Nov
16
mer
2016
Recherche sur la critique @ INHA
Nov 16 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Recherche sur la critique @ INHA | Paris | Île-de-France | France

Premier opus du cycle de séminaires de recherche sur la critique
INHA, salle Fabri de Peiresc
Antoine De Baecque, professeur à l’ENS présentera : “Je suis le plus mauvais critique que la terre ait porté” : Claude Chabrol, critique de cinéma« . Une trentaine de textes critiques, un essai pionnier sur Hitchcock, publié avec Eric Rohmer en 1957 : Claude Chabrol introduit doublement une nouvelle manière d’être critique : la « gastronomie cinématographique » – on s’en doutait – et l’interprétation délirante, essentiellement mystique et métaphysique.

Séminaire de recherche inter universitaire organisé par des membres des laboratoires suivants : l’ESTCA (Université Paris 8), HAR (Université Paris  Ouest), LISAA (Université Paris Est) ainsi que l’ENS. Séminaire labelisé par le labex Arts H2H.

Déc
5
lun
2016
Le cinéma italien muet à la croisée des arts européens (1896-1930) @ Cineteca di Bologna
Déc 5 @ 11 h 00 min – 12 h 30 min
Le cinéma italien muet à la croisée des arts européens (1896-1930) @ Cineteca di Bologna | Bologne | Émilie-Romagne | Italie

Le cinéma italien muet à la croisée des arts européens (1896-1930)
Céline Gailleurd et Olivier Bohler « Présentation du projet de recherche et de création : Le cinéma italien muet à la croisée des arts européens
(1896-1930) » Giornata di studi organizatta per l’AIRSC, Elena Dagrada (a cura di).

Déc
6
mar
2016
La circulation des arts dans le cinéma italien muet (1896-1918) @ DAMS cinema, Università di Bologna
Déc 6 @ 17 h 00 min – 20 h 00 min
La circulation des arts dans  le cinéma italien muet (1896-1918) @ DAMS cinema, Università di Bologna | Bologne | Émilie-Romagne | Italie

La circulation des arts dans  le cinéma italien muet (1896-1918)
Communication de Céline Gailleurd,
Séminaire doctoral, « Filologia del cinema »
Michele Canosa (dir.), DAMS cinema, Università di Bologna.

Déc
8
jeu
2016
Marc Cerisuelo : « France-USA : la reconnaissance du cinéma populaire ; éblouissements critiques croisés » @ Reid Hall, Columbia University
Déc 8 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Marc Cerisuelo : "France-USA : la reconnaissance du cinéma populaire ; éblouissements critiques croisés" @ Reid Hall,  Columbia University | Paris | Île-de-France | France

Séminaire inter-universitaire sur la critique
Reid Hall, Columbia University (Métro Vavin). Salle 314, à côté de la bibliothèque

Marc Cerisuelo : « France-USA : la reconnaissance du cinéma populaire ; éblouissements critiques croisés »
L’articulation entre politique des auteurs et cinéma populaire par le truchement du cinéma de genre est à la fois un fait bien connu (le seul nom d’Hitchcock résume une telle problématique au sein de la critique cinématographique française) et tout autant méconnu. La source d’une telle méconnaissance peut prendre différentes formes : une conception contemporaine figée de l’auteur conçu en opposition avec le cinéma populaire ; ou, de façon plus positive, un intérêt pour le cinéma qui n’ « intègre » pas (en tout cas pas de façon centrale ou initiale ou permanente) la question de l’auteur. La séance sera consacrée au versant ensoleillé et généreux d’une telle attitude de reconnaissance à l’égard du cinéma populaire chez des penseurs américains contemporains des critiques français du milieu du vingtième siècle : Robert Warshow, James Agee, Erwin Panofsky, Stanley Cavell et Manny Farber.

