Nov
15
ven
2019
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Nov 15 @ 9 h 30 min – Nov 16 @ 17 h 00 min
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Le premier Ridley Scott Colloque imaginé et initié par Claire Mercier

Coordonné par Emmanuel Dreux, Nicolas Droin, Jennifer Verraes

« Ce colloque a pour objet de revenir sur les trois premiers films du cinéaste Ridley Scott. Dans le commentaire qu’il fait des Duellistes (1977), Ridley Scott rappelle qu’il s’agissait pour lui – à quarante ans – de passer de la forme courte (short form) à un film de pleine longueur (feature film), qui puisse être l’attraction principale du programme. Il dit son ambition de quitter le film alimentaire pour « aller en profondeur raconter une histoire ». 

A travers ce colloque nous nous proposons de revenir sur un corpus précis :

Les Duellistes (1977)
ScĂ©nario : GĂ©rald Vaughan-Hughes d’après The Duel de Joseph Conrad.

Alien (1979)
ScĂ©nario : Dan O’Bannon et Walter Hill (non crĂ©ditĂ©),
d’après une histoire de Dan O’Bannon et Ronald Shusett.

Blade Runner (1982)
Scénario : David Webb Peoples et Hampton Fancher,
d’après le roman de Philip K. Dick, Do Androids Dream of Electric Sheep ?

Chacun des films pourra faire l’objet d’une analyse fouillée ; mais il s’agira aussi de les considérer à la façon d’une triade au moyen de laquelle le réalisateur Ridley Scott se forme, se dessine. »

Cliquer pour télécharger le programme en version pdf

Nov
19
mar
2019
Découvertes du cinema muet italien dans les collections du CNC @ CNC Bois-d’Arcy / CNC
Nov 19 @ 9 h 30 min – Nov 20 @ 18 h 00 min
Découvertes du cinema muet italien dans les collections du CNC @ CNC Bois-d’Arcy / CNC
DĂ©couvertes du cinema muet italien dans les collections du CNC

Un Ă©vĂ©nement co-organisĂ© par ArTeC, la Direction du patrimoine du CNC, l’UniversitĂ© Paris Lumières (UPL) et l’ESTCA (UniversitĂ© Paris 8), avec la participation de la CinĂ©mathèque française, du Museo Nazionale del Cinema – Torino, du CSC – Cineteca Nazionale (Roma), de la Cineteca di Bologna, et de la Fondazione Cineteca Italiana – Milano

Sous la direction de CĂ©line Gailleurd et BĂ©atrice de Pastre.

Comité d’organisation et scientifique : Béatrice de Pastre, Éric Le Roy, Laurent Bismuth, Céline Gailleurd, Olivier Bohler. Assistant du comité : Stefano Darchino.

Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet de recherche et de création « Le cinéma muet italien à la croisée des arts européens (1896-1930) », développé par Céline Gailleurd au sein de l’EUR ArTeC, de l’Université Paris Lumières (UPL) et de l’ESTCA (Université Paris 8)

Cliquer pour télécharger le programme version pdf ou pour consulter la page du colloque sur le site.

Nov
20
mer
2019
Territoires de la propagande – Colloque international @ UniversitĂ© de Picardie Jules Verne, Logis du Roy
Nov 20 @ 9 h 00 min – 16 h 00 min
Territoires de la propagande - Colloque international @ Université de Picardie Jules Verne, Logis du Roy
Territoires de la propagande

Première journée du colloque international « Territoires de la propagande » porté par Sébastien Denis (Université de Picardie Jules Verne) et Dork Zabunyan (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

Organisé par le Centre de Recherche en Arts et Esthétique (CRAE/UPJV) et le Laboratoire Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel (ESTCA/Paris 8), avec le soutien de la FEMIS et du Centre Georges Pompidou.

