéma peut être compris comme un groupe en permanente restructuration et réinvention, variant selon les identités culturelles, ethniques, nationales, religieuses des spectateurs qui le composent. Or ce collectif mouvant au fil des séances mérite d’être confronté plus frontalement qu’il ne l’a été jusqu’à présent aux trajectoires des communautés le fréquentant. Ce projet de recherche souhaite ainsi interroger les interactions intra- et intercommunautaires suscitées par l’implantation des projections cinématographiques en dehors des pôles dominants de la production de films à l’échelle mondiale depuis les débuts du xxe siècle, en excluant donc l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord de l’étude.

En quoi le spectacle cinématographique fait-il communauté ? Doit-il être considéré comme une instance de division ou un moteur consensuel au sein de celles-ci ? Comment se forgent les publics en situation minoritaire ? Il s’agira de questionner côte à côte, parfois d’un seul tenant, deux types de processus : les phénomènes d’homogénéisation culturelle et ceux de coexistence, forcée ou consentie, entre des groupes multiples au sein d’un même territoire en explorant le large éventail de pratiques collectives politiques et sociales émergeant au sein et en marge des espaces de projection animée.

Comité d’organisation
Morgan Corriou (CEMTI Paris 8)
Caroline Damiens (HAR Paris Nanterre)
Mélisande Leventopoulos (ESTCA Paris 8)

Avec la participation de
Sofia Eremina (L3 cinéma Paris 8)
Emma Roy (M1 cinéma Paris Nanterre)
Camille Silvestre de Sacy (M1 cinéma Paris Nanterre)

Atelier organisé par les laboratoires CEMTI et ESTCA de l’université Paris 8 et HAR de l’université Paris Nanterre avec le soutien de l’UFR Phillia

→ Consulter le programme de l’atelier

Oct
21
mer
2020
Eric Rohmer : pour un cinéma impur – Séminaire sur la critique (visioconférence)
Oct 21 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Eric Rohmer : pour un cinéma impur - Séminaire sur la critique (visioconférence)
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE 
« Eric Rohmer : pour un cinéma impur » avec Noël Herpe, maitre de conférences à l’Université Paris 8.

Grâce au Goût de la beauté, anthologie supervisée par ses soins, on connaissait un Rohmer théoricien, ambitionnant de retrouver dans le septième art une forme de sublime que les autres arts auraient désertée. Avec Le Sel du présent, qui paraît à l’occasion de son centenaire, c’est un Rohmer plus impur qui revient sur le devant de la scène. Impur, car se mêlent à ses choix des tropismes idéologiques, marqués par le contexte de la guerre froide et les exigences de la revue Arts, où il jouait au polémiste méchant. Impur, parce qu’à rebours du cinéma d’adaptation littéraire, français ou américain, il ose défendre les outsiders, les films de genre, les produits de consommation courante, mais où la mise en scène se révèle d’autant mieux que la poésie n’est point trop sollicitée. Impur encore, – qui l’eût cru ? –, parce qu’il ne cesse de faire des infidélités à son atlantisme affiché, et de découvrir à travers Ingmar Bergman, Kenji Mizoguchi ou Satyajit Ray, de nouveaux territoires de cinéma. C’est un peu de cette géographie rohmérienne que l’on se propose d’arpenter, conjuguée à une cinémathèque idéale qui réserve elle aussi bien des surprises. Amoureux de Murnau, Rohmer célèbre Eisenstein. Renoirien jusqu’à défendre Elena, il s’incline devant les rigueurs de Bresson (et s’enthousiasme pour le plus bressonnien des Hitchcock, Le Faux Coupable). Rossellinien impénitent, il fait l’éloge des Nuits blanches de Visconti. Constamment il bifurque, emprunte des chemins de traverse, redessine en le précisant son paysage cinéphile. Et invente déjà, de modèles secrets en révérences en trompe-l’œil, son futur travail de cinéaste.

Séminaire en visioconférence, le lien de connexion sera affiché sur la page Facebook du séminaire.