Déc
6
mer
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium
Déc 6 @ 9 h 15 min – 17 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif.

Manifestation co-organisée par Grains de Lumière et Cinédoc Paris Film Coop, Le laboratoire ESTCA et la commission de Recherche de l’Université de Paris 8, avec le soutien du CNC.

Fév
7
mer
2018
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard @ INHA - salle Fabri de Peiresc
Fév 7 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard @ INHA - salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard
Séminaire interuniversitaire sur la critique

« Il ne faut pas vivre pour manger mais manger pour vivre ». Qu’il le respecte ou non,  chacun connaît l’adage et même la figure de style qui renverse (ou remet à l’endroit) les liens de causalité dans un énoncé : il s’agit du chiasme, ou réversion, ou encore antimétabole…Jean-Luc Godard en usa et (peut-être) en abusa dans le dialogue de ses films, dans ses cartons ou incrustations, voire dans l’agencement de ses plans ; mais surtout et avant tout dans ses textes critiques. Figure de la réinvention et de la contradiction, du retournement et de la « remise en place », le chiasme se révèle un instrument opératoire, un outil de la pensée en acte, une arme de la critique – la fondation du godardisme.
Je voudrais donner à lire certaines de ces saillies d’auteur, intéressantes pour et par elles-mêmes, mais aussi en les contextualisant. En « interne », comme on peut s’y attendre, c’est-à-dire en référence à l’époque, aux revues (les Cahiers du cinéma et Arts) et au sein même du discours critique, « mondain » ou « professionnel » ; mais aussi, et d’ailleurs en premier lieu, à l’intérieur de l’histoire de la figure, en rhétorique comme en philosophie – car la chiasme vient de loin et frappe toujours juste. Il appelle d’ailleurs à la modestie : ce ne sera pas une conférence juste, mais juste une conférence.
Marc Cerisuelo est professeur à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée.

Mar
14
mer
2018
Sam Di Iorio : Les adieux du Mac-Mahonisme @ INHA - salle Fabri de Peiresc
Mar 14 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Sam Di Iorio : Les adieux du Mac-Mahonisme @ INHA - salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
Les adieux du Mac-Mahonisme

Séminaire interuniversitaire sur la critique
Di Iorio (Hunter College, CUNY New York)
Il s’agit de retracer l’évolution de l’esthétique mac-mahonienne en se concentrant sur les écrits de Michel Mourlet et de Jacques Lourcelles. Puis de revenir notamment sur la brouille avec la rédaction des Cahiers du cinéma à la fin des années cinquante, sur la place des Mac-Mahoniens dans les débats sur la modernité cinématographique, et sur « Journal de 1966, » le long texte que Lourcelles fait paraître dans le dernier numéro de Présence de Cinéma. Voici donc approché le chant du cygne de ce que certains nommèrent, au cours des vives polémiques d’une époque éminemment politique, la « critique fasciste de cinéma ».
Avr
5
jeu
2018
Penser le cinéma au prisme de l’enfance @ Maison de la Recherche Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
Avr 5 @ 9 h 30 min – Avr 6 @ 16 h 00 min
Penser le cinéma au prisme de l'enfance @ Maison de la Recherche Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 | Paris | Île-de-France | France
Penser le cinéma au prisme de l’enfance et l’enfance au prisme du cinéma
Avec le colloque « Penser le cinéma au prisme de l’enfance et l’enfance au prisme du cinéma », nous souhaitons réfléchir aux films eux-mêmes en même temps qu’aux discours cinéphiliques, théoriques, poïétiques et à leur ancrage dans des contextes historiques, culturels et idéologiques. Que disent-ils du cinéma, de l’enfance et du rapport de l’un à l’autre ? Comment l’enfance est-elle mise en scène, représentée et pensée au travers des films ? L’enfant, comme figure, comme acteur et comme spectateur, permet-il de penser le cinéma aujourd’hui ou de soutenir une approche spécifique dans les politiques d’éducation à l’image ?