Jan
25
mer
2017
Cécile Sorin : « La critique belge ou la leçon de choses » @ Ecole Normale Supérieure
Jan 25 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Cécile Sorin : "La critique belge ou la leçon de choses" @ Ecole Normale Supérieure | Paris | Île-de-France | France

Séminaire inter-universitaire sur la critique
École normale supérieure, Salle Celan
Cécile Sorin : « La critique belge ou la leçon de choses »

Fév
22
mer
2017
Valérie Vignaux : « L’Ecran français : une histoire de la pensée critique ou le cinéma un acteur social. » @ Cinémathèque Française
Fév 22 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Valérie Vignaux : "L’Ecran français : une histoire de la pensée critique ou le cinéma un acteur social." @ Cinémathèque Française | Paris | Île-de-France | France

Séminaire inter-universitaire sur la critique
Valérie Vignaux : « L’Écran français : une histoire de la pensée critique ou le cinéma un acteur social. »

L’histoire de la critique à partir des revues est le lieu d’une possible histoire de la pensée du cinéma. Mais comment opérer et surtout quel type d’historiographie conduire ? Ainsi, en replaçant L’Écran français (1943-1952) dans un ensemble de périodiques auquel il est lié, en ces lendemains de Seconde Guerre, tels Ufocel informations (1946-1951), les Bulletins de l’IDHEC (1946-1948), la Revue internationale de l’Institut de Filmologie (1947-1962) ou Ciné-Club (1948-1953), on s’attachera à partir d’une histoire « en réseau » à restituer les spécificités d’une pensée du cinéma comme acteur social, tout en interrogeant les mutations qui s’opèrent alors.

Mar
1
mer
2017
Ludovic Cortade : Elie Faure, penseur du cinéma et de la société @ Ecole Normale Supérieure
Mar 1 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Ludovic Cortade :  Elie Faure, penseur du cinéma et de la société @ Ecole Normale Supérieure | Paris | Île-de-France | France

Séminaire inter-universitaire sur la critique
Ludovic Cortade, NYU : Elie Faure, penseur du cinéma et de la société
Connu pour sa réflexion sur l’histoire de l’art, Elie Faure (1873-1937) a exercé un rôle important dans l’histoire de la réflexion sur le cinéma dans la première moitié du XXe siècle. Nous nous interrogerons sur la façon dont le cinéma constitue pour lui un vecteur universel de cohésion sociale par le truchement de la forme afin d’« agir sur la transformation esthétique et sociale de l’homme ».
ENS Salle des conférences

Mai
10
mer
2017
Jack Ralite : Politique cinématographique et audiovisuelle à Aubervilliers @ Salle du Conseil municipal
Mai 10 @ 14 h 00 min – 16 h 00 min
Jack Ralite : Politique cinématographique et audiovisuelle à Aubervilliers @ Salle du Conseil municipal  | Aubervilliers | Île-de-France | France

Jack Ralite : Politique cinématographique et audiovisuelle à Aubervilliers
Salle du Conseil municipal, Aubervilliers

Jack Ralite, 
ancien ministre, ancien sénateur, maire honoraire d’Aubervilliers fera une intervention intitulée :
« Politique cinématographique et audiovisuelle à Aubervilliers »
Ce séminaire comprendra une présentation des fonds audiovisuels de la commune
(projection vidéo) en partenariat avec les archives municipales.
La fabrique du territoire audiovisuel nord-parisien
Projet ANR « Cluster audiovisuel et dynamiques créatives locales sur le territoire nord-parisien »
Évènement gratuit sur inscription en ligne :  Accéder au formulaire d’inscription

Mai
17
mer
2017
Hervé Joubert-Laurencin : La critique de cinéma comme critique de la vie @ INHA
Mai 17 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Hervé Joubert-Laurencin : La critique de cinéma comme critique de la vie @ INHA | Paris | Île-de-France | France
Hervé Joubert-Laurencin (Université Paris Nanterre, Har) : La critique de cinéma comme critique de la vie
INHA salle Mariette

« La critique de cinéma des films peut-elle encore exister ? La critique de cinéma de la vie, en tout cas, a la vie dure. » (Serge Daney, Libération, « Le Salaire du zappeur », 24 décembre 1987)
De Massimo Onofri avec la « Critique comme critique de la vie » (La critica come critica della vita. La letteratura e il resto, collectif, dir. Silvia Lutzoni, Rome, Donzelli, 2015) à Marielle Macé avec la « Critique de nos formes de vie » (Styles, Paris, Gallimard, 2016), les chercheurs en littérature suivent aujourd’hui la piste d’un aspect, c’est le moment de le dire, « vital » de la critique. Il est temps d’interroger celle qui s’occupe du plus vitaliste des arts, et d’ouvrir enfin le cadeau de Noël 1987 de Serge Daney : la critique de cinéma de la vie existe-t-elle ?

