Déc
1
ven
2017
Paris 8 fait son cinéma #6 @ Au Clos Sauvage - M° Ligne 7
Déc 1 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Paris 8 fait son cinéma #6 @ Au Clos Sauvage - M° Ligne 7  | Aubervilliers | Île-de-France | France
Paris 8 fait son cinéma #6

Avec les étudiants de Paris 8, et Gabrielle Salem, Garance Rigoni, Nicolas Droin
Paris 8 fait son cinéma est un événement créé par des étudiant.es en cinéma de Paris 8 pour les étudiant.es. L’idée est de présenter tous les films (à condition que la/le réalisatrice/teur soit présent.e pour le présenter), sans sélection, afin de donner un espace de diffusion aux créations de nos étudiant.es, de nos cours, ateliers… Cet espace permet aux étudiant.es et enseignant.es de découvrir les films qui se font dans les autres cours, de partager aussi sur les pratiques, les pédagogies, les exercices… C’est aussi un espace de rencontre entre les étudiant.es et entre les « niveaux » puisque étudiant.es en Master, en L1, L2, et L3 se mélangent, échangent… Enfin nous nous associons à chaque fois à des squats, lieux associatifs, ouverts, en marge, pour inventer, ensemble, une autre programmation que celle uniquement commerciale, ou « sur sélection » (prix, palmarès et autres concours…) du cinéma. Nous avons présenté plus de 60 films depuis environ deux ans.

Nous présenterons en ouverture l’un des films réalisé par Nicolas Garmendia et ses camarades, en hommage à Nicolas. Nicolas était venu présenter ce film lors de l’une de nos précédentes projections.

 

Déc
6
mer
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium
Déc 6 @ 9 h 15 min – 17 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif.

Manifestation co-organisée par Grains de Lumière et Cinédoc Paris Film Coop, Le laboratoire ESTCA et la commission de Recherche de l’Université de Paris 8, avec le soutien du CNC.

Fév
1
jeu
2018
Cycle mélodrames italiens : un cinéma à la croisée des arts @ Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Fév 1 @ 19 h 00 min – Fév 17 @ 22 h 00 min
Cycle mélodrames italiens :  un cinéma à la croisée des arts @ Fondation Jérôme Seydoux-Pathé | Paris | Île-de-France | France
Mélodrames italiens :  un cinéma à la croisée des arts
Soirée d’ouverture

Du 31 janvier au 17 février 2018, une rétrospective exceptionnelle sur le cinéma muet italien associe la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et le Laboratoire d’excellence des arts et médiations humaines (Labex Arts-H2H) de l’Université Paris 8, autour du projet porté par Céline Gailleurd : « Le cinéma muet italien à la croisée des arts européens (1896-1930) ».

Giovanni Pastrone, Carmine Gallone, Nino Oxilia, Roberto Roberti et Febo Mari, cette programmation sera l’occasion de découvrir les chefs-d’œuvre méconnus de ces cinq cinéastes italiens. Elle plongera ainsi les spectateurs de la Fondation dans l’univers esthétique, historique et socio-culturel de la production italienne des années 1910-1920.

  • La soirée d’ouverture jeudi 1 février à 19h sera en présence de Emmanuel Dreux, Gian Luca Farinelli, Dork Zabunyan. Le film projeté sera accompagné par Jean-François Zygel.
  • Ouverture du cycle par Céline Gailleurd (Université Paris 8)
  • Présentation des mélodrames italiens par Gian Luca Farinelli (Directeur de la Cineteca di Bologna)
  • A 20h Projection du film Sangue Bleu (Nino Oxilia, 1914). En version restaurée en 2014 par la Cineteca di Bologna et accompagné au piano par un élève de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris).

→ Télécharger le programme complet du cycle

 

 

 

Déc
7
ven
2018
Cinéma expérimental allemand – Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art
Déc 7 @ 9 h 00 min – 17 h 30 min
Cinéma expérimental allemand - Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art | Paris | Île-de-France | France
Projections-Rencontres-Colloque : CINÉMA EXPÉRIMENTAL ALLEMAND : DORE O. / KLAUS WYBORNY

Hamburger Filmmacher Cooperative (1968 – 1972)

La Coopérative des cinéastes de Hambourg est fondée en 1968 par un groupe de cinéastes et d’étudiants de diverses disciplines – parmi lesquels Werner Nekes, Klaus Wyborny, Dore O, Hellmut Costard, Lutz Mommartz, Helmut Herbst – en opposition aux festivals de Mannheim et d’Oberhausen, aux normes strictes d’autocensure de l’industrie cinématographique allemande, et au manifeste d’Oberhausen de 1962 préconisant la « prise de contrôle » des longs métrages par un « jeune cinéma », attitude qu’ils jugent au final conformiste et paternaliste.

Parmi les cinéastes qui ont poursuivi la réalisation de films expérimentaux de façon conséquente, Dore O. et Klaus Wyborny, deux des membres cofondateurs de la Coop de Hambourg, sont invités à présenter une sélection de leurs films de 1968 à 2014 et à échanger avec le public et les communications de spécialistes à propos de l’histoire et de l’actualité esthétique du mouvement expérimental allemand.

Manifestation co-organisée par Cinédoc Paris Films Coop avec le soutien du CNC, le laboratoire ESTCA et la Commission Recherche de l’Université Paris 8, remerciements au Goethe Institut de Paris.

→ Télécharger le programme version pdf

 

Déc
11
mar
2018
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours @ Institut National d'Histoire de l'Art
Déc 11 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours
avec Olga Kobryn (Paris 3, Université de Lorraine Metz), Eugenie Zvonkine (Paris 8) / discussion avec Birgit Beumers (Aberystwyth University)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Assa (1987) est un film réalisé par Sergueï Soloviov peu de temps avant la chute du mur de Berlin (1989) et la dislocation de l’URSS (1991), en pleine période politique de la Perestroïka et au tout début de la glastnost. Devenu culte, ce véritable manifeste politique et esthétique réunit pour la première fois sur grand écran et rend « visibles » l’ensemble des artistes de la culture « underground », principalement issus du milieu bohémien saint- pétersbourgeois et moscovite (milieu Rock, conceptualisme de Moscou, mouvement AptArt – « apartment art », cinéma expérimental). Si le film se construit sur des éléments documentaires et historiques, un grand nombre d’anachronismes (évocation de l’histoire de la Russie du début du XIXème siècle, références au cinéma expérimental des années 1950 – 1960, présence des éléments historiquement postérieurs à l’action du film qui se déroule en 1980) complexifient le rapport à l’Histoire et soulèvent la question de la stratification et de la « crise de temps » définie comme tension et distance entre le champ d’expérience et l’horizon d’attente (Hartog). Loin de représenter un simple symptôme de l’« époque des changements », Assa participe à la réécriture du régime historique dominant et à la construction d’un nouveau régime d’historicité.

Leto de Kirill Serebrennikov, qui sort le 5 décembre en France, dialogue à son tour avec Assa et d’autres films des années 1980 dans un rapport intertextuel serré et inventif et s’éloigne du biopic, proposant à son tour un nouveau régime d’historicité.

→ Consulter le programme du séminaire

Jan
15
mar
2019
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette
Jan 15 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Approches du mouvement dans les films de Marie Menken : entre caméra somatique et cinéma poétique », par Bárbara Janicas (doctorante ESTCA, Paris 8) et Stéphanie Herfeld (chercheuse, Paris-Ouest-Nanterre).

Dans les films que Marie Menken réalisa caméra à bout de bras, en investissant son regard et son corps dans une exploration jouissive du monde, nous avons affaire à des images abstraites qui, par leur caractère de mobilité et spontanéité, créent des véritables poèmes visuels et rythmiques suscitant des expériences du mouvement proches de la danse. En privilégiant la dimension somatique et matérielle du travail de Menken, cette séance propose d’aborder ses films comme le domaine d’expérimentation d’un autre cinéma poétique au sein de l’avant-garde américaine, anticipant également certaines pratiques de la ciné-danse qui émergea en tant que genre filmique entre les années 1940 et 1970.

Intervention de Bárbara Janicas : Cette communication propose d’aborder le cinéma de Marie Menken, souvent rapproché de la peinture et parfois aussi de la danse, comme le domaine d’affirmation d’un autre cinéma poétique « matérialiste » au sein de l’avant-garde américaine des années 1940-1970. En privilégiant la dimension expérientielle et matérielle de son travail avec le support filmique, nous allons montrer que la poésie des films de Menken tient moins au modèle lyrique célébré à l’époque par Maya Deren, qu’à l’idée du « ciné-poème » véhiculée par les avant-gardes des années 1920. En nous appuyant sur les témoignages de Stan Brakhage et Jonas Mekas, qui furent les premiers à louer la capacité de Menken à traduire la réalité filmée en « poésie d’images vibrantes de mouvement », nous allons essayer de montrer comment sa pratique filmique expérimentale invite à l’expérience somatique d’une forme d’expression poétique des objets, de la lumière, et du corps-mobile invisible derrière l’appareil.

Intervention de Stéphanie Herfeld (invitée) : L’originalité du parcours de Marie Menken permet un passage entre plusieurs pratiques artistiques, de la peinture abstraite au cinéma expérimental à l’art performatif. Et l’économie modeste et intime de ses travaux explique sans doute la liberté et la nouveauté de ses gestes. Dès lors, si l’on approche ses films au prisme de la pensée de Gilles Deleuze, on peut non seulement réaffirmer les enjeux de l’Image-mouvement, mais surtout penser l’expérimental, ainsi que le lien entre les gestes de l’Image-temps et la création de pensée.  Ce qui indique une richesse  encore peu explorée de sa production visuelle.

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Fév
5
mar
2019
Les archives du cinéma d’Abel Gance @ INHA - salle Mariette
Fév 5 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Les archives du cinéma d'Abel Gance @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Les archives du cinéma d’Abel Gance »

La restauration de films monumentaux : Étude des restaurations de La Roue d’Abel Gance, par Rémi Llorens (Master 2 valorisation des patrimoines cinématographiques, Université Saint-Denis-Vincennes – Paris 8)

Abel Gance, cinéaste prolifique et novateur, réalise dans les années 1920 des œuvres aussi grandioses que complexes telles que La Roue ou Napoléon. Ces deux œuvres ont connu de nombreuses versions et restaurations : pour La Roue pas moins de quatre restaurations et reconstructions ont été effectuées jusqu’à nos jours. Cette étude se penche sur les pratiques des restaurateurs de films à versions multiples au travers du cas d’un film monument en cours de restauration par la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé sous la direction de François Ede et en collaboration avec la Cinémathèque suisse et la Cinémathèque française.

Inventer l’œuvre par l’archive : le cas d’Abel Gance, par Elodie Tamayo  (doctorante en cinéma,  IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

L’œuvre manifeste du cinéaste Abel Gance est redoublée d’une formidable part latente, constituée par ses projets inachevés et non-réalisés, scellés dans ses archives. Celles-ci constituent un ouvroir et un miroir de l’œuvre, une extension où Gance se met en scène en tant qu’auteur. La poétique de Gance est-elle à inventer (au sens herméneutique et archéologique du terme) par l’archive?

→ Consulter le programme du séminaire

 

Mar
19
mar
2019
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA -