Ateliers annuels du groupe de recherche « Théâtres de la mémoire »

L’Aveu Filmé

 19/10/2018

 

Première session

Chaque demi-journée s’organise autour de la communication d’un-e (ou deux) chercheur-e(s) invité-e(s), à laquelle chacun-e est amené-e à réagir en fonction de ses propres préoccupations et champs de recherche. Une filmographie, une bibliographie et quelques textes disponibles en pdf seront donc communiqués à tous et toutes à l’avance.

20/10/2018
Deuxième session

Chaque demi-journée s’organise autour de la communication d’un-e (ou deux) chercheur-e(s) invité-e(s), à laquelle chacun-e est amené-e à réagir en fonction de ses propres préoccupations et champs de recherche. Une filmographie, une bibliographie et quelques textes disponibles en pdf seront donc communiqués à tous et toutes à l’avance.

L’Aveu filmé
Ateliers annuels du groupe de recherche « Théâtres de la mémoire »
Co-dirigé par Christa BLÜMLINGER (ESTCA/Paris 8), Michèle LAGNY (IRCAV/Paris 3), Sylvie LINDEPERG (CERHEC/Paris 1), Sylvie ROLLET (IRCAV/Poitiers), Marguerite VAPPEREAU (CLARE/Bordeaux Montaigne)

Programme de l’atelier de 2018

Les discussions autour des questions traitées lors des deux précédents ateliers ont fait apparaître la nécessité de revenir sur les divers emplois du terme « aveu ». En effet, il prend un sens très différent selon qu’il s’agit du cadre judiciaire (où l’aveu et le témoignage ont un rôle distinct), de la construction historique (qui permet de repenser l’affrontement de « vérités » hétérogènes, à l’instar du livre de Carlo Ginzburg, Les Batailles nocturnes, par exemple) ou de la scène analytique.
Parce que le terme a une longue histoire, nous souhaitons consacrer ce troisième volet à diverses approches philosophiques de l’aveu et à leur éventuelle pertinence dans le champ des études cinématographiques.

Les invités seront :
Geneviève Fraisse (directrice de recherche émérite au CNRS), qui proposera de réfléchir à la relation entre aveu et consentement, à partir du témoignage anonyme et autobiographique d’une « Femme à Berlin » (datant de 1945).
Gabriel Bortzmeyer (docteur en études cinématographiques de l’université Paris 8), qui reviendra sur les figures de l’aveu et de la confession dans le théâtre et les romans de Marivaux dont font usage les films d’Abdellatif Kechiche.
Bertrand Ogilvie (professeur de philosophie à l’Université Paris 8), qui proposera de revenir sur la notion d’aveu au sein de la pratique analytique.
Ophir Levy (docteur en études cinématographiques de l’université Paris 1), qui discutera la possibilité d’une étude symptômale des films.

Le séminaire se tiendra le vendredi 19 octobre à partir de 14h30 et le samedi 20 octobre de 9h30 à 18h à l’INHA, Galerie Colbert, Salle du CIRHAC (Paris 1).

Les ateliers sont financés par Paris 1 (HiCSA) et Paris 8 (ESTCA).