Juin
7
mer
2017
Marielle Macé : L’intention documentaire @ EHESS
Juin 7 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Marielle Macé : L’intention documentaire @ EHESS | Paris | Île-de-France | France
Marielle Macé (Ehess, CRAL) : L’intention documentaire
EHESS, salle 13, 6e étage.
Métro : Saint-Placide, Notre-Dame des Champs

« On témoigne d’événements, de faits, d’histoires, mais on documente des formes de vie. On témoigne de quelque chose qui survient, mais on documente quelque chose qui persiste, circule, se perd, se transforme, revient ; des gestes, des régimes d’existence et de relations, des habitudes, des habitats, des modes de l’exister […] Sur la scène du jugement, le témoignage fait comparaître des actes et des personnes (et des armées, et des nations) ; sur la scène du jugement, le documentaire fait comparaître des formes de vie et ceux qu’elles rassemblent ou qu’elles divisent, ceux qui les habitent ou qu’elles quittent. » (« Petit éloge du documentaire », Styles. Critique de nos formes de vie, Paris, Gallimard, 2016, p. 310-311)

Oct
7
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Oct 7 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.
Introduction du cycle et première approche théorique de la relation technique/esthétique.
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Oct
14
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Oct 14 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Réflexion plus spécifique sur l’introduction de la technologie numérique et les principaux enjeux esthétiques, économiques, politiques qu’elle recoupe.

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Oct
18
mer
2017
Sur la critique @ INHA - Salle Fabri de Peiresc
Oct 18 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Sur la critique @ INHA - Salle Fabri de Peiresc | Paris-2E-Arrondissement | Île-de-France | France
Séminaire inter-universitaire sur la critique

Cécile Sorin (ESTCA, Université Paris 8, ESTCA), Hervé Joubert-Laurencin (HAR, Université Paris-Ouest-Ehess), Marc Cerisuelo (LISAA, Université de Paris-Est), Antoine de Baecque (Ecole Normale Supérieure).

Présentation du Séminaire Critique de L’Institut d’Histoire Critique. Compte-rendu du colloque « Serge Daney, dans le texte » (Université de Liège, 28/29 septembre 2017), avec Claire Allouche, Pierre Eugène, Igor Krtolica.

Salle : Fabri de Peiresc
Oct
21
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Oct 21 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Pascal Martin, professeur à l’ENS Louis Lumière autour de la question du cinéma en relief à l’heure du numérique.

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Oct
28
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Oct 28 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Jean-Louis Comolli, réalisateur, critique, théoricien du cinéma autour des enjeux du numérique.

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Nov
4
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Nov 4 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Laurent Callonnec, responsable technique et administratif du cinéma L’Ecran de Saint-Denis autour des nouveaux enjeux numériques, notamment concernant la projection.

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Nov
13
lun
2017
Émergence de l’art vidéo en Europe (1960-1980) @ Bibliothèque nationale de France - Salle Louis Lumière . Rez de Jardin.
Nov 13 @ 9 h 00 min – Nov 14 @ 19 h 00 min
Émergence de l’art vidéo en Europe (1960-1980) @ Bibliothèque nationale de France - Salle Louis  Lumière . Rez de Jardin.  | Paris | Île-de-France | France
Émergence de l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960-1980).

Suite  au colloque  organisé  en mai 2016,  le  programme  « Émergence  de  l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960 -1980) » du Labex  Arts – H2H
organise  son  premier  séminaire – atelier de  recherche.

Ces séminaires seront semestriels durant la durée du projet.
Cette  rencontre entre  spécialistes  européens  de  l’art  vidéo sera  l’occasion de poursuivre  les  échanges initiés  lors du  précédent  colloque.  Elle  permettra de partager   des   connaissances, mais surtout de   mettre   en   place   le   réseau d’historiens   de   l’art, d’artistes,   de   témoins,   de   responsables   de   fonds d’archives,   préