Déc
11
sam
2021
Reprise du séminaire « Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud » (II) @ École Normale Supérieure, salle Beckett
Déc 11 @ 16 h 30 min – 22 h 00 min
Reprise du séminaire "Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud" (II) @ École Normale Supérieure, salle Beckett
Reprise du séminaire
« Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud »

L’équipe du séminaire Penser la création contemporaine dans le Cône Sud (Ignacio Albornoz Fariña, Claire Allouche, Leslie Cassagne, Célia Jésupret et Baptiste Mongis) vous propose de les accompagner dans leur après-midi/soirée de réflexion « Où vivent les œuvres ? Espaces de création et de circulation dans le Cône Sud », qui aura lieu le samedi 11 décembre, de 16h30 à 22h, à l’École Normale Supérieure au 45 rue d’Ulm, en salle Beckett.

Au programme :

  • 16h30-17h30  “Les archives de l’espace Café Müller, club de danza”, conférence performée de Tom Cotte autour de l’expérience d’un lieu dédié à la danse contemporaine à Buenos Aires entre 2012 et 2016.
  • 17h30-18h30  “Cielos del Infinito”, dialogue entre Célia Jésupret, Corentin Rostollan-Sinet et Telmo Ramón Arévalo sur ce festival indépendant et autogéré qui se tient chaque année à Punta Arenas, en Patagonie chilienne.
  • 18h45-20h “ la diffusion du cinéma latino-américain en France”, table ronde avec Beatriz Rodovalho, programmatrice du festival Brésil en Mouvements et Paula Rodriguez Polanco et Diego Da Rin, membres de l’association El Perro que ladra qui organise le Panorama du cinéma colombien depuis bientôt dix ans.
  • 20h-20h45 Pause dînatoire (auberge espagnole)
  • 20h45-22h  Projections de courts métrages et lectures (n’hésitez pas à apporter des textes qui pensent et disent lieux, espaces, circulations, en espagnol, portugais ou français, à mettre en voix, à partager !)

Non hispanophones, non lusophones, n’ayez crainte et rejoignez-les : les temps d’échanges seront parlés en français.

Déc
9
jeu
2021
Reprise du séminaire « Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud » (I) @ École Normale Supérieure, salle Beckett
Déc 9 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min
Reprise du séminaire "Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud" (I) @ École Normale Supérieure, salle Beckett
Reprise du séminaire
« Penser la Création Contemporaine dans le Cône Sud »

L’équipe du séminaire Penser la création contemporaine dans le Cône Sud (Ignacio Albornoz Fariña, Claire Allouche, Leslie Cassagne, Célia Jésupret et Baptiste Mongis) vous donne rendez-vous le jeudi 9 décembre de 19h30 à 21h30, à l’École Normale Supérieure au 45 rue d’Ulm, en salle des Résistants, avec l’artiste et cinéaste Ana Vaz.

À l’occasion de l’exposition de son film en cours, Il fait nuit en Amérique, au Jeu de Paume du 5 novembre au 2 janvier prochains, nous reviendrons avec elle, en compagnie d’extraits de ses films, sur sa manière d’absorber l’histoire de pans du territoire du Brésil, composant une lecture aussi graphique que critique d’enjeux politiques présents.

Non hispanophones, non lusophones, n’ayez crainte et rejoignez-les : les temps d’échanges seront parlés en français.

Déc
1
mer
2021
L’IDEC reçoit les Cahiers du cinéma (2) – Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
Déc 1 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
L'IDEC reçoit les Cahiers du cinéma (2) - Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE
L’IDEC reçoit les Cahiers du cinéma (2)

Un an après la séance tenue en décembre 2020, l’équipe des « Cahiers du Cinéma », autour de son rédacteur en chef Marcos Uzal, nous rejoindra, cette fois en présence réelle, à l’occasion du dernier séminaire inter-universitaire sur la critique 2021, afin de dresser un bilan de cette année (à nouveau) singulière pour la critique de cinéma. Séance animée par Antoine de Baecque.

→ Consulter l’actualité et le programme du séminaire

Nov
10
mer
2021
La critique italienne et le cinéma demenziale – Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
Nov 10 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
La critique italienne et le cinéma demenziale - Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE 
« La critique italienne et le cinéma demenziale »

Stefano Darchino, doctorant en études cinématographiques à l’Université Paris 8, présentera une partie des résultats de sa thèse portant sur la catégorisation critique du cinema demenziale par la critique italienne au contact de films comiques américains tels qu’Animal House (en français, American college ; John Landis, 1978), 1941 (Steven Spielberg, 1979), Airplane! (en français, Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ; Jim Abrahams, David Zucker & Jerry Zucker, 1980) ou Blues Brothers (John Landis, 1980). L’analyse de la réception critique de ce corpus permettra de comprendre comment la catégorie de cinema demenziale a émergé, s’est construite et imposée au sein de la critique italienne.

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Nov
4
jeu
2021
Présentation de l’ouvrage « Nuremberg. La bataille des images » – Théâtres de la mémoire @ Institut national d'histoire de l'art, salle Jullian
Nov 4 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Présentation de l'ouvrage "Nuremberg. La bataille des images" - Théâtres de la mémoire @ Institut national d'histoire de l'art, salle Jullian
Présentation de l’ouvrage « Nuremberg. La bataille des images » par Sylvie Lindeperg

Comment les Américains engagèrent contre les Russes la bataille des images dans le plus célèbre procès de l’Histoire à l’encontre des dirigeants nazis. 

