Mai
19
jeu
2016
Haxton, Jeux optiques @ Salle de projection - A1 181
Mai 19 @ 10 h 00 min – 17 h 00 min
Haxton, Jeux optiques @ Salle de projection - A1 181 | Saint-Denis | Île-de-France | France

David Haxton est un artiste qui travaille la photographie et le film, Ă  l’instar d’artistes ayant rĂ©alisĂ© des films tels que Duchamp, Man Ray, Warhol, il rĂ©alise seize films « mono Ă©cran » de 1970 Ă  1982, selon une mĂ©thode originale de performance graphique filmĂ©e en plan fixe et en durĂ©e rĂ©elle. En prĂ©sence du cinĂ©aste, une journĂ©e de colloque et d’échanges avec la projection de l’intĂ©grale de ses films.

OrganisĂ© par (service, Ă©quipe de recherche, labo, dĂ©partement, association, 
) : Équipe de recherche EsthĂ©tique sciences et technologies du cinĂ©ma et de l’Audiovisuel de l’UniversitĂ© Paris 8, association CinĂ©doc Paris Films Coop, Institut National d’Histoire de l’Art. Avec le soutien du Conseil Scientifique de l’UniversitĂ© Paris 8, du Centre National du CinĂ©ma et de la Ville de Paris.

Juin
2
ven
2017
Séances des années folles. Salles Pratiques Techniques. @ CNC
Juin 2 @ 19 h 30 min – 21 h 45 min
SĂ©ances des annĂ©es folles. Salles Pratiques Techniques. @ CNC | Paris | Île-de-France | France
Séances des années folles. Salles Pratiques Techniques.
Reconstitution de séance et projection

Introduction au projet de recherche « SĂ©ances de cinĂ©ma : sĂ©mantique, pratiques et imaginaires » portĂ© par les membres de KinĂ©traces, cette journĂ©e d’études vise à engager une rĂ©flexion sur la notion de sĂ©ance dans la France des annĂ©es folles, en interrogeant plus particuliĂšrement ici les Ă©lĂ©ments alors en pleine mutation qui la dĂ©finissent, tels que la salle, les pratiques et les techniques, ainsi que les liens entre cinĂ©ma et architecture, thĂ©Ăątre, littĂ©rature ou encore musique. Les annĂ©es 1920 sont en effet charniĂšres pour l’étude de l’évolution des conditions de monstration des films, entre stratĂ©gies de standardisation, dĂ©veloppements de secteurs spĂ©cialisĂ©s et non-commerciaux, et usages crĂ©atifs de la sĂ©ance. La journĂ©e se clĂŽture par une reconstitution de sĂ©ance de projection du film La Tierra de los toros (1924) rĂ©alisĂ© par Musidora, à la fois Ɠuvre cinĂ©matographique et thĂ©Ăątrale, spectacle mixte intĂ©grant des numĂ©ros de danse et de chant sur scĂšne.

Présentation de la séance par Marién Gómez Rodríguez (Université Paris 3)
Projection du film La Tierra de los toros de Musidora (1924) avec reconstitution des intermĂšdes chantĂ©s et dansĂ©s (100’)
InterprĂšte : Marie-Claude Cherqui‹Accompagnement musical au piano : Adelon Nisi, Ă©lĂšve de la classe
d’improvisation de Jean-François Zygel (CNSMDP) Accompagnement musical Ă  l’accordĂ©on : Michel Viennot
Projection 35 mm, copie en provenance des AFF/CNC

Tous nos remerciements à l’association Les Amis de Musidora

ComitĂ© d’organisation (UniversitĂ© Paris 3 / UniversitĂ© Paris 8) : Manon Billaut, Emmanuelle Champomier, AgnĂšs Curel, MariĂ©n GĂłmez RodrĂ­guez, CĂ©line Pluquet, Élodie Tamayo.

Télécharger le programme 

Sep
16
sam
2017
Le collectif Abounaddara @ INHA, Auditorium
Sep 16 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le collectif Abounaddara @ INHA, Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Le collectif Abounaddara

Depuis le dĂ©but du soulĂšvement en Syrie au mois de mars 2011, le collectif Abounaddara s’est notamment engagĂ© dans une critique sans rĂ©pit de l’orientalisme qui façonne notre regard sur ce pays. À partir de la projection d’une sĂ©lection de ses films, il s’agira de montrer comment Abounaddara dĂ©place notre perception du territoire syrien, de son patrimoine historique comme de ses destructions en cours. Il s’agira aussi, dans un second temps, de mettre en Ă©vidence comment ces films se distinguent d’autres types d’images (mĂ©diatiques, propagandistes, documentaires…) qui servent de vecteur Ă  la reprĂ©sentation de ce que l’on appelle le « conflit syrien ».

Présentation et modération Dork Zabunyan (ESTCA / Université Paris VIII)
DĂ©c
5
mar
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ Istituto italiano de cultura
DĂ©c 5 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le cinĂ©ma expĂ©rimental italien revisitĂ©  1960/70 @ Istituto italiano de cultura | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des annĂ©es 1960, Ă©mergĂšrent dans le monde entier des groupes de cinĂ©astes expĂ©rimentaux organisĂ©s en coopĂ©ratives indĂ©pendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamĂ© underground, se caractĂ©rise par son originalitĂ© et sa diversitĂ© esthĂ©tique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distinguĂ© le cinĂ©ma d’artiste, le cinĂ©ma « auto-expressif » et le cinĂ©ma dĂ©constructif. Cette projection en propose un aperçu, avec une premiĂšre sĂ©lection de quelquesuns des films les plus marquants de la Cooperativa Cinema Indipendente (CCI) de Rome, prĂ©sentĂ©e par Massimo Bacigalupo, cinĂ©aste et Ă©crivain ayant participĂ© au mouvement underground italien, et Paolo Bertetto, professeur et spĂ©cialiste des avantgardes cinĂ©matographiques, en compagnie de Dominique Willoughby, cinĂ©aste et enseignant Ă  l’UniversitĂ© Paris VIII.

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation recommandée

DĂ©c
12
mar
2017
Danses libres et corps rythmiques @ Fondation JérÎme Seydoux - Pathé
DĂ©c 12 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
Danses libres et corps rythmiques @ Fondation JĂ©rĂŽme Seydoux - PathĂ© | Paris | Île-de-France | France
Danses libres et corps rythmiques

La naissance du cinĂ©ma comme nouvelle forme artistique Ă  la fin XXe siĂšcle est concomitante du renouvellement profond des pratiques et thĂ©ories relatives Ă  un autre art, la danse. Le modernisme chorĂ©graphique entretient en effet des relations fructueuses avec le cinĂ©ma, l’analyse des discours produits sur le corps en mouvement nourrissant les rĂ©flexions naissantes sur le nouvel art. Ce sont ces croisements Ă©pistĂ©mologiques et mĂ©thodologiques que cette intervention Ă  deux voix souhaite mettre en lumiĂšre Ă  partir de l’exemple de films italiens produits pendant cette pĂ©riode, dont certains extraits viendront ponctuer l’argumentation. Les thĂ©ories du mouvement corporel (de François Delsarte, Emile Jaques- Dalcroze et Rudolf Steiner, entre autres) et les conceptions chorĂ©graphiques des pionniers de la danse moderne (comme LoĂŻe Fuller, Ruth St. Denis et Isadora Duncan) seront confrontĂ©es aux films contemporains afin de mesurer leur influence sur la danse Ă  l’écran.
La sĂ©ance sera suivie de la projection de Caligula (La tragica fine di caligula imperatore) (1917) d’Ugo Falena, comprenant une scĂšne de danse mythique interprĂ©tĂ©e par la grande Stacia Napierkowska.
Le film a Ă©tĂ© rĂ©cemment restaurĂ© par la CinĂ©mathĂšque de Bologne, Ă  partir d’élĂ©ments provenant de la CinĂ©mathĂšque française et de la Fondation JĂ©rĂŽme Seydoux-PathĂ©, dans le cadre du projet « Decadenza. Le cinĂ©ma muet italien ». La projection de cette version restaurĂ©e est la premiĂšre en France.

Partenaires

UniversitĂ© Paris 8 – Laboratoire ESTCA (EsthĂ©tique, Sciences et Technologies du
CinĂ©ma et de l’Audiovisuel), UniversitĂ© Paris Nanterre, UniversitĂ© Paris LumiĂšres,
ENS Louis-LumiÚre, BnF, Fondation JérÎme Seydoux-Pathé, Cineteca di Bologna,
EYE Film Instituut Nederland.

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Mar
26
lun
2018
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues @ Université Paris 8
Mar 26 @ 16 h 00 min – Mar 30 @ 18 h 00 min
CinĂ© Rues, une semaine de films expĂ©rimentaux en forme de rues @ UniversitĂ© Paris 8  | Saint-Denis | Île-de-France | France
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues

Dans le cadre de La Semaine des Arts Ă  Paris, ce programme en 5 sĂ©ances et un cinĂ©-concert, prĂ©sente une trentaine de films dont la rue est le sujet et l’objet d’expĂ©rimentations cinĂ©matographiques, une traversĂ©e Ă  plusieurs dimensions, non seulement des rues de Berlin, Kiev, ƁódĆș, Los Angeles, Moscou, New-York, Odessa, Paris, PĂ©kin, Prague, Richmond, Telč, VarĂšse, mais aussi d’une diversitĂ© de formes cinĂ©matographiques originales de toutes Ă©poques.

Programme conçu et présenté par Grégoire Quenault, Jennifer Verraes et Dominique Willoughby. Université Paris 8, ESTCA

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DĂ©c
5
mer
2018
Au musĂ©e imaginaire – Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris
DĂ©c 5 @ 19 h 30 min – 22 h 30 min
Au musĂ©e imaginaire - Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris | Paris | Île-de-France | France
Projection de « Au musĂ©e imaginaire – Études sur Monet » de Klaus Wyborny

(In imaginĂ€ren Museum – Studien zu Monet)
Film – essai, 103 minutes, 2014, DCP
PremiÚre française, présentée par Dario Marchiori.