→ Consulter le programme complet

Territoires de la propagande – ConfĂ©rence @ Centre Pompidou, CinĂ©ma 2
Nov 20 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Territoires de la propagande - Conférence @ Centre Pompidou, Cinéma 2
Territoires de la propagande 
« Contre Leni Riefenstahl »

Conférence de Jim Hoberman (critique de cinéma) , dans le cadre journée du colloque international « Territoires de la propagande » porté par Sébastien Denis (Université de Picardie Jules Verne) et Dork Zabunyan (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

Réalisé à l’occasion du Congrès du parti nazi de Nuremberg en 1934, Triumph des Willens de Leni Riefenstahl, la « cinéaste d’Hitler », occupe une place ambiguë dans l’histoire du cinéma. Eloge de la toute-puissance du nazisme, ce film de propagande a paradoxalement influencé toute une génération de cinéastes d’avant-garde et de critiques plus enclins à y voir un aboutissement formel de l’art cinématographique qu’à considérer son contenu idéologique.

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Nov
21
jeu
2019
Territoires de la propagande – Colloque international @ Institut National d’Histoire de l’Art, Salle Vassari
Nov 21 @ 9 h 30 min – 18 h 30 min
Territoires de la propagande - Colloque international @ Institut National d’Histoire de l’Art, Salle Vassari
Territoires de la propagande

Deuxième journée du colloque international « Territoires de la propagande » porté par Sébastien Denis (Université de Picardie Jules Verne) et Dork Zabunyan (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

Organisé par le Centre de Recherche en Arts et Esthétique (CRAE/UPJV) et le Laboratoire Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel (ESTCA/Paris 8), avec le soutien de la FEMIS et du Centre Georges Pompidou.

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Nov
25
lun
2019
Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Studio des Ursulines
Nov 25 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Studio des Ursulines
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

V.W Vitesses Women (36’, 16mm, 1972-74), Claudine Eizykman

« Claudine Eizykman avec Vitesses Women, film torentueux, éblouissant, entre-croise plusieurs séquences selon des rythmes divers, parfois proches des seuils perceptifs, permettant le dérèglement des sens souhaité par Rimbaud, ouvrant la voie à un autre mode de perception. » Michel Nuridsany

Ultrarouge-Infraviolet (31’, 16mm, 1974), Guy Fihman

« Ultra-rouge Infra-violet : temps/couleur. Couleurs : le cinĂ©ma ne connaĂ®t que les couleurs standards qui sont les normes de fabricants de surfaces sensibles et des laboratoires de traitement des Ă©mulsions – ici apparaĂ®t toute la gamme chromatique (visible/impressionnable par le support chimique) lĂ  oĂą habituellement un seul système chromatique, rĂ©putĂ© vrai, normal, devrait advenir. Couleurs. Couleur c’est l’intensitĂ© qui est. Temps : les variations chromatiques s’effectuent Ă  partir d’un tableau-les toits rouges de Pissaro – avec des procĂ©dures et des rythmiques spĂ©cifiques. Une totale fixitĂ© qui s’accompagne d’une double fluiditĂ©, chromatique et rythmique – les seuls mouvements qui se produisent n’en sont pas : l’appareil perceptif traduit en mouvement ce qui n’est que variation du spectre chromatique et modification de l’intensitĂ© lumineuse. »

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Nov
26
mar
2019
Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Grand Action
Nov 26 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Grand Action
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

Bruine Squamma (120’, 16mm, 1972-77), Claudine Eizykman

« Éprouver que sa perception change de vitesse, que son cerveau et son corps s’emplissent de mouvements. Il n’y a guère que l’angoisse, la souffrance et le plaisir sexuel qui suscitent l’ébranlement dans le corps et dans le cerveau, de mouvements. Et encore ceux-ci sont-ils fondus dans des implications, gainés dans la ouate quasi naturelle qui baigne toute notre mobilité corporelle/cervicale, différant, estompant l’éprouvé direct des mouvements, battements, dont notre vie est formée. Ce que je voulais voir dans Bruine Squamma, c’est le décollement de la figuration d’avec ce qui la produit, les battements, les textures, les vitesses. » Claudine Eizykman, Erres n°5, 1978.

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Nov
27
mer
2019
Colloque Claudine Eizykman – Faire penser le cinéma @ Institut national d'histoire de l'art
Nov 27 @ 9 h 00 min – Nov 28 @ 18 h 00 min
Colloque Claudine Eizykman – Faire penser le cinéma @ Institut national d'histoire de l'art
Claudine Eizykman – Faire penser le cinéma

Avec Guy Fihman, Dominique Willoughby (PR – UniversitĂ© Paris 8), Francis Haselden, (ENS-Paris), Françoise Coblence (UniversitĂ© de Picardie-Jules-Verne, SociĂ©tĂ© psychanalytique de Paris), Paolo Bertetto (UniversitĂ  La Sapienza-Roma), GrĂ©goire Quenault (UniversitĂ© Paris 8), Dario Marchiori (UniversitĂ© Lumière Lyon 2), Patrick de Haas, Mireille Laplace (Grains de Lumière, Marseille), Prosper Hillairet (UniversitĂ© Paris 8) Jennifer Verraes (UniversitĂ© Paris 8), Federico Rossin (programmateur indĂ©pendant)

Projections lors du colloque :

L’autre scène (6’, 16mm, 1969-1972), Claudine Eizykman, Dominique Avron, Guy Fihman et Jean-François Lyotard
Operneïa (45’, 16mm, 1976-1980), Claudine Eizykman
Moires mémoires (25’, 16mm, 1972-1978), Claudine Eizykman
Melba Film Coop (6’, 16mm, 1977-2019), Dominique Willoughby

→ Programme détaillé avec les résumés des interventions et les informations sur les films ici

→ Consulter le programme complet de Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman 

André S. Labarthe de la tête aux pieds @ Cinéma Georges Méliès
Nov 27 @ 18 h 45 min – 20 h 45 min
André S. Labarthe de la tête aux pieds @ Cinéma Georges Méliès  | Paris | Île-de-France | France

Les Rencontres du cinéma documentaire organisées par Périphérie auront lieu cette année autour d’Etonnants Portraits, du 27 novembre au 3 décembre au cinéma Georges Méliès de Montreuil.

On pourra y revoir, le mercredi 27 novembre Ă  18h45 :

André S. Labarthe de la tête aux pieds, de Isabelle Rèbre (2002) Coproduction : Les productions de L’Oeil sauvage/TV 10 ANGers/INA/AMIP

Faire le portrait d’un portraitiste, c’est regarder le geste plutôt que le modèle. Choisir de le faire au moment où l’homme réalise un documentaire sur Antonin Artaud, c’est s’engager dans une histoire en abîme. Dans ce portrait- essai, Labarthe nous ouvre ses portes, faisant apparaître les pièces d’un puzzle, jeu à multiples faces où je est un autre. La règle appliquée ici est la suivante : découper deux ou trois morceaux choisis dans le corps de sa filmographie et en saisir un mouvement qui va de la tête aux pieds.

PrĂ©cĂ©dĂ© d’un atelier autour de l’art du portrait, le visible et l’invisible avec François Caillat, Michelle Porte et Isabelle Rèbre, et modĂ©rĂ© par Corinne Bopp. EntrĂ©e libre, Ă  14h30.

La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice. Au plaisir de vous y retrouver !

Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Reflet MĂ©dicis
Nov 27 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Reflet Médicis
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

L’autre scène (6’, 16mm, 1969-1972), Claudine Eizykman, Dominique Avron, Guy Fihman et Jean-François Lyotard

« C’est une tentative qui vise à manifester (et non à signifier) avec les images et la matière sonore comment fonctionne une publicité : ici la lame Gillette. L’autre scène devait inclure d’autres séquences portant sur d’autres champs que la publicité. Le titre, emprunté à Freud indique l’importance accordée aux opérations du travail du rêve par rapport au travail du film. » Claudine Eizykman, programme CNAC- Centre Georges Pompidou, décembre 1980.

