Avr
5
jeu
2018
Penser le cinéma au prisme de l’enfance @ Maison de la Recherche Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
Avr 5 @ 9 h 30 min – Avr 6 @ 16 h 00 min
Penser le cinéma au prisme de l'enfance @ Maison de la Recherche Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 | Paris | Île-de-France | France
Penser le cinéma au prisme de l’enfance et l’enfance au prisme du cinéma
Avec le colloque « Penser le cinéma au prisme de l’enfance et l’enfance au prisme du cinéma », nous souhaitons réfléchir aux films eux-mêmes en même temps qu’aux discours cinéphiliques, théoriques, poïétiques et à leur ancrage dans des contextes historiques, culturels et idéologiques. Que disent-ils du cinéma, de l’enfance et du rapport de l’un à l’autre ? Comment l’enfance est-elle mise en scène, représentée et pensée au travers des films ? L’enfant, comme figure, comme acteur et comme spectateur, permet-il de penser le cinéma aujourd’hui ou de soutenir une approche spécifique dans les politiques d’éducation à l’image ?

Ce colloque succède à un premier symposium qui s’est tenu à Brême en 2016 (Internationales Bremer Symposium zum Film,  à l’université de Brême), dont il se veut complémentaire. Ce premier événement, organisé par l’université de Brême en coopération avec l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, a pris ces discours comme point de départ pour poser des questions plus générales sur la figure de l’enfant et l’enfant acteur au cinéma, sur l’enfance comme dimension de l’expérience créatrice et de l’expérience spectatorielle. Le présent colloque, organisé par l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 en coopération avec l’université de Brême, souhaite à présent cibler la recherche commune sur l’histoire et le fonctionnement de ces discours, et réfléchir sur leur valeur pour une pensée contemporaine du cinéma et de l’enfance, dans une perspective pédagogique notamment.

Une publication dans la revue Théorème est envisagée à l’issue du colloque.

Avec Alain Bergala, Hervé Joubert-Laurencin, Antonio Somaini, Teresa Castro, Emmanuel Siety, Pierre Gabaston, Bettina Henzler, Deborah Martin, Annette Kuhn, Dork Zabunyan.

Une projection sera organisée au Studio des Ursulines le jeudi 5 avril.

→ Télécharger le programme complet

Organisation :

Perrine Boutin et Emmanuel Siety
Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3
Bettina Henzler
Universität Bremen

 

Nov
29
jeu
2018
Nouvelles du front au Brésil – Carte blanche à Victor Guimarães @ ENS Ulm, Salle Weil
Nov 29 @ 20 h 00 min – 23 h 00 min
Nouvelles du front au Brésil - Carte blanche à Victor Guimarães @ ENS Ulm, Salle Weil | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”

Nouvelles du front au Brésil : Non réconciliés ou Seule l’invention aide là où le mensonge règne. Carte blanche à Victor Guimarães

Nous ouvrirons la séance avec la projection des trois films suivants avant de dialoguer avec Victor Guimarães :

  • Noir Blue (Ana Pi, 2017, 27’), en présence d’Ana Pi ;
  • Estamos Todos Aqui (Chico Santos et Rafael Mellim, 2017, 20’) ;
  • Vando Vulgo Vedita (Andreia Pires et Leonardo Mouramateus, 2017, 20’)

Victor Guimarães est critique de cinéma, programmateur et professeur à Belo Horizonte au Brésil. Il est critique pour la revue Cinética, et il a également collaboré avec Senses of Cinema (Australie), Desistfilm (Pérou), El Agente Cine (Chili), Lumière (Espagne) et La Furia Umana (Italie), en plus de nombreux livres, catalogues de festivals et rétrospectives de films au Brésil, en Argentine et en France. Il a été professeur au Centro Universitário UNA (Belo Horizonte), à la Universidade Positivo (Curitiba) et à la Vila das Artes (Fortaleza). Il a été l’un des coordinateurs du FestCurtasBH (2014) et il a fait partie des commissions de sélection du forumdoc.bh (entre 2012 et 2015). Il a notamment programmé Sabotadores da Indústria (Sesc Palladium, 2014), Argentina Rebelde (Caixa Cultural, 2015), Corpos em Lutas (CachoeiraDoc, 2017), Anacronias (Semana – Festival de Cinema, 2017) et Palavras de Desordem (Festival Lumiar, 2018). Il est doctorant en Communication Sociale à la UFMG, et a réalisé un séjour de recherche à l’Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3).

