Nov
16
jeu
2017
« Vers la tendresse » @ Université Paris 8 - AMPHI X
Nov 16 @ 18 h 15 min – 21 h 00 min
"Vers la tendresse" @ Université Paris 8 - AMPHI X | Saint-Denis | Île-de-France | France

« Vers la tendresse »

Rencontre avec la cinéaste Alice Diop et projection du film Vers la tendresse (36 minutes, César du court-métrage en 2017).

La rencontre, animée par Eric Fassin et Céline Gailleurd, est co-organisée par le Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS), le projet Genre et sexualité en migration, et l’atelier de rencontres du Master cinéma (ESCTA) — Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel.

Nov
29
jeu
2018
Nouvelles du front au Brésil – Carte blanche à Victor Guimarães @ ENS Ulm, Salle Weil
Nov 29 @ 20 h 00 min – 23 h 00 min
Nouvelles du front au Brésil - Carte blanche à Victor Guimarães @ ENS Ulm, Salle Weil | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”

Nouvelles du front au Brésil : Non réconciliés ou Seule l’invention aide là où le mensonge règne. Carte blanche à Victor Guimarães

Nous ouvrirons la séance avec la projection des trois films suivants avant de dialoguer avec Victor Guimarães :

  • Noir Blue (Ana Pi, 2017, 27’), en présence d’Ana Pi ;
  • Estamos Todos Aqui (Chico Santos et Rafael Mellim, 2017, 20’) ;
  • Vando Vulgo Vedita (Andreia Pires et Leonardo Mouramateus, 2017, 20’)

Victor Guimarães est critique de cinéma, programmateur et professeur à Belo Horizonte au Brésil. Il est critique pour la revue Cinética, et il a également collaboré avec Senses of Cinema (Australie), Desistfilm (Pérou), El Agente Cine (Chili), Lumière (Espagne) et La Furia Umana (Italie), en plus de nombreux livres, catalogues de festivals et rétrospectives de films au Brésil, en Argentine et en France. Il a été professeur au Centro Universitário UNA (Belo Horizonte), à la Universidade Positivo (Curitiba) et à la Vila das Artes (Fortaleza). Il a été l’un des coordinateurs du FestCurtasBH (2014) et il a fait partie des commissions de sélection du forumdoc.bh (entre 2012 et 2015). Il a notamment programmé Sabotadores da Indústria (Sesc Palladium, 2014), Argentina Rebelde (Caixa Cultural, 2015), Corpos em Lutas (CachoeiraDoc, 2017), Anacronias (Semana – Festival de Cinema, 2017) et Palavras de Desordem (Festival Lumiar, 2018). Il est doctorant en Communication Sociale à la UFMG, et a réalisé un séjour de recherche à l’Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3).

Séance réalisée dans le cadre du séminaire doctoral interdisciplinaire et interuniversitaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”, organisé par Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

 

Mar
21
jeu
2019
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes
Mar 21 @ 18 h 15 min – 19 h 45 min
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« Mariano Llinás et les machines de la fiction »
en présence du cinéaste

La rencontre avec Mariano Llinás (Balnearios, Historias Extraordinarias, La Flor), sera construite autour de la projection d’extraits de films et de questions que nous n’avons (encore) jamais osé lui poser. Nous nous intéresserons notamment à la singularité de ses films dans le contexte du cinéma contemporain en lien avec la production El Pampero Cine, aux jeux de références artistiques et littéraires rioplatenses et européennes dans son œuvre, à sa collaboration au cinéma argentin en tant que scénariste (avec Hugo Santiago et Santiago Mitre notamment) ainsi qu’à la fabrication au long cours de La Flor, son dernier long métrage d’une durée de 14 heures et tourné pendant dix ans, sorti en salles en France le 6 mars* (présenté notamment au Festival de Locarno, au TIFF et grand victorieux du BAFICI en 2018).

La séance du séminaire sera suivie de la projection du premier long métrage de Mariano Llinás, Balnearios (2002) au cinéma Les 3 Luxembourg à 20h30, dans le cadre de ¡Cine argentino! Rencontres de cinéma argentin à Paris et d’un partenariat avec le Festival Cinélatino Rencontres de Toulouse. Le film sera suivi d’un échange avec Mariano Llinás et Fernando Ganzo, co-rédacteur en chef de So Film et auteur du texte « El Pampero à l’heure de La flor » dans le numéro 109 de la revue Trafic.

Vous retrouverez toutes les informations de la séance ici : https://www.facebook.com/events/2600436256664065/

Séance réalisée dans le cadre du séminaire doctoral interdisciplinaire et interuniversitaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”, organisé par Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

 

Avr
5
ven
2019
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès
Avr 5 @ 19 h 15 min – 22 h 00 min
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines », avec  Caterina Mora, danseuse, performeuse et chercheuse argentine.

A l’ère de la super-reproductibilité technique, certaines œuvres ont le pouvoir de traverser les océans : combien de films, textes, et morceaux de musique passent-ils ainsi de regards en oreilles, transitant par des réseaux officiels ou pirates ? Mais qu’en est-il pour la danse ? Alors même que la création en danse contemporaine est particulièrement foisonnante en Argentine, ce sont très peu de pièces qui arrivent finalement jusqu’en Europe. Par ailleurs, limiter ce champ d’expérimentation aux objets produits semble bien réducteur au regard de la multiplicité de pratiques dansées que l’on peut rencontrer sur ces terres…

Nous vous invitons donc à une plongée dans le monde de la danse indépendante de la capitale argentine : qui sont les danseurs et les chorégraphes qui animent ce microcosme dynamique, pour quelles œuvres et quelles pratiques, à travers quels corps et quels imaginaires, dans quel type de travail, quelles conditions de production ? Pour traverser ces questions, nous dialoguerons avec Caterina Mora, chorégraphe, performeuse et chercheuse argentine vivant actuellement Belgique. Nous aborderons les paradoxes et les espoirs et de la danse indépendante portègne, puis elle nous invitera à entrer dans son actuel processus de recherche-création, autour de l’imaginaire de la communauté latine en Europe. Elle nous présentera « 18 minutes of a poor cheap bastard lecture performance”, proposée il y a peu au Kanal Pompidou à Bruxelles.

Juin
3
lun
2019
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil
Juin 3 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González : de MAFI à DOCLA, pour une création cinématographique collective latino-américaine.

 La séance arpentera  en première ligne des problématiques de création collective dans le cinéma documentaire contemporain ainsi que la nécessité d’un dialogue actif entre cinématographies nationales et pensée continentale en Amérique latine aujourd’hui, dans un élan possible de réappropriation généalogique du Nuevo Cine Latinoamericano des années 60. Nous ponctuerons la discussion par des projections d’extraits de films choisis par Juan Francisco González dont nous vous détaillons le programme ci-dessous.

Juan Francisco González a étudié le cinéma documentaire à l’EICTV de San Antonio de los Baños à Cuba, puis a formé DOCLA (Red de Documentalistas Latinoamericanos) avec d’autres réalisateurs, où il développe des projets visant à créer un réseau actif de cinéma documentaire latino-américain (Chili, Pérou, Colombie, Brésil notamment), en se focalisant notamment sur les problématiques de films autochtones et de formes alternatives de production pour une émancipation esthétique. Par ailleurs, en parallèle de l’enseignement du cinéma documentaire au Chili, il a activement collaboré au collectif de réalisateurs chiliens MAFI (Mapa Fílmico de un País), qui visait en premier lieu à créer une cartographie filmique de pans de réalité du Chili envisagé dans la totalité de sa géographie, films diffusés sur la page internet MAFI.tv. Avec MAFI, il a également co-réalisé deux longs métrages, intitulés PROPAGANDA (2014) et DIOS (2019). En 2018, il termine un court métrage documentaire Salir de la Ciudad, portrait de l’artiste musicien chilien Matías Cena. Il participe à plusieurs résidences d’art collaboratif (programme Red Cultura) où il a développé des projets de documentaire avec différentes communautés à travers le Chili, en recherche de nouvelles formes de récits collaboratifs. En 2015, il intègre une résidence artistique dans la commune de Petorca où il réalise avec les habitants un court métrage documentaire intitulé La Virgen de las Aguas et en 2018 dans le village de San Dionisio (commune de Colbún) un long métrage intitulé Reinvención Agraria.

Programme des extraits projetés au cours de la séance :
  • Courts métrages de MAFI.tv, réalisés par Antonio Luco, Carlos Araya, Josefina Buschmann, Juan Francisco González et Felipe Azúa (Chili, 2013-2018. 20 min)
  • La Virgen de las Aguas de Juan Francisco González  (Chili, 2016, sans dialogue, 25 min)
  • Yawar mallku de Jorge Sanjinés (Bolivie, 1969, sous-titré en anglais, 10 min)
  • Sembradoras de vida de Alvaro & Diego Sarmiento, (Perou, 2019, sous-titré en anglais, 12 minutes)
  • Espero tu (re)vuelta de Eliza Capai (Brésil, 2019, sous-titré en anglais, 10 minutes –sous réserve-)
  • Moriviví de David Aguilera Cogollo (Cuba – Colombie, 2019, 37 minutes –sous réserve-)

Elle sera menée en français et espagnol, avec traduction réalisée par nos soins.

Retrouvez toutes les informations ici : https://www.facebook.com/events/696874074064640/