Maine Montparnasse (12’, 16mm, 1972), Claudine Eizykman

« C’est une portion de Maine Montparnasse, un immeuble et son prolongement sur la gare qui a Ă©tĂ© filmĂ© d’un 5ème Ă©tage perpendiculaire Ă  cet espace, selon les lignes de force dĂ©ployĂ©es ou opposĂ©es : mouvements rectilignes ou ondulĂ©s, mouvements larges ou focalisants, mouvements lents ou rapides, mouvements aller-retour. Le plan ainsi obtenu a Ă©tĂ© travaillĂ© selon les composantes spatiales fondamentales qui sont aussi les composantes du ruban : haut/bas, droit/gauche, avant/arrière, et l’accumulation finale de ces composantes. » Claudine Eizykman

Lapse (75’, 16mm, 1976-1981), Claudine Eizykman

« Lapse : peut-ĂŞtre son plus beau film. Car ici, la trame (y compris au sens narratif – mais c’est une trame en morceaux, un eidos de trame) est simple : quelques plans, gĂ©nĂ©ralement liĂ©s, fondus l’un Ă  l’autre par la surimpression ou l’incrustation du plan prĂ©cĂ©dent, rĂ©trĂ©ci, dans le plan suivant. Quelqu’un tĂ©lĂ©phone d’une cabine publique, dans la rue. Un personnage courant (le mĂŞme), (pour)suivi par deux autres. Une jeune femme s’écroulant lentement, abandonnant en tombant sa robe, gisant alors nue sur le sol… Et avec ce matĂ©riau, infiniment repris (dans des ordres divers, semble-t-il) comme une sĂ©quence de film structurel (mais qui n’en n’est plus un, car l’essentiel est ailleurs que dans la structure), la cinĂ©aste fait des merveilles. Elle joue des couleurs, certes – en positif ou en nĂ©gatif – de façon convaincante (on a longtemps dans l’œil, dans le plaisir de l’œil, certains bleus nuit du dĂ©but et le sanglant mauve d’une Ă©charpe en nĂ©gatif ou la pâleur forte, nimbĂ©e de jaune ou de vert, du corps de la « tuĂ©e »). Mais surtout – qui donne son ciment, sa pulsation au film -, elle recouvre (de plus en plus, semble-t-il, Ă  mesure qu’on approche de la fin) son image d’une cristallisation de points et ce pailletage, ce poudroiement cotonneux, ce flocage de Nekes dans Amalgam), donne, en mĂŞme temps qu’une concrĂ©tude supplĂ©mentaire Ă  l’image, des arrangements colorĂ©s plus miroitants. » Dominique Noguez, 30 ans de cinĂ©ma expĂ©rimental en France 1950-1980, 1982.

→ Consulter le programme complet 

Nov
28
jeu
2019
Filmer l'(im)possible : les temps Ă  venir d’Alexander Kluge @ Institut national d'histoire de l'art, salle Jullian
Nov 28 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Filmer l'(im)possible : les temps Ă  venir d'Alexander Kluge @ Institut national d'histoire de l'art, salle Jullian
« Filmer l'(im)possible : les temps Ă  venir d’Alexander Kluge » Maguelone Loublier (UniversitĂ© du Mans/ESTCA) avec Christa BlĂĽmlinger (rĂ©pondante)

Il s’agira de penser la tension entre possible et impossible dans les films-essais d’Alexander Kluge. Dans son œuvre cinématographique, Kluge ne cherche ni à répéter ni à imiter le réel, mais le représente autrement, en faisant advenir dans l’image et dans les mots les puissances du possible. A partir de l’analyse du possible comme « catégorie esthétique » (Deleuze/Guattari), nous verrons comment les films de Kluge représentent le possible pour donner de l’élan au réel, pour y créer du possible et faire surgir l’imprévisible et l’impossible. En entrelaçant les temporalités, en tissant fiction et histoire, Kluge imagine d’autres possibilités et crée de l’impossible ; il offre ainsi au cinéma un « récit au subjonctif », qui échappe à la narration au présent et à l’imparfait.