Fin 1944, les Alliés décidèrent d’un grand procès exemplaire des criminels de guerre nazis qui s’ouvrit à Nuremberg en octobre 1945. Les Américains, qui entendaient faire de ce jugement un show médiatique, prirent vite la tête de son orchestration. La Field Photographic Branch de l’OSS (future CIA), dirigée par John Ford, fut chargée de rassembler des images témoignant du plan d’invasion nazi et du génocide contre les Juifs. Budd Schulberg, l’auteur de Qu’est-ce qui fait courir Sammy?, parcourut toute l’Europe à la recherche de ces précieux fragments de pellicule. Au même moment, ses collègues agençaient la salle d’audience du palais de Justice en vue du filmage d’un procès qui dura dix mois et vit les équipes de tournage des Alliés se livrer concurrence pour offrir au monde le premier documentaire sur Nuremberg. C’est l’histoire de cette mise en scène et en image, des folles ambitions déçues des Américains et de leur bataille de l’image perdue contre les Russes qui est racontée ici pour la première fois dans un récit captivant.

 

Sylvie Lindeperg est professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre honoraire de l’Institut Universitaire de France. Ses recherches portent sur les liens entre le cinéma, la mémoire et l’histoire. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages remarqués et largement traduits ainsi que de films documentaires.

Discutante : Gertrud Koch, Professor Emerita for Cinema Studies at the Freie Universität, Berlin.

Modérateur : Ophir Levy, maître de conférences en études cinématographiques à l’Université Paris 8.

 

Séance dans le cadre du séminaire inter-universitaire Théâtres de la mémoire.

Oct
21
jeu
2021
Du Front populaire aux mobilisations interprofessionnelles de l’après-guerre – Histoire culturelle du cinéma @ Institut National d'Histoire de l'Art
Oct 21 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Du Front populaire aux mobilisations interprofessionnelles de l’après-guerre - Histoire culturelle du cinéma @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE HISTOIRE CULTURELLE DU CINÉMA

Du front populaire aux mobilisations interprofessionnelles de l’après-guerre : quinze ans d’évolution des luttes sociales dans les studios français

Lorsqu’un mouvement social d’une ampleur inédite paralyse le pays au mois de juin 1936, le cinéma français y prend une part active. Salles fermées, studios et laboratoires occupés, la grève se répand comme une trainée de poudre, sous l’impulsion du tout jeune syndicat général de l’industrie du film (SGTIF) affilié à la CGT. Si cette première grande grève d’occupation constitue un temps fondateur dans l’histoire sociale du cinéma et dans l’imaginaire des professionnels de la production, elle ne concerne pourtant que les catégories ouvrières des studios, laissant en marge du mouvement les acteurs, réalisateurs et mêmes les techniciens. Quinze ans plus tard, alors que le groupe Franstudio menace de fermer définitivement ses installations de Joinville et Saint-Maurice l’ensemble des professionnels, acteurs et réalisateurs compris (Gérard Philipe, Simone Signoret, René Clair, Claude Autant-Lara, Jacques Becker…), se mobilisent aux côtés des ouvriers pour sauver ces deux studios emblématiques. Cette communication propose d’analyser l’implication grandissante des collaborateurs de création dans les revendications sociales des professionnels du cinéma, d’analyser l’évolution des modes de revendication au fil de la période et de montrer comment les luttes sociales constituent progressivement un terreau culturel commun aux différentes catégories socio-professionnelles de la production cinématographique française.

Morgan Lefeuvre est chercheuse associée à la Queen Mary University of London au sein de l’ERC STUDIOTEC, elle enseigne également à l’université de Lausanne. Auteure des Manufactures de nos rêves – les studios de cinéma français des années 1930 (PUR – 2021) et de divers articles sur l’histoire sociale du cinéma et les métiers de la production, ses travaux portent également sur les coopérations cinématographiques franco-italiennes depuis les années 1930.

Séance à 18h à l’Institut national d’histoire de l’art, rue Vivienne (pensez à vérifier les conditions d’accès au vu des directives sanitaires). Merci de signaler votre présence à l’adresse suivante hcc2020@chartes.psl.eu.

Oct
6
mer
2021
Susan Sontag, critique de cinéma – Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
Oct 6 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Susan Sontag, critique de cinéma - Séminaire sur la critique @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE
« Susan Sontag, critique de cinéma »

Le colloque a souligné ce qui ne fut pas simplement un intérêt, mais ce qu’il faut bien considérer dans l’œuvre de Sontag comme un véritable souci du cinéma, ce dernier étant pour elle tout à la fois un objet de passion, une pratique désirée et le lieu privilégié pour penser les sujets qui ont inquiété sa pensée. On évoquera la Sontag cinéphile, qui s’exprime dans ses essais et se manifeste à travers la critique d’un film ou d’un réalisateur en particulier (Godard, Resnais, Fassbinder, Bresson…) et ses textes plus généraux sur le cinéma (le « Déclin du cinéma », « Théâtre et cinéma »…). On oublie souvent que Susan Sontag fut elle-même cinéaste, réalisant quatre longs-métrages au cours de sa vie. Plus profondément encore, il semble impossible de séparer la question du cinéma de la réflexion au long cours que Susan Sontag a menée sur les médias et la culture populaire. Ses choix esthétiques, comme la manière dont elle fait du cinéma un objet privilégié pour conduire une analyse des phénomènes culturels de son temps, impliquent des distinctions et des gestes théoriques qui relèvent de l’ensemble de sa pensée et l’éclairent en retour.

Avec Antoine de Baecque et Aurélie Ledoux, organisateurs du colloque « Susan Sontag, le souci du cinéma », rendent compte de la manifestation et de ses enseignements critiques.

→ Consulter l’actualité et le programme du séminaire