Séance réalisée dans le cadre du séminaire doctoral interdisciplinaire et interuniversitaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”, organisé par Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

 

Mar
19
mar
2019
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette
Mar 19 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

Marion Charroppin (doctorante ESTCA, Paris 8) : La boucle animée, du jouet optique au Gif

Le projet de cette thèse est de relier l’analyse esthétique des boucles continues issues des jouets optiques à celle d’images animées ultérieures telles que le Gif. Apparu en 1983, le Gif ou « graphic interchange format » désignait à l’origine un format d’image numérique fixe destinée à internet. À partir de 1996 où apparaît un Gif représentant un bébé qui danse, ce format correspond à une image animée selon une brève séquence qui se répète à l’infini. À l’ère de la communication numérique, les Gif sont surtout présents sur les réseaux sociaux et les smartphones, s’intégrant aux discussions comme un nouvel élément de ponctuation. Dans le cas d’une boucle continue, la première et la dernière phase de l’action se confondent, effaçant le début et la fin. Dans ce cas, le Gif est une forme d’image animée de tendance anarrative, qui remet en question la classique conception linéaire du temps de l’image animée cinématographique. Il nous semble intéressant de questionner la place que peut avoir cet objet anarratif dans une conversation virtuelle sur les réseaux sociaux.

Il semblerait que le Gif animé en boucle continue soit une entité graphique qui exprime de l’affect plutôt qu’il ne raconte une histoire. Les représentations culturelles qu’il réemploie sont choisies pour leur pouvoir expressif. Le Gif peut être composée de plusieurs petites actions mais son ensemble est conçu pour provoquer une émotion simple : rire, peur, dégoût, excitation sexuelle. On rencontre ce schéma anarratif avant l’ère du cinéma narratif classique, à travers certains jouets optiques du XIXe siècle (phénakistiscope, zootrope,praxinoscope) qui présentent des animations en boucle continue composant le même genre d’« unité expressive » que le Gif.

Au cours de ce travail, nous questionnerons les modalités d’expression de la boucle animée,son évolution dans le temps, ainsi que la réception de ces images, en comparant les boucles animées du « précinéma » et celles du postcinéma d’un point de vue scénaristique, stylistique et de leur technique d’animation. Nous nous demanderons comment, du XIXe siècle à nos jours, la consommation spécifique des images animées en boucle a impacté le ressenti des formes, des couleurs et du mouvement chez le spectateur. L’expression cyclique d’un motif entraînant une consommation des images de l’ordre de « l’attraction», nous verrons en quoi les boucles continues des Gif participent à faire de l’ère numérique une ère attractionnelle en rupture avec le schéma narratif de l’ère cinématographique.

Stefano Darchino (doctorant ESTCA, Paris 8) : Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique

En s’appuyant sur les concepts de Tzvetan Todorov, de Jean-Louis Leutrat et de Janet Staiger (entre autres), une approche historique et « matérialiste » à l’égard des genres cinématographiques sera proposée : ils n’existent qu’à partir du moment où ils sont nommés. Dans ce processus de création, un rôle fondamental est souvent joué par les critiques de cinéma, dont les textes publiés participent à la diffusion du genre : par exemple, on sait que le « film noir » a été forgé par la critique cinématographique française. L’étude de cas qui sera employée correspond au genre italien du « cinema demenziale » (cinéma démentiel), né au début des années quatre-vingt à partir de la réception critique de quelques films comiques américains venant de sortir en salles : 1941 (de Steven Spielberg, 1979), Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (Airplane!, de Jim Abrahams, David Zucker & Jerry Zucker, 1980) et The Blues Brothers (de John Landis, 1980).

 

→ Consulter le programme du séminaire

 

Mar
21
jeu
2019
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes
Mar 21 @ 18 h 15 min – 19 h 45 min
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« Mariano Llinás et les machines de la fiction »
en présence du cinéaste

La rencontre avec Mariano Llinás (Balnearios, Historias Extraordinarias, La Flor), sera construite autour de la projection d’extraits de films et de questions que nous n’avons (encore) jamais osé lui poser. Nous nous intéresserons notamment à la singularité de ses films dans le contexte du cinéma contemporain en lien avec la production El Pampero Cine, aux jeux de références artistiques et littéraires rioplatenses et européennes dans son œuvre, à sa collaboration au cinéma argentin en tant que scénariste (avec Hugo Santiago et Santiago Mitre notamment) ainsi qu’à la fabrication au long cours de La Flor, son dernier long métrage d’une durée de 14 heures et tourné pendant dix ans, sorti en salles en France le 6 mars* (présenté notamment au Festival de Locarno, au TIFF et grand victorieux du BAFICI en 2018).