« Il y a environ 140 paysages peints par Monet à Pourville au cours de quatre longs séjours entre 1882 et 1897. Le paysage de la cÎte a à peine changé depuis. Wyborny présente un panorama historiquement enrichi de cette cÎte en superposant les peintures de Monet à la réalité actuelle des lieux. Ce film-essai est dédié à Harun Farocki en comporte un entretien avec Michael Snow dont le film « La Région Centrale » est considérée comme un sommet de la réflexion artistique sur la représentation des paysages ».

En partenariat avec l’équipe de recherche ESTCA et CinĂ©doc Paris Films Coop, Ă  l’occasion du colloque « Le cinĂ©ma expĂ©rimental allemand » organisĂ© le 7 dĂ©cembre Ă  l’Institut National d’Histoire de l’Art.

→ Plus d’infos sur le colloque

 

DĂ©c
13
jeu
2018
Colloque KinĂ©traces – Performer la sĂ©ance tĂ©lĂ©visĂ©e @ CinĂ©ma Le Grand Action
DĂ©c 13 @ 20 h 30 min – 23 h 30 min
Colloque KinĂ©traces - Performer la sĂ©ance tĂ©lĂ©visĂ©e @ CinĂ©ma Le Grand Action | Paris | Île-de-France | France
Soirée de clÎture du Colloque Kinétraces 2018, dans le cadre du projet Séance(s)

Performer la séance télévisée 
Projection de Uno contro tutti, avec Carmelo Bene (Italie, Maurizio Constanzo Show, 1994), prĂ©sentĂ©e par Federico Lancialonga, Elodie Tamayo et Carlos Tello et suivie d’un cocktail.

En partenariat avec l’association Image et Parole.

→ Plus d’infos sur le colloque

FĂ©v
20
mer
2019
La mémoire fertile de Michel Khleifi @ Université Paris 8 Vincennnes-Saint-Denis
FĂ©v 20 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
LA MÉMOIRE FERTILE DE MICHEL KHLEIFI EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR MICHEL KHLEIFI 

Ce mercredi 20 fĂ©vrier Ă  18h30 en salle A1 181 (bĂątiment A), Paris 8 accueille le cinĂ©-club du Festival CinĂ©-Palestine. À l’occasion de la projection de son film La mĂ©moire fertile, Michel Khleifi nous fera l’honneur de sa prĂ©sence. La sĂ©ance sera prĂ©sentĂ©e et animĂ©e par Raba Hammo. 

Réalisé en 1978, La Mémoire Fertile est un portrait de deux femmes palestiniennes: Farah Hatoum, veuve qui vit a Nazareth et Sahar Khalifeh, jeune romanciere qui vit a Ramallah, en Cisjordanie occupée. Michel Khleifi rend compte du quotidien en privilégiant dans ce documentaire le témoignage direct de la « vie sous occupation ». 
Avr
10
mer
2019
Avant-premiĂšre L’Epoque @ UniversitĂ© Paris 8 Saint-Denis, Salle A1-181
Avr 10 @ 18 h 30 min – 20 h 30 min
Avant-premiÚre L'Epoque @ Université Paris 8 Saint-Denis, Salle A1-181
Avant-premiùre de LÉPOQUE de Matthieu Bareyre 

En prĂ©sence du rĂ©alisateur et de l’Ă©quipe de BAC Films.

Suivi d’un dĂ©bat animĂ© par CĂ©line Gailleurd et Nicolas Droin.

Synopsis : « Du Paris de l’aprĂšs-Charlie Ă  l’Ă©lection prĂ©sidentielle de 2017, une traversĂ©e nocturne aux cĂŽtĂ©s d’une jeunesse qui ne dort pas : leurs rĂȘves, leurs cauchemars, l’ivresse, la douceur, l’ennui, les larmes, la teuf, le taf, les terrasses, les vitrines, les pavĂ©s, les parents, le dĂ©sir, l’avenir, l’amnĂ©sie, 2015, 2016, 2017 : L’Époque. »

SĂ©ance ouverte Ă  tous. Attention, au-delĂ  de 18h30 il ne sera plus possible de rentrer dans la salle pour ne pas perturber la rencontre.

Mai
7
mar
2019
Gestes du cinĂ©ma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 7 @ 17 h 00 min – 20 h 00 min
Gestes du cinĂ©ma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, UniversitĂ© Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Nous aurons l’immense plaisir d’accueillir l’artiste tous terrains Till Roeskens, en dialogue avec Camille Bui, enseignante-chercheuse, spĂ©cialiste des problĂ©matiques spatiales dans le cinĂ©ma documentaire. Cette rencontre sera l’occasion de la projection de Grand Ensemble (2017), « plan de situation » rĂ©alisĂ© par Till Roeskens entre Clichy-sous-Bois et le Haut-Clichy, Ɠuvre qui partage les rĂ©cits fabulĂ©s d’habitants d’un quartier et, au-delĂ  de la temporalitĂ© de la performance, une mĂ©moire imaginative des lieux, sous la forme d’un « film trace ». Cette sĂ©ance sera Ă©galement l’occasion de revenir plus globalement sur la dĂ©marche de Till Roeskens et sur ses projets de crĂ©ation multiplement situĂ©s (le programme vous sera distribuĂ© au dĂ©but la sĂ©ance).

Programme

GRAND ENSEMBLE, 2017, 1h25, couleur, numérique.

« Film-trace d’une aprĂšs-midi de conte documentaire sur une place publique au fond des banlieues, en lisiĂšre des forĂȘts, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil, Ă  peu prĂšs au milieu du monde : ça aurait pu s’appeler Sur le passage de quelques personnes Ă  travers une assez courte unitĂ© de temps, si le titre n’était pas dĂ©jĂ  pris. Assez courte unitĂ© qui embrasse ici une soixantaine d’annĂ©es, ayant vu la naissance, le dĂ©clin, l’abandon, puis la dĂ©molition-reconstruction quasi complĂšte d’un Grand Ensemble parmi les plus stigmatisĂ©s du pays. RacontĂ©e Ă  l’aide d’une grande maquette bricolĂ©e, cette chronique-Ă©popĂ©e emprunte les chemins et les mots d’Ali, Odette, Pierre, Boubaker, Mousba, Malika, Nabil, Olivier, Mohamed, Georges, Lamya, Gounedi et Dounia, dont les lignes de vies venues de loin se sont croisĂ©es ici. » Tels sont les mots de Till Roeskens pour parler du projet de Grand Ensemble. Griot urbain, conteur cinĂ©matique, l’artiste fait ici littĂ©ralement corps avec les rĂ©cits d’habitants, plaçant l’oralitĂ© comme dynamique nĂ©cessaire pour faire Ă©merger des images nouvelles d’un mĂȘme lieu, Ă  la lisĂšre de la mĂ©moire et de l’imaginaire.

Projection d’extraits d’autres travaux de Till Roeskens choisis par Camille Bui 

 Till Roeskens est nĂ© en Allemagne et vit aujourd’hui Ă  Marseille. S’il serait restrictif de lui attribuer un champ d’action artistique en particulier, l’ensemble de son travail peut nĂ©anmoins se retrouver sous la dĂ©nomination de « cartographies sensibles ». Depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000, son travail se dĂ©veloppe dans la rencontre avec un territoire donnĂ© et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Il traverse des territoires par la marche et le regard, s’en imprĂšgne. Ce qu’il ramĂšne ensuite de ses explorations, sous diffĂ©rentes formes (livre, film, confĂ©rence, conte), est une invitation au regard, un questionnement, une tentative pour s’orienter dans l’infinie complexitĂ© du monde. (https://www.ateliersmedicis.fr/le-reseau/acteur/till-roeskens-7495)

Camille Bui est maĂźtresse de confĂ©rence en Ă©tudes cinĂ©matographiques Ă  l’universitĂ© Paris 1 PanthĂ©on – Sorbonne. Elle contribue rĂ©guliĂšrement aux Cahiers du CinĂ©ma. Elle est l’auteure de l’ouvrage CinĂ©pratiques de la ville: documentaire et urbanitĂ© aprĂšs Chronique d’un Ă©tĂ©, paru en 2018 aux Presses Universitaires de Provence et oĂč il est notamment question de Un Archipel (2012) de Marie Bouts et Till Roeskens. Ses recherches portent notamment sur le cinĂ©ma documentaire, l’articulation entre le social et l’esthĂ©tique, les liens entre thĂ©orie et pratique. Elle s’est Ă©galement formĂ©e en photographie.

 

Mai
29
mer
2019
Gestes du cinĂ©ma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 29 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Gestes du cinĂ©ma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, UniversitĂ© Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Pour cette sĂ©ance nous avons invitĂ© collaborateurs artistiques, Eleni Gioti, cinĂ©aste, et Jazra Khaleed, poĂšte et Ă©diteur, qui travaillent tous les deux autour des histoires turbulentes de la GrĂšce du XXe et du XXIe siĂšcles. Nous parlerons notamment de leur sĂ©rie de films courts qui traitent de la violence Ă  l’encontre des migrants et des rĂ©fugiĂ©s lors de ces derniĂšres annĂ©es.

Programme

FUCK ALL LINES (piĂšce documentaire sonore) – Jazra Khaleed et Jason Bakey, 13 min, 2015.
La nuit du 24 septembre 2015, des centaines de migrants (principalement de la Syrie, de l’Iraq, et de l’Afghanistan) attendent au port de MytilĂšne (sur l’Ăźle de Lesbos) le navire qui les emmĂšnera Ă  AthĂšnes.

THE AEGEAN OR THE ANUS OF DEATH – Eleni Gioti, 7 min, 2014.
L’assaut poĂ©tique de Jazra Khaleed cible cinq endroits Ă  AthĂšnes oĂč des agressions racistes ont Ă©tĂ© signalĂ©es au cours des trois derniĂšres annĂ©es. The Aegean or the Anus of Death est un film poĂšme piquant la propagation actuelle du fascisme dans le pays.

GONE IS SYRIA, GONE – Jazra Khaleed, 8 min, 2016.
« Un jour, la Syrie décide de partir. Elle rassemble ses mots et ses affaires personnelles, son espace aérien et ses forces terrestres, elle prend sa position géopolitique et elle part. »

+ films en cours surprise !

Eleni Gioti est née en 1982 à Thessalonique. Elle travaille en tant que chercheuse pour des films expérimentaux et documentaires. Elle est également chargée de communication au centre de distribution de cinéma expérimental Light Cone.

Jazra Khaleed, nĂ© en 1979, est un poĂšte d’origine tchĂ©tchĂšne qui vit dans le quartier d’Exarchia Ă  AthĂšnes. Sa poĂ©sie, incisive et sans concession, a fait l’objet de nombreuses traductions et distinctions. Depuis 2008 il co-Ă©dite la revue Teflon, dĂ©diĂ©e Ă  la poĂ©sie contemporaine.

ÉvĂ©nement FB

Oct
3
jeu
2019
L’art tout contre la machine – Colloque international @ CinĂ©ma Utopia
Oct 3 @ 20 h 00 min – 23 h 00 min
L'art tout contre la machine - Colloque international @ Cinéma Utopia
L’art tout contre la machine Colloque international

SoirĂ©e de projection – Carte Blanche Ă  Emmanuel LeFrant 

Colloque organisĂ© en partenariat avec le CollĂšge des Bernardins, le RIRRA21 (UniversitĂ© Paul Valery Montpellier 3) et l’ESTCA (UniversitĂ© Paris 8 Vincennes Saint-Denis).

→ Consulter le programme du colloque

Nov
20
mer
2019
Territoires de la propagande – ConfĂ©rence @ Centre Pompidou, CinĂ©ma 2
Nov 20 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Territoires de la propagande - Conférence @ Centre Pompidou, Cinéma 2
Territoires de la propagande 
« Contre Leni Riefenstahl »

Conférence de Jim Hoberman (critique de cinéma) , dans le cadre journée du colloque international « Territoires de la propagande » porté par Sébastien Denis (Université de Picardie Jules Verne) et Dork Zabunyan (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis)

RĂ©alisĂ© Ă  l’occasion du CongrĂšs du parti nazi de Nuremberg en 1934, Triumph des Willens de Leni Riefenstahl, la « cinĂ©aste d’Hitler », occupe une place ambiguĂ« dans l’histoire du cinĂ©ma. Eloge de la toute-puissance du nazisme, ce film de propagande a paradoxalement influencĂ© toute une gĂ©nĂ©ration de cinĂ©astes d’avant-garde et de critiques plus enclins Ă  y voir un aboutissement formel de l’art cinĂ©matographique qu’à considĂ©rer son contenu idĂ©ologique.

→ Consulter le programme complet

Nov
25
lun
2019
Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Studio des Ursulines
Nov 25 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Studio des Ursulines
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

V.W Vitesses Women (36’, 16mm, 1972-74), Claudine Eizykman

« Claudine Eizykman avec Vitesses Women, film torentueux, éblouissant, entre-croise plusieurs séquences selon des rythmes divers, parfois proches des seuils perceptifs, permettant le dérÚglement des sens souhaité par Rimbaud, ouvrant la voie à un autre mode de perception. » Michel Nuridsany

Ultrarouge-Infraviolet (31’, 16mm, 1974), Guy Fihman

« Ultra-rouge Infra-violet : temps/couleur. Couleurs : le cinĂ©ma ne connaĂźt que les couleurs standards qui sont les normes de fabricants de surfaces sensibles et des laboratoires de traitement des Ă©mulsions – ici apparaĂźt toute la gamme chromatique (visible/impressionnable par le support chimique) lĂ  oĂč habituellement un seul systĂšme chromatique, rĂ©putĂ© vrai, normal, devrait advenir. Couleurs. Couleur c’est l’intensitĂ© qui est. Temps : les variations chromatiques s’effectuent Ă  partir d’un tableau-les toits rouges de Pissaro – avec des procĂ©dures et des rythmiques spĂ©cifiques. Une totale fixitĂ© qui s’accompagne d’une double fluiditĂ©, chromatique et rythmique – les seuls mouvements qui se produisent n’en sont pas : l’appareil perceptif traduit en mouvement ce qui n’est que variation du spectre chromatique et modification de l’intensitĂ© lumineuse. »

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Nov
26
mar
2019
Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Grand Action
Nov 26 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Grand Action
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

Bruine Squamma (120’, 16mm, 1972-77), Claudine Eizykman

« Éprouver que sa perception change de vitesse, que son cerveau et son corps s’emplissent de mouvements. Il n’y a guĂšre que l’angoisse, la souffrance et le plaisir sexuel qui suscitent l’ébranlement dans le corps et dans le cerveau, de mouvements. Et encore ceux-ci sont-ils fondus dans des implications, gainĂ©s dans la ouate quasi naturelle qui baigne toute notre mobilitĂ© corporelle/cervicale, diffĂ©rant, estompant l’éprouvĂ© direct des mouvements, battements, dont notre vie est formĂ©e. Ce que je voulais voir dans Bruine Squamma, c’est le dĂ©collement de la figuration d’avec ce qui la produit, les battements, les textures, les vitesses. » Claudine Eizykman, Erres n°5, 1978.