Normalienne, agrĂ©gĂ©e d’allemand, Maguelone Loublier est actuellement ATER Ă  l’UniversitĂ© du Mans. Elle a soutenu une thèse en Ă©tudes cinĂ©matographiques Ă  Paris 8 et Ă  la Goethe-Universität (Francfort-sur-le-Main) sur les manifestations de la voix dans l’oeuvre d’Alexander Kluge : « Variations et mĂ©tamorphoses. Une voix allemande: Alexander Kluge ».

Elle a publié : « L’ombre d’une corne de taureau ou le conte de l’Enfant obstinĂ© chez Alexander Kluge » (Germanica, 61, 2017), « Eine gespenstische Stimme geht um in Alexander Kluges Filmen » (Alexander-Kluge-Jahrbuch, 5, 2018) et « Le film-essai: quand le je-ne-sais-quoi de la voix et le presque-rien du silence ponctuent l’image (Godard, Marker, Kluge) » (Voix et silence dans les arts: passages, poïèsis et performativitĂ©, 2019).

Séance dans le cadre du séminaire inter-universitaire Théâtres de la mémoire.

Nov
29
ven
2019
Rencontre avec Gabriel et Maurílio Martins @ ENS Ulm, salle Aimé Césaire
Nov 29 @ 16 h 30 min – 18 h 00 min
Rencontre avec Gabriel et Maurílio Martins @ ENS Ulm, salle Aimé Césaire | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Création contemporaine dans le Cône Sud”
Rencontre avec Gabriel et MaurĂ­lio Martins

Le vendredi 29 novembre de 16h30 à 18h, en salle Aimé Césaire (locaux de l’ECLA) à l’ENS d’Ulm (45, rue d’Ulm / Paris Vème), nous dialoguerons avec le duo de cinéastes brésiliens Gabriel et Maurílio Martins, deux des membres fondateurs du collectif de production mineiro Filmes de Plástico, qui vient de fêter ses dix années d’activité  et qui est aujourd’hui l’un des groupes de cinéma localisé « hors de l’axe » les plus prolifiques du Brésil.

L’échange, traduit du portugais par le français, se concentrera sur les enjeux esthétiques et politiques de leurs filmographies respectives et communes, en nous intéressant tout particulièrement à la singularité de leur mode de production collectivisé et à la persistance de l’ancrage périphérique de leur cinéma dans leur banlieue natale, Contagem, comme point de départ de fictionalisation du quotidien et du contemporain.

Le premier long métrage commun de Gabriel Martins et Maurílio Martins, Au cœur du monde (No coração do mundo) sera projeté en première française au Festival des 3 Continents à Nantes entre les 20 et 26 novembre prochains. Leur film, distribué par Survivance, connaîtra une sortie en salles le 18 décembre et bénéficiera d’ici là de plusieurs avant-premières en présence des cinéastes, notamment le lundi 2 décembre à 19h30 à la Cinémathèque Française.

L’entrée est libre, sans réservation préalable.

L’équipe de Création contemporaine dans le Cône Sud, Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

DĂ©c
4
mer
2019
Émergence de l’art vidĂ©o en Europe – SĂ©minaire de recherche 6 @ INHA, salle Walter Benjamin
Déc 4 @ 9 h 12 min – Déc 5 @ 16 h 12 min
Émergence de l’art vidéo en Europe - Séminaire de recherche 6 @ INHA, salle Walter Benjamin
Émergence de l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960-1980)

À ce jour, une histoire de l’art vidéo à l’échelle de l’Europe reste à faire. C’est la mission à laquelle le présent programme de recherche entend répondre. Un réseau international, regroupant à la fois des historiens de l’art et de l’image en mouvement, des artistes, des protagonistes de cette aventure, des dépositaires de fonds d’archives, des conserva- teurs et de jeunes chercheurs, s’est constitué. Il a pour objectif de collecter des données sur les artistes, les œuvres et les événements qui ont permis l’avènement de cette pratique, ou qui ont compté dans son développement sur le territoire européen, et de mettre au jour les conditions nationales spécifiques de production et de diffusion per- mettant d’expliquer la variété des productions comme la disparité des périodes d’émergences (1960-1980).

Ce sixième séminaire de recherche « Émergence de l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960-1980) » réunit les chercheurs du projet et des spécialistes internationaux, en vue d’étudier les premiers temps de l’art vidéo en Allemagne, Tchécoslovaquie, Finlande, Norvège, Suède, France et Croatie.

→ Voir le programme ou Voir la page du projet

DĂ©c
18
mer
2019
Le Festival de Cannes 1939 : une expérience critique @ Institut National d'Histoire de l'Art, Salle Mariette
Déc 18 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Le Festival de Cannes 1939 : une expérience critique @ Institut National d'Histoire de l'Art, Salle Mariette
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

« Le Festival de Cannes 1939 : une expérience critique »

Avec Antoine de Baecque (ENS), Marc Cerisuelo (UPEM), Adèle Yon (ENS-Paris 3)

En septembre 1939 devait se tenir le 1er Festival international du film de Cannes. Tout Ă©tait prĂŞt, les films, les diplomates, les ministres, les festivitĂ©s, les actrices et acteurs. Les critiques aussi : d’emblĂ©e, le festival de Cannes est conçu comme un « évĂ©nement critique », avec le soutien et la prĂ©sence de la critique française et internationale sur la Croisette. On le sait, ce 1er festival n’a pas lieu : le 1er septembre 1939, jour d’ouverture, l’Allemagne envahit la Pologne et la guerre prend le pas. Quatre-vingt ans plus tard, le Festival de Cannes 1939 vient d’avoir lieu Ă  OrlĂ©ans, ville de son fondateur, le ministre Jean Zay.
Les trente films de la compĂ©tition de 1939 ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s, prĂ©sentĂ©s et vus… notamment par les critiques, rĂ©unis en nombre pour cette expĂ©rimentation en forme de re-enactment : comment parler aujourd’hui des films de 1939 ? Que nous disent-ils ? Comment ont-ils vieilli ? Comment faire, aussi, pour les voir pour la première fois, comme en 1939 ? Qu’est-ce que « Elle et Lui » (McCarey), « Seuls les Anges ont des ailes » (Hawks), « Alexandre Nevski » (Eisenstein), « Mr Smith au SĂ©nat » (Capra), ou « La Charrette fantĂ´me » (Duvivier), pour un critique de 2019 ?

 

Jan
29
mer
2020
Ecocritique 1 – Les cahiers verts des Cahiers du CinĂ©ma @ Institut National d'Histoire de l'Art, Salle Fabri de Peiresc
Jan 29 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Ecocritique 1 - Les cahiers verts des Cahiers du Cinéma @ Institut National d'Histoire de l'Art, Salle Fabri de Peiresc
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

Ecocritique 1 – Les cahiers verts des Cahiers du CinĂ©ma. 

La proposition faite par Nathalie Blanc, Denis Chartier et Thomas Pughe de rebaptiser le texte de Lawrence Buell Writing for an endangered world en « reading for an endangered world », portait sur la nécessité de relire les textes littéraires d’un point de vue particulier, celui de l’environnement, et d’en bousculer ainsi la réception.  Il s’agit bien ici d’ouvrir l’intimité de l’œuvre à un dehors, à un monde menacé, mission dont on pourrait penser qu’elle relève en grande partie de celles dévolues à la critique.

Ces deux séances du séminaire consacrées à l’écocritique proposent donc de partir à la recherche de gestes critiques cherchant à éveiller le regard du spectateur. Nous aurons le plaisir de recevoir, pour ce premier séminaire, Stéphane Delorme, critique et rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma. Il viendra nous présenter la démarche des « cahiers verts », qui, avec son herbier, nous ont, non sans audace, proposé, en avril 2019 de « voir autrement le monde et les films ».

La séance sera animée par Cécile Sorin, professeure à l’Université Paris 8.