La séance du séminaire sera suivie de la projection du premier long métrage de Mariano Llinás, Balnearios (2002) au cinéma Les 3 Luxembourg à 20h30, dans le cadre de ¡Cine argentino! Rencontres de cinéma argentin à Paris et d’un partenariat avec le Festival Cinélatino Rencontres de Toulouse. Le film sera suivi d’un échange avec Mariano Llinás et Fernando Ganzo, co-rédacteur en chef de So Film et auteur du texte « El Pampero à l’heure de La flor » dans le numéro 109 de la revue Trafic.

Vous retrouverez toutes les informations de la séance ici : https://www.facebook.com/events/2600436256664065/

Séance réalisée dans le cadre du séminaire doctoral interdisciplinaire et interuniversitaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”, organisé par Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

 

Avr
5
ven
2019
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès
Avr 5 @ 19 h 15 min – 22 h 00 min
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines », avec  Caterina Mora, danseuse, performeuse et chercheuse argentine.

A l’ère de la super-reproductibilité technique, certaines œuvres ont le pouvoir de traverser les océans : combien de films, textes, et morceaux de musique passent-ils ainsi de regards en oreilles, transitant par des réseaux officiels ou pirates ? Mais qu’en est-il pour la danse ? Alors même que la création en danse contemporaine est particulièrement foisonnante en Argentine, ce sont très peu de pièces qui arrivent finalement jusqu’en Europe. Par ailleurs, limiter ce champ d’expérimentation aux objets produits semble bien réducteur au regard de la multiplicité de pratiques dansées que l’on peut rencontrer sur ces terres…

Nous vous invitons donc à une plongée dans le monde de la danse indépendante de la capitale argentine : qui sont les danseurs et les chorégraphes qui animent ce microcosme dynamique, pour quelles œuvres et quelles pratiques, à travers quels corps et quels imaginaires, dans quel type de travail, quelles conditions de production ? Pour traverser ces questions, nous dialoguerons avec Caterina Mora, chorégraphe, performeuse et chercheuse argentine vivant actuellement Belgique. Nous aborderons les paradoxes et les espoirs et de la danse indépendante portègne, puis elle nous invitera à entrer dans son actuel processus de recherche-création, autour de l’imaginaire de la communauté latine en Europe. Elle nous présentera « 18 minutes of a poor cheap bastard lecture performance”, proposée il y a peu au Kanal Pompidou à Bruxelles.

Mai
21
mar
2019
Dernière séance du séminaire Les états du cinéma @ INHA - salle Mariette
Mai 21 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Dernière séance du séminaire Les états du cinéma @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Les films du retour : une poétique documentaire dans le Chili de l’autoritarisme [1983 – 1989] » par Ignacio Albornoz  (doctorant Université Paris 8, ESTCA)

Les traumatismes liés aux spoliations et crimes de la dictature (1973 – 1989) se manifestent dans le cinéma documentaire chilien selon au moins trois modalités. La première d’entre elles concerne, à grands traits, les films réalisés entre 1983, année de la restructuration des forces partisanes et des premières lueurs d’une mobilisation antidictatoriale organisée (Dabène, 180), et 1989, année du retour à la démocratie.

Frôlant parfois les codes du reportage télévisé et du cinéma direct, les films de cette catégorie cherchent à « montrer des réalités ayant été cachées pendant des années », selon les mots d’Andrés Racz, réalisateur de Douce Patrie (1983). Que ce soit en montrant les affrontements des manifestants avec les forces de l’ordre ou tout simplement en enregistrant les témoignages des principaux leaders des mouvements partisans, dans ces films il s’agit, par conséquent, d’enregistrer in situ, sur le vif, les actions et les paroles des protagonistes d’une résistance qui émerge et commence à prendre forme sur la scène publique.

Ces objets filmiques imposent enfin la question de leur interprétation. Comment approcher en effet ces films hybrides, quelque peu bétonnés et fonctionnels dans leur forme ? Quelle séquence, scène ou plan faut-il en isoler pour la description ? La présente communication cherchera à donner réponse à ces questionnements, prenant appui sur des éléments para-filmiques (titres, entretiens), filmiques et contextuels (circuits de diffusion).

« Des spectres chez Garrel »  par Elcio Basilio (doctorant Université Anhembi Morumbi, Sao Paulo)

Les derniers films de Philippe Garrel sont marqués par une mélancolie angoissante, souvent matérialisée en spectres, parfois dans les rêves, parfois en apparations fantasmagoriques en plein jour. À partir d’extraits de Les amants réguliers (2005) et La frontière de l’aube (2008), on discutera l’influence de ces visions chez les personnages garreliens en rapport à l’amour et au suicide. On verra aussi comment l’onirisme dans Le révélateur (1968) est repris et intégré dans un contexte narratif.

