Déc
5
mar
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ Istituto italiano de cultura
Déc 5 @ 19 h 00 min – 20 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité  1960/70 @ Istituto italiano de cultura | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif. Cette projection en propose un aperçu, avec une première sélection de quelquesuns des films les plus marquants de la Cooperativa Cinema Indipendente (CCI) de Rome, présentée par Massimo Bacigalupo, cinéaste et écrivain ayant participé au mouvement underground italien, et Paolo Bertetto, professeur et spécialiste des avantgardes cinématographiques, en compagnie de Dominique Willoughby, cinéaste et enseignant à l’Université Paris VIII.

Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation recommandée

Déc
6
mer
2017
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium
Déc 6 @ 9 h 15 min – 17 h 30 min
Le cinéma expérimental italien revisité 1960/70 @ INHA, Auditorium | Paris | Île-de-France | France
Le cinéma expérimental italien  des années 1960/70 revisité

Autour de la Cooperativa Cinema Indipendente Roma et des films retrouvés de Gianfranco Brebbia.

Au cours des années 1960, émergèrent dans le monde entier des groupes de cinéastes expérimentaux organisés en coopératives indépendantes. Parmi ces courants, le mouvement italien, parfois autoproclamé underground, se caractérise par son originalité et sa diversité esthétique, dans laquelle Paolo Bertetto a notamment distingué le cinéma d’artiste, le cinéma « auto-expressif » et le cinéma déconstructif.

Manifestation co-organisée par Grains de Lumière et Cinédoc Paris Film Coop, Le laboratoire ESTCA et la commission de Recherche de l’Université de Paris 8, avec le soutien du CNC.

Déc
9
sam
2017
Pédagogies farockiennes @ Centre Pompidou - Petite Salle
Déc 9 @ 15 h 00 min – 19 h 00 min
Pédagogies farockiennes @ Centre Pompidou - Petite Salle  | Paris | France
Pédagogies farockiennes

Dans le cadre du Festival d’Automne, le Centre Pompidou présente la rétrospective la plus importante consacrée à Harun Farocki en France, à travers près de cinquante films. Parallèlement, une exposition en accès libre réunit douze de ses vidéos et installations, de la première, Section (1995), à la dernière, Parallèle I-IV (2012-2014).
En partenariat avec le projet « Politiques de la distraction », deux tables rondes seront animées par Christa Blümlinger (enseignante-chercheuse à l’Université Paris 8, responsable de l’édition des textes de Farocki en français) et Dork Zabunyan (critique et enseignant-chercheur à l’Université Paris 8) autour des mécanismes d’apprentissage, du fonctionnement de la mémoire et des procédés de distraction, cristallisés entre autres chez Farocki dans des processus de jeu (comme le jeu vidéo, le sport ou encore le jeu de rôle).

La première table ronde s’intéresse aux formes variées de la pédagogie farockienne et à sa manière de mobiliser la mémoire du cinéma. Elle réunit Raymond Bellour (critique et chercheur au CNRS, membre du comité de la revue Trafic), Volker Pantenburg (enseignant chercheur à la FU Berlin, membre du conseil du Harun Farocki Institut Berlin) et Christa Blümlinger. Modération : Dork Zabunyan.

La seconde table ronde s’intéresse aux figures de jeux et de reprises dans l’oeuvre de Farocki et réunit Nora Alter (enseignante-chercheuse, spécialiste du film d’essai, en particulier de Chris Marker et Harun Farocki, Temple University à Philadelphie), Constanze Ruhm (artiste et commissaire d’expositions, ancienne collègue de Farocki à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne) et Dork Zabunyan. Modération : Christa Blümlinger

Mar
26
lun
2018
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues @ Université Paris 8
Mar 26 @ 16 h 00 min – Mar 30 @ 18 h 00 min
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues @ Université Paris 8  | Saint-Denis | Île-de-France | France
Ciné Rues, une semaine de films expérimentaux en forme de rues

Dans le cadre de La Semaine des Arts à Paris, ce programme en 5 séances et un ciné-concert, présente une trentaine de films dont la rue est le sujet et l’objet d’expérimentations cinématographiques, une traversée à plusieurs dimensions, non seulement des rues de Berlin, Kiev, Łódź, Los Angeles, Moscou, New-York, Odessa, Paris, Pékin, Prague, Richmond, Telč, Varèse, mais aussi d’une diversité de formes cinématographiques originales de toutes époques.