Ce colloque succède à un premier symposium qui s’est tenu à Brême en 2016 (Internationales Bremer Symposium zum Film,  à l’université de Brême), dont il se veut complémentaire. Ce premier événement, organisé par l’université de Brême en coopération avec l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, a pris ces discours comme point de départ pour poser des questions plus générales sur la figure de l’enfant et l’enfant acteur au cinéma, sur l’enfance comme dimension de l’expérience créatrice et de l’expérience spectatorielle. Le présent colloque, organisé par l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 en coopération avec l’université de Brême, souhaite à présent cibler la recherche commune sur l’histoire et le fonctionnement de ces discours, et réfléchir sur leur valeur pour une pensée contemporaine du cinéma et de l’enfance, dans une perspective pédagogique notamment.

Une publication dans la revue Théorème est envisagée à l’issue du colloque.

Avec Alain Bergala, Hervé Joubert-Laurencin, Antonio Somaini, Teresa Castro, Emmanuel Siety, Pierre Gabaston, Bettina Henzler, Deborah Martin, Annette Kuhn, Dork Zabunyan.

Une projection sera organisée au Studio des Ursulines le jeudi 5 avril.

→ Télécharger le programme complet

Organisation :

Perrine Boutin et Emmanuel Siety
Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3
Bettina Henzler
Universität Bremen

 

Mai
23
mer
2018
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) @ INHA - salle Mariette
Mai 23 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France

Séminaire Inter-universitaire sur la critique
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953)
Conférence de Marco Grosoli (Habib Université)

Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) : from ‘école Schérer’ to ‘Politique des auteurs’, qui vient d’être publié par Amsterdam University Press, est le premier de deux livres consacrés à une relecture radicale de la politique des auteurs, s’appuyant sur des centaines de textes (généralement pas très lus) écrits par les « jeunes turcs » principalement sur les Cahiers et sur Arts. Il se concentre notamment sur sa toute première phase, quand le groupe se forma autour d’Eric Rohmer, dont la conception du cinéma venait justement de se cristalliser (selon l’avis de Rohmer lui-même) vers 1950 tout en exerçant une influence capitale sur les autres jeunes critiques.

Cette conférence présentera le livre en abordant un de ses aspects en particulier, à savoir le rejet, de la part de Rohmer, de l’existentialisme sartrien qui l’avait marqué au début, pour adopter une perspective (surtout) kantienne. C’est autour de ce rejet que se formera l’« école Schérer » (comme la baptisa Pierre Kast), dont les premiers pas seront décrits pendant la conférence tout en traçant le contour de ce « big bang » à l’origine de l’« école Schérer » (et ensuite de la politique des auteurs elle-même) qu’on peut aussi appeler, de façon quelque peu énigmatique mais au demeurant très convenable, « l’achèvement de la caméra-stylo ».

Oct
19
ven
2018
L’Aveu filmé – Ateliers annuels @ INHA, Galerie Colbert, Salle du CIRHAC
Oct 19 @ 14 h 30 min – Oct 20 @ 18 h 00 min
L’Aveu filmé - Ateliers annuels @ INHA, Galerie Colbert, Salle du CIRHAC  | Paris | Île-de-France | France
Ateliers annuels du groupe de recherche « Théâtres de la mémoire »

L’Aveu filmé

Créé en 2003, le groupe de recherches Théâtres de la mémoire réunit des chercheurs en études cinématographiques de quatre universités (Paris 1, Paris 3, Paris 7, Paris 8) en proposant une approche pluridisciplinaire des images en mouvement.

Considérant le dispositif d’enregistrement et de projection du cinéma comme un « théâtre » de la mémoire, le travail de l’équipe vise à définir historiquement et théoriquement les rapports qu’entretiennent images reproductibles et histoire, technologie et archive, fiction et documentaire, écriture de soi et écriture de l’histoire.