→ Consulter le programme du séminaire

 

Juin
3
lun
2019
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil
Juin 3 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González : de MAFI à DOCLA, pour une création cinématographique collective latino-américaine.

 La séance arpentera  en première ligne des problématiques de création collective dans le cinéma documentaire contemporain ainsi que la nécessité d’un dialogue actif entre cinématographies nationales et pensée continentale en Amérique latine aujourd’hui, dans un élan possible de réappropriation généalogique du Nuevo Cine Latinoamericano des années 60. Nous ponctuerons la discussion par des projections d’extraits de films choisis par Juan Francisco González dont nous vous détaillons le programme ci-dessous.

Juan Francisco González a étudié le cinéma documentaire à l’EICTV de San Antonio de los Baños à Cuba, puis a formé DOCLA (Red de Documentalistas Latinoamericanos) avec d’autres réalisateurs, où il développe des projets visant à créer un réseau actif de cinéma documentaire latino-américain (Chili, Pérou, Colombie, Brésil notamment), en se focalisant notamment sur les problématiques de films autochtones et de formes alternatives de production pour une émancipation esthétique. Par ailleurs, en parallèle de l’enseignement du cinéma documentaire au Chili, il a activement collaboré au collectif de réalisateurs chiliens MAFI (Mapa Fílmico de un País), qui visait en premier lieu à créer une cartographie filmique de pans de réalité du Chili envisagé dans la totalité de sa géographie, films diffusés sur la page internet MAFI.tv. Avec MAFI, il a également co-réalisé deux longs métrages, intitulés PROPAGANDA (2014) et DIOS (2019). En 2018, il termine un court métrage documentaire Salir de la Ciudad, portrait de l’artiste musicien chilien Matías Cena. Il participe à plusieurs résidences d’art collaboratif (programme Red Cultura) où il a développé des projets de documentaire avec différentes communautés à travers le Chili, en recherche de nouvelles formes de récits collaboratifs. En 2015, il intègre une résidence artistique dans la commune de Petorca où il réalise avec les habitants un court métrage documentaire intitulé La Virgen de las Aguas et en 2018 dans le village de San Dionisio (commune de Colbún) un long métrage intitulé Reinvención Agraria.

Programme des extraits projetés au cours de la séance :
  • Courts métrages de MAFI.tv, réalisés par Antonio Luco, Carlos Araya, Josefina Buschmann, Juan Francisco González et Felipe Azúa (Chili, 2013-2018. 20 min)
  • La Virgen de las Aguas de Juan Francisco González  (Chili, 2016, sans dialogue, 25 min)
  • Yawar mallku de Jorge Sanjinés (Bolivie, 1969, sous-titré en anglais, 10 min)
  • Sembradoras de vida de Alvaro & Diego Sarmiento, (Perou, 2019, sous-titré en anglais, 12 minutes)
  • Espero tu (re)vuelta de Eliza Capai (Brésil, 2019, sous-titré en anglais, 10 minutes –sous réserve-)
  • Moriviví de David Aguilera Cogollo (Cuba – Colombie, 2019, 37 minutes –sous réserve-)

Elle sera menée en français et espagnol, avec traduction réalisée par nos soins.

Retrouvez toutes les informations ici : https://www.facebook.com/events/696874074064640/

Juin
6
jeu
2019
Rhétorique filmée au cinéma – Colloque international @ Maison de la la Recherche, Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Juin 6 @ 9 h 30 min – 19 h 30 min
Rhétorique filmée au cinéma - Colloque international @ Maison de la la Recherche, Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis
Rhétorique filmée au cinéma (1927-1960) Etats-Unis, France, Allemagne Colloque international

Manifestation produite avec le soutien de l’équipe Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel (ESTCA), de l’équipe Scènes du monde, création, savoirs critiques et de la Direction des Services de la recherche de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

→ Consulter le programme du colloque

Juin
7
ven
2019
Rhétorique filmée au cinéma – Colloque @ Maison des Sciences de l'Homme (Paris Nord)
Juin 7 @ 9 h 30 min – 19 h 30 min
Rhétorique filmée au cinéma - Colloque @ Maison des Sciences de l'Homme (Paris Nord)
Rhétorique filmée au cinéma (1927-1960) Etats-Unis, France, Allemagne Colloque international

Manifestation produite avec le soutien de l’équipe Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel (ESTCA), de l’équipe Scènes du monde, création, savoirs critiques et de la Direction des Services de la recherche de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

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