Programme conçu et présenté par Grégoire Quenault, Jennifer Verraes et Dominique Willoughby. Université Paris 8, ESTCA

Télécharger le programme complet

 

Déc
5
mer
2018
Au musée imaginaire – Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris
Déc 5 @ 19 h 30 min – 22 h 30 min
Au musée imaginaire - Études sur Monet @ Goetha-Institut Paris | Paris | Île-de-France | France
Projection de « Au musée imaginaire – Études sur Monet » de Klaus Wyborny

(In imaginären Museum – Studien zu Monet)
Film – essai, 103 minutes, 2014, DCP
Première française, présentée par Dario Marchiori.

« Il y a environ 140 paysages peints par Monet à Pourville au cours de quatre longs séjours entre 1882 et 1897. Le paysage de la côte a à peine changé depuis. Wyborny présente un panorama historiquement enrichi de cette côte en superposant les peintures de Monet à la réalité actuelle des lieux. Ce film-essai est dédié à Harun Farocki en comporte un entretien avec Michael Snow dont le film « La Région Centrale » est considérée comme un sommet de la réflexion artistique sur la représentation des paysages ».

En partenariat avec l’équipe de recherche ESTCA et Cinédoc Paris Films Coop, à l’occasion du colloque « Le cinéma expérimental allemand » organisé le 7 décembre à l’Institut National d’Histoire de l’Art.

→ Plus d’infos sur le colloque

 

Déc
7
ven
2018
Cinéma expérimental allemand – Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art
Déc 7 @ 9 h 00 min – 17 h 30 min
Cinéma expérimental allemand - Hamburger Filmmacher Cooperative @ Auditorium de l'Institut National d’Histoire de l’Art | Paris | Île-de-France | France
Projections-Rencontres-Colloque : CINÉMA EXPÉRIMENTAL ALLEMAND : DORE O. / KLAUS WYBORNY

Hamburger Filmmacher Cooperative (1968 – 1972)

La Coopérative des cinéastes de Hambourg est fondée en 1968 par un groupe de cinéastes et d’étudiants de diverses disciplines – parmi lesquels Werner Nekes, Klaus Wyborny, Dore O, Hellmut Costard, Lutz Mommartz, Helmut Herbst – en opposition aux festivals de Mannheim et d’Oberhausen, aux normes strictes d’autocensure de l’industrie cinématographique allemande, et au manifeste d’Oberhausen de 1962 préconisant la « prise de contrôle » des longs métrages par un « jeune cinéma », attitude qu’ils jugent au final conformiste et paternaliste.

Parmi les cinéastes qui ont poursuivi la réalisation de films expérimentaux de façon conséquente, Dore O. et Klaus Wyborny, deux des membres cofondateurs de la Coop de Hambourg, sont invités à présenter une sélection de leurs films de 1968 à 2014 et à échanger avec le public et les communications de spécialistes à propos de l’histoire et de l’actualité esthétique du mouvement expérimental allemand.

Manifestation co-organisée par Cinédoc Paris Films Coop avec le soutien du CNC, le laboratoire ESTCA et la Commission Recherche de l’Université Paris 8, remerciements au Goethe Institut de Paris.

→ Télécharger le programme version pdf

 

Déc
11
mar
2018
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours @ Institut National d'Histoire de l'Art
Déc 11 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours
avec Olga Kobryn (Paris 3, Université de Lorraine Metz), Eugenie Zvonkine (Paris 8) / discussion avec Birgit Beumers (Aberystwyth University)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Assa (1987) est un film réalisé par Sergueï Soloviov peu de temps avant la chute du mur de Berlin (1989) et la dislocation de l’URSS (1991), en pleine période politique de la Perestroïka et au tout début de la glastnost. Devenu culte, ce véritable manifeste politique et esthétique réunit pour la première fois sur grand écran et rend « visibles » l’ensemble des artistes de la culture « underground », principalement issus du milieu bohémien saint- pétersbourgeois et moscovite (milieu Rock, conceptualisme de Moscou, mouvement AptArt – « apartment art », cinéma expérimental). Si le film se construit sur des éléments documentaires et historiques, un grand nombre d’anachronismes (évocation de l’histoire de la Russie du début du XIXème siècle, références au cinéma expérimental des années 1950 – 1960, présence des éléments historiquement postérieurs à l’action du film qui se déroule en 1980) complexifient le rapport à l’Histoire et soulèvent la question de la stratification et de la « crise de temps » définie comme tension et distance entre le champ d’expérience et l’horizon d’attente (Hartog). Loin de représenter un simple symptôme de l’« époque des changements », Assa participe à la réécriture du régime historique dominant et à la construction d’un nouveau régime d’historicité.