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Nov
27
mer
2019
Novembre ExpĂ©rimental 2019 – Claudine Eizykman – Projection @ Reflet MĂ©dicis
Nov 27 @ 20 h 00 min – 21 h 00 min
Novembre Expérimental 2019 - Claudine Eizykman - Projection @ Reflet Médicis
Novembre Expérimental 2019 Claudine Eizykman

L’autre scùne (6’, 16mm, 1969-1972), Claudine Eizykman, Dominique Avron, Guy Fihman et Jean-François Lyotard

« C’est une tentative qui vise Ă  manifester (et non Ă  signifier) avec les images et la matiĂšre sonore comment fonctionne une publicitĂ© : ici la lame Gillette. L’autre scĂšne devait inclure d’autres sĂ©quences portant sur d’autres champs que la publicitĂ©. Le titre, empruntĂ© Ă  Freud indique l’importance accordĂ©e aux opĂ©rations du travail du rĂȘve par rapport au travail du film. » Claudine Eizykman, programme CNAC- Centre Georges Pompidou, dĂ©cembre 1980.

Maine Montparnasse (12’, 16mm, 1972), Claudine Eizykman

« C’est une portion de Maine Montparnasse, un immeuble et son prolongement sur la gare qui a Ă©tĂ© filmĂ© d’un 5Ăšme Ă©tage perpendiculaire Ă  cet espace, selon les lignes de force dĂ©ployĂ©es ou opposĂ©es : mouvements rectilignes ou ondulĂ©s, mouvements larges ou focalisants, mouvements lents ou rapides, mouvements aller-retour. Le plan ainsi obtenu a Ă©tĂ© travaillĂ© selon les composantes spatiales fondamentales qui sont aussi les composantes du ruban : haut/bas, droit/gauche, avant/arriĂšre, et l’accumulation finale de ces composantes. » Claudine Eizykman

Lapse (75’, 16mm, 1976-1981), Claudine Eizykman

« Lapse : peut-ĂȘtre son plus beau film. Car ici, la trame (y compris au sens narratif – mais c’est une trame en morceaux, un eidos de trame) est simple : quelques plans, gĂ©nĂ©ralement liĂ©s, fondus l’un Ă  l’autre par la surimpression ou l’incrustation du plan prĂ©cĂ©dent, rĂ©trĂ©ci, dans le plan suivant. Quelqu’un tĂ©lĂ©phone d’une cabine publique, dans la rue. Un personnage courant (le mĂȘme), (pour)suivi par deux autres. Une jeune femme s’écroulant lentement, abandonnant en tombant sa robe, gisant alors nue sur le sol… Et avec ce matĂ©riau, infiniment repris (dans des ordres divers, semble-t-il) comme une sĂ©quence de film structurel (mais qui n’en n’est plus un, car l’essentiel est ailleurs que dans la structure), la cinĂ©aste fait des merveilles. Elle joue des couleurs, certes – en positif ou en nĂ©gatif – de façon convaincante (on a longtemps dans l’Ɠil, dans le plaisir de l’Ɠil, certains bleus nuit du dĂ©but et le sanglant mauve d’une Ă©charpe en nĂ©gatif ou la pĂąleur forte, nimbĂ©e de jaune ou de vert, du corps de la « tuĂ©e »). Mais surtout – qui donne son ciment, sa pulsation au film -, elle recouvre (de plus en plus, semble-t-il, Ă  mesure qu’on approche de la fin) son image d’une cristallisation de points et ce pailletage, ce poudroiement cotonneux, ce flocage de Nekes dans Amalgam), donne, en mĂȘme temps qu’une concrĂ©tude supplĂ©mentaire Ă  l’image, des arrangements colorĂ©s plus miroitants. » Dominique Noguez, 30 ans de cinĂ©ma expĂ©rimental en France 1950-1980, 1982.

→ Consulter le programme complet 

Mar
31
jeu
2022
Projection de « Le Syndrome asthĂ©nique » de Kira Mouratova – Carte blanche au collectif La Clef Revival
Mar 31 @ 20 h 30 min – 22 h 30 min
Projection de "Le Syndrome asthénique" de Kira Mouratova - Carte blanche au collectif La Clef Revival
Projection de « Le Syndrome asthénique » de Kira Mouratova
Carte blanche au collectif La Clef Revival
Jeudi 31 mars Ă  20h30, le cinĂ©ma l’Ecran de Saint-Denis accueille La Clef Revival et donne carte blanche au collectif, qui prĂ©sentera Le SyndrĂŽme asthĂ©nique : un film rare, libre et engagĂ©, rĂ©alisĂ© par la cinĂ©aste Kira Mouratova. Dernier film de Mouratova sous l’Ăšre soviĂ©tique, tournĂ© en 1989 Ă  Odessa, Ours d’argent 1990 au Festival de Berlin, « Le SyndrĂŽme asthĂ©nique » dresse le portrait vertigineux d’un pays en pleine dĂ©liquescence.
Synopsis : À la fin de l’ùre soviĂ©tique, le systĂšme tombe en miettes, ceux qui l’ont portĂ© et ceux qui y ont rĂ©sistĂ© aussi. Une femme en deuil, un Ă©crivain qui ne parvient plus Ă  rester Ă©veillĂ© et bien d’autres personnages nous conduisent Ă  travers un monde en perte de sens
.
MalgrĂ© l’expulsion du collectif occupant le cinĂ©ma La Clef le 1er mars dernier, et en attendant de pouvoir rĂ©intĂ©grer les murs via son projet de rachat, La Clef Revival rĂ©siste et continue de proposer “hors-ses-murs” une programmation libre et indĂ©pendante, Ă  tarif solidaire, dans des salles de cinĂ©ma soutien.
Cette projection se déroulera en solidarité avec le peuple ukrainien.
Oct
6
jeu
2022
Projections des films de Céline Gailleurd & Olivier Bohler au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal  @ CinémathÚque Québequoise / Cinéma Moderne
Oct 6 @ 20 h 00 min – Oct 15 @ 17 h 00 min
Projections des films de Céline Gailleurd & Olivier Bohler au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal  @ CinémathÚque Québequoise / Cinéma Moderne
PROJECTIONS des films de Céline Gailleurd & Olivier Bohler
au Festival du Nouveau Cinéma de Montréal 

Italia, Le Feu, La Cendre sera prĂ©sentĂ© dans le cadre du Festival du Nouveau CinĂ©ma de MontrĂ©al, au sein de la section Histoires du cinĂ©ma le 12 octobre Ă  18 heures 30 et le 15 octobre Ă  16 heures à la CinĂ©mathĂšque quĂ©bĂ©coise – salle Fernand-SĂ©guin.

Pour plus d’informations, voir le lien ci-dessous : https://nouveaucinema.ca/fr/films/italia-le-feu-la-cendre

Le court mĂ©trage Harmony (laurĂ©at de la rĂ©sidence SoFilm de Genre / Canal + et de l’Aide Ă  la CrĂ©ation de film de l’EUR ArTec), rĂ©alisĂ© par CĂ©line Gailleurd et Olivier Bohler, sera Ă©galement prĂ©sentĂ© en compĂ©tition au Festival du Nouveau CinĂ©ma de MontrĂ©al au sein de la section Temps 0, au CinĂ©ma Moderne, le 6 octobre Ă  20H30 et le 10 octobre Ă  20H00 (sĂ©ance en prĂ©sence des co-rĂ©alisateurs).

Pour plus d’informations, voir le lien ci-dessous : https://nouveaucinema.ca/fr/films/harmony

 

Oct
19
mer
2022
Guy Gilles – « Je croyais que la vie Ă©tait un poĂšme » – ouverture de la rĂ©trospective @ Le Grand Action
Oct 19 @ 20 h 00 min – 22 h 00 min
Guy Gilles - "Je croyais que la vie était un poÚme" - ouverture de la rétrospective @ Le Grand Action
Guy Gilles – « Je croyais que la vie Ă©tait un poĂšme »
Ouverture de la rétrospective avec « Absences répétées »
Séance présentée par Jean-Pierre Stora et Mélanie Forret

À l’occasion du cinquantenaire d’Absences rĂ©pĂ©tĂ©es, hommage est rendu au cinĂ©aste Guy Gilles. À partir du 19 octobre, une rĂ©trospective permettra de voir ou de revoir ses films en salle (Le Grand Action et Le Reflet MĂ©dicis Ă  Paris, L’Ecran de Saint­-Denis) et de dĂ©couvrir des fragments filmiques rares.‹ Un colloque organisĂ© les 27 et 28 octobre Ă  l’UniversitĂ© Paris 8 donnera l’occasion Ă  des chercheur.euse.s et Ă  des cinĂ©astes de croiser leurs regards sur l’Ɠuvre de ce cinĂ©aste. Une soirĂ©e cabaret clĂŽturera la manifestation au Relais de Belleville le samedi 29 octobre.

Teasers : https://vimeo.com/746697908 ; https://vimeo.com/755870486

Cliquer ici pour télécharger le programme du colloque en pdf.