Dans le prolongement des motifs abordés au cours des années antérieures et à la confluence des recherches menées sur le témoignage filmé et l’usage des archives audiovisuelles, la question de l’aveu filmé apparaît offrir une perspective essentielle sur la puissance propre à l’enregistrement filmique. → Lire la suite

Co-direction
Christa BLÜMLINGER (ESTCA/Paris 8)
Michèle LAGNY (IRCAV/Paris 3)
Sylvie LINDEPERG (CERHEC/Paris 1)
Sylvie ROLLET (IRCAV/Poitiers)
Marguerite VAPPEREAU (CLARE/Bordeaux Montaigne)

Déc
7
ven
2018
Cinéma expérimental allemand – Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art
Déc 7 @ 9 h 00 min – 17 h 30 min
Cinéma expérimental allemand - Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art | Paris | Île-de-France | France
Projections-Rencontres-Colloque : CINÉMA EXPÉRIMENTAL ALLEMAND : DORE O. / KLAUS WYBORNY

Hamburger Filmmacher Cooperative (1968 – 1972)

La Coopérative des cinéastes de Hambourg est fondée en 1968 par un groupe de cinéastes et d’étudiants de diverses disciplines – parmi lesquels Werner Nekes, Klaus Wyborny, Dore O, Hellmut Costard, Lutz Mommartz, Helmut Herbst – en opposition aux festivals de Mannheim et d’Oberhausen, aux normes strictes d’autocensure de l’industrie cinématographique allemande, et au manifeste d’Oberhausen de 1962 préconisant la « prise de contrôle » des longs métrages par un « jeune cinéma », attitude qu’ils jugent au final conformiste et paternaliste.

Parmi les cinéastes qui ont poursuivi la réalisation de films expérimentaux de façon conséquente, Dore O. et Klaus Wyborny, deux des membres cofondateurs de la Coop de Hambourg, sont invités à présenter une sélection de leurs films de 1968 à 2014 et à échanger avec le public et les communications de spécialistes à propos de l’histoire et de l’actualité esthétique du mouvement expérimental allemand.

Manifestation co-organisée par Cinédoc Paris Films Coop avec le soutien du CNC, le laboratoire ESTCA et la Commission Recherche de l’Université Paris 8, remerciements au Goethe Institut de Paris.

→ Télécharger le programme version pdf

 

Jan
15
mar
2019
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette
Jan 15 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Approches du mouvement dans les films de Marie Menken : entre caméra somatique et cinéma poétique », par Bárbara Janicas (doctorante ESTCA, Paris 8) et Stéphanie Herfeld (chercheuse, Paris-Ouest-Nanterre).

Dans les films que Marie Menken réalisa caméra à bout de bras, en investissant son regard et son corps dans une exploration jouissive du monde, nous avons affaire à des images abstraites qui, par leur caractère de mobilité et spontanéité, créent des véritables poèmes visuels et rythmiques suscitant des expériences du mouvement proches de la danse. En privilégiant la dimension somatique et matérielle du travail de Menken, cette séance propose d’aborder ses films comme le domaine d’expérimentation d’un autre cinéma poétique au sein de l’avant-garde américaine, anticipant également certaines pratiques de la ciné-danse qui émergea en tant que genre filmique entre les années 1940 et 1970.

Intervention de Bárbara Janicas : Cette communication propose d’aborder le cinéma de Marie Menken, souvent rapproché de la peinture et parfois aussi de la danse, comme le domaine d’affirmation d’un autre cinéma poétique « matérialiste » au sein de l’avant-garde américaine des années 1940-1970. En privilégiant la dimension expérientielle et matérielle de son travail avec le support filmique, nous allons montrer que la poésie des films de Menken tient moins au modèle lyrique célébré à l’époque par Maya Deren, qu’à l’idée du « ciné-poème » véhiculée par les avant-gardes des années 1920. En nous appuyant sur les témoignages de Stan Brakhage et Jonas Mekas, qui furent les premiers à louer la capacité de Menken à traduire la réalité filmée en « poésie d’images vibrantes de mouvement », nous allons essayer de montrer comment sa pratique filmique expérimentale invite à l’expérience somatique d’une forme d’expression poétique des objets, de la lumière, et du corps-mobile invisible derrière l’appareil.

Intervention de Stéphanie Herfeld (invitée) : L’originalité du parcours de Marie Menken permet un passage entre plusieurs pratiques artistiques, de la peinture abstraite au cinéma expérimental à l’art performatif. Et l’économie modeste et intime de ses travaux explique sans doute la liberté et la nouveauté de ses gestes. Dès lors, si l’on approche ses films au prisme de la pensée de Gilles Deleuze, on peut non seulement réaffirmer les enjeux de l’Image-mouvement, mais surtout penser l’expérimental, ainsi que le lien entre les gestes de l’Image-temps et la création de pensée.  Ce qui indique une richesse  encore peu explorée de sa production visuelle.