Leto de Kirill Serebrennikov, qui sort le 5 décembre en France, dialogue à son tour avec Assa et d’autres films des années 1980 dans un rapport intertextuel serré et inventif et s’éloigne du biopic, proposant à son tour un nouveau régime d’historicité.

→ Consulter le programme du séminaire

Jan
15
mar
2019
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette
Jan 15 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Approches du mouvement dans les films de Marie Menken : entre caméra somatique et cinéma poétique », par Bárbara Janicas (doctorante ESTCA, Paris 8) et Stéphanie Herfeld (chercheuse, Paris-Ouest-Nanterre).

Dans les films que Marie Menken réalisa caméra à bout de bras, en investissant son regard et son corps dans une exploration jouissive du monde, nous avons affaire à des images abstraites qui, par leur caractère de mobilité et spontanéité, créent des véritables poèmes visuels et rythmiques suscitant des expériences du mouvement proches de la danse. En privilégiant la dimension somatique et matérielle du travail de Menken, cette séance propose d’aborder ses films comme le domaine d’expérimentation d’un autre cinéma poétique au sein de l’avant-garde américaine, anticipant également certaines pratiques de la ciné-danse qui émergea en tant que genre filmique entre les années 1940 et 1970.

Intervention de Bárbara Janicas : Cette communication propose d’aborder le cinéma de Marie Menken, souvent rapproché de la peinture et parfois aussi de la danse, comme le domaine d’affirmation d’un autre cinéma poétique « matérialiste » au sein de l’avant-garde américaine des années 1940-1970. En privilégiant la dimension expérientielle et matérielle de son travail avec le support filmique, nous allons montrer que la poésie des films de Menken tient moins au modèle lyrique célébré à l’époque par Maya Deren, qu’à l’idée du « ciné-poème » véhiculée par les avant-gardes des années 1920. En nous appuyant sur les témoignages de Stan Brakhage et Jonas Mekas, qui furent les premiers à louer la capacité de Menken à traduire la réalité filmée en « poésie d’images vibrantes de mouvement », nous allons essayer de montrer comment sa pratique filmique expérimentale invite à l’expérience somatique d’une forme d’expression poétique des objets, de la lumière, et du corps-mobile invisible derrière l’appareil.

Intervention de Stéphanie Herfeld (invitée) : L’originalité du parcours de Marie Menken permet un passage entre plusieurs pratiques artistiques, de la peinture abstraite au cinéma expérimental à l’art performatif. Et l’économie modeste et intime de ses travaux explique sans doute la liberté et la nouveauté de ses gestes. Dès lors, si l’on approche ses films au prisme de la pensée de Gilles Deleuze, on peut non seulement réaffirmer les enjeux de l’Image-mouvement, mais surtout penser l’expérimental, ainsi que le lien entre les gestes de l’Image-temps et la création de pensée.  Ce qui indique une richesse  encore peu explorée de sa production visuelle.

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Juin
25
mar
2019
L’aséance ou le site du film expérimental @ Salle de projection bleue nuit tropicale A1 181 (Bâtiment A), Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Juin 25 @ 10 h 00 min – 17 h 30 min
L’aséance ou le site du film expérimental @ Salle de projection bleue nuit tropicale A1 181 (Bâtiment A), Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Journée d’étude L’aséance ou le site du film expérimental
Alternant analyses de spécialistes et projections de quelques perles des avant-gardes et du cinéma expérimental (en 16 mm argentique et en numérique), cette journée d’étude inaugurale du projet de recherche ArTeC « Temps profonds du cinéma expérimental » se propose de reconsidérer les avant-gardes et l’expérimentation cinématographique au prisme de la séance de projection. Cette dernière a en effet constitué un cadre d’expérience singulier de présentation et de réception des films non seulement par ses formes innovantes et décalées, mais aussi par ses lieux, circonstances, dispositifs : aséances, pour le dire selon une formule inspirée par Jean-François Lyotard, « conformes à l’exigence pyrotechnique » et produisant des « intensités jouissives[1] » ; événements dont le site (spécifique) peut demeurer introuvable, imaginaire et tourne souvent le dos aux bienséances de l’exploitation cinématographique standard.

[1] « L’acinéma » [Revue d’esthétique, 1973], in Des dispositifs pulsionnels, Jean-François Lyotard, Paris, éd. Galilée, 1994, p. 60.

Journée d’étude réalisée avec le soutien de l’EUR ArTeC, dans le cadre du programme Temps profonds du cinéma expérimental et avec le concours de l’équipe d’accueil ESTCA (Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel), du service audiovisuel du département Cinéma de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis, et de Cinédoc.

Comité d’organisation : Grégoire Quenault, Jennifer Verraes, Dominique Willoughby