 

 

Au Grand Action – Paris 5e
19 octobre – 20h – Absences rĂ©pĂ©tĂ©es
20 octobre – 19h – Au pan coupĂ©
20 octobre – 21h – Journal d’un combat // Nuit docile

Calendrier des projections :

Au Reflet MĂ©dicis – Paris 5e
21 octobre – 20h – Le jardin qui bascule
23 octobre – 18h – L’amour Ă  la mer
23 octobre – 20h – Vies retrouvĂ©es
24 octobre – 20h – Proust, l’art et la douleur
25 octobre – 20h – Genet, saint martyr et poĂšte
25 octobre – 21h20 – La loterie de la vie

 

 

À l’Ecran – Saint-Denis
27 octobre – 19h30 – Le clair de terre

+ Colloque Ă  l’UniversitĂ© Paris 8
les 27 et 28 octobre

Nov
15
mar
2022
Michael Snow – Novembre ExpĂ©rimental #3 @ Grand Action / Institut national d'histoire de l'art / Galerie Martine Aboucaya
Nov 15 @ 9 h 00 min – Nov 26 @ 21 h 30 min
Michael Snow - Novembre Expérimental #3 @ Grand Action / Institut national d'histoire de l'art / Galerie Martine Aboucaya
MICHAEL SNOW – NOVEMBRE EXPÉRIMENTAL #3
RĂ©trospective de films et exposition

Pour sa troisiĂšme Ă©dition de Novembre ExpĂ©rimental, CinĂ©doc prĂ©sente un cycle exceptionnel de projections en 16mm et d’exposition consacrĂ© aux films de Michael Snow, artiste protĂ©iforme canadien, avec des sĂ©ances au cinĂ©ma Le Grand Action et Ă  l’Institut National d’Histoire de l’Art de plus d’une vingtaine de ses films rĂ©alisĂ©s de 1956 jusqu’à 2019.

Le cycle de projections d’une vingtaine de films de Michael Snow que propose CinĂ©doc Paris Films Coop sera l’occasion de voir ou revoir, non seulement les grands films qui ont rĂ©vĂ©lĂ© Snow comme un cinĂ©aste majeur, mais Ă©galement une sĂ©lection de la diversitĂ© de ses explorations et arpentages de la vision-audition cinĂ©matographique.  De la prĂ©gnance du zoom mĂ©tamorphique de Wavelength Ă  la camĂ©ra tellurique et omnidirectionnelle de La RĂ©gion Centrale, passant par les jeux avec le temps filmique, des durĂ©es immobiles de One Second in Montreal, l’ultra ralenti de See You Later, jusqu’à l’extrĂȘme dĂ©clinaison du film sonore avec le trĂšs rare Rameau’s Nephew 
, entre autres.

Michael Snow est nĂ© Ă  Toronto en 1929, peintre, sculpteur, photographe, musicien et cinĂ©aste, obtient le grand Prix de Knokke en 1968 pour son film Wavelength qui, avec La RĂ©gion Centrale le consacre comme l’un des plus grands cinĂ©astes. Il a rĂ©alisĂ© Ă  ce jour 26 films, outre ses Ɠuvres plastiques, photographies, hologrammes, installations visuelles et sonores et livres d’artiste.

Projections au cinĂ©ma le Grand Action et Ă  l’Institut National d’Histoire de l’Art.

Exposition « Michael Snow : Autour de son nouveau livre » à la galerie Martine Aboucaya, du 15 novembre au 7 janvier.

Manifestation organisĂ©e avec le soutien du CNC et en partenariat avec le Centre Culturel Canadien Ă  Paris, le cinĂ©ma Le Grand Action, l’ Institut National d’Histoire de l’Art et l’ESTCA-Paris8. 

→ Consulter le programme dĂ©taillĂ©.

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Jan
13
ven
2023
PrĂ©sentation de Trafic L’Almanach 2023 + Projection de Navigators @ Centre G. Pompidou, CinĂ©ma 2
Jan 13 @ 20 h 00 min – 23 h 00 min
Présentation de Trafic L'Almanach 2023 + Projection de Navigators @ Centre G. Pompidou, Cinéma 2
PrĂ©sentation de Trafic L’Almanach 2023
Avec la projection de « Navigators » (2022) de Noah Teichner
AprĂšs trente ans et 120 numĂ©ros, Trafic, « Revue de cinĂ©ma », soutenue par son fidĂšle Ă©diteur, P.O.L, a cĂ©dĂ© au dĂ©sir de faire peau neuve. AnimĂ© par une Ă©quipe trĂšs largement renouvelĂ©e (Raymond Bellour, Bernard Benoliel, Christa BlĂŒmlinger, Jean-Paul Fargier, Judith Revault d’Allonnes, et son secrĂ©taire de rĂ©daction Jean-Luc Mengus-Peyle), Trafic, « Almanach de cinĂ©ma », paraĂźtra dĂ©sormais une fois l’an sous la forme d’un important volume collectif.
(Avec des contributions de plusieurs membres de l’ESTCA).

À l’ocasion de la parution de Trafic L’Almanach 2023, rencontre avec l’Ă©quipe Ă©ditoriale et projection du film de Noah Teichner, Navigators, en prĂ©sence du cinĂ©aste au Centre G. Pompidou, le vendredi 13 janvier Ă  20h.

Rencontre modĂ©rĂ©e par Judith Revault d’Allones.