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Mai
7
mar
2019
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette
Mai 7 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Desktop films: le remploi de la vidéo amateur à l’ère post-Internet » par Gala Hernández López (doctorante ESTCA)

Les desktop films sont des films construits à partir du recyclage de vidéos amateurs trouvées sur l’hyperarchive de la vidéosphère: Internet, les réseaux sociaux et les app mobiles. À partir d’un montage dialectique dotant les vidéos d’un hors-champ, les desktop films réalisent une re-signification des images-source, une réflexion sur les rapports entre macrohistoire (mémoire collective) et microhistoire (mémoire individuelle), une archéologie de l’impensé de notre temps et tentent un diagnostic des symptômes épidémiques de notre époque. Ils nous interrogent aussi sur notre relation à la production d’images.

« Figures – thèmes – dispositifs » par Chaghig Arzoumanian (doctorante ESTCA)

Lors de ma présentation du 7 mai, je vous ferai part du travail que j’ai développé durant ma résidence à la Fondation Camargo avec les chercheurs Anais Farine et Assaf Dahdah. http://camargofoundation.org/fr/programmes/programmes-en-partenariat/labexmed/2019/beyrouth-en-images/
Le projet Beirut Stills, est un travail de collecte de films libanais réalisés depuis les années 1970, il a pour premier objectif l’élaboration d’un film constitué de montage d’extraits issus de la cinématographie libanaise. En laissant la parole aux images et à la bande sonore ce projet ira d’abord dans le sens d’un travail de remontage de séquences présentant larécurrence de certains paysages, motifs et ambiances beyrouthins.
Ce travail de montage de récurrences, de motifs qui reviennent de manière systématique (tels que les panoramiques, l’entrée dans Beyrouth, les check-points, les manifestations ou encore la vie nocturne par exemple) nous donne la possibilité d’une nouvelle perspective porté sur ces films et d’une nouvelle analyse du choix des réalisateurs: les lieux qu’ils investissent, les sujets qu’ils traitent; qu’est ce qui les unis, ce qui les traverse etc. Nous cherchons à travers ce projet à articuler les questions relatives à la ville dans le cinéma à celles du cinéma dans la ville, de lier les questions des représentations symboliques et à celles des pratiques de l’espace dans Beyrouth. Durant la présentation, je projetterai également un premier remontage du film d’une durée de 25min.

→ Consulter le programme du séminaire

 

Nov
15
ven
2019
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Nov 15 @ 9 h 30 min – Nov 16 @ 17 h 00 min
Le premier Ridley Scott @ Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Le premier Ridley Scott Colloque imaginé et initié par Claire Mercier

Coordonné par Emmanuel Dreux, Nicolas Droin, Jennifer Verraes

« Ce colloque a pour objet de revenir sur les trois premiers films du cinéaste Ridley Scott. Dans le commentaire qu’il fait des Duellistes (1977), Ridley Scott rappelle qu’il s’agissait pour lui – à quarante ans – de passer de la forme courte (short form) à un film de pleine longueur (feature film), qui puisse être l’attraction principale du programme. Il dit son ambition de quitter le film alimentaire pour « aller en profondeur raconter une histoire ». 

A travers ce colloque nous nous proposons de revenir sur un corpus précis :

Les Duellistes (1977)
Scénario : Gérald Vaughan-Hughes d’après The Duel de Joseph Conrad.

Alien (1979)
Scénario : Dan O’Bannon et Walter Hill (non crédité),
d’après une histoire de Dan O’Bannon et Ronald Shusett.

Blade Runner (1982)
Scénario : David Webb Peoples et Hampton Fancher,
d’après le roman de Philip K. Dick, Do Androids Dream of Electric Sheep ?

Chacun des films pourra faire l’objet d’une analyse fouillée ; mais il s’agira aussi de les considérer à la façon d’une triade au moyen de laquelle le réalisateur Ridley Scott se forme, se dessine. »

Cliquer pour télécharger le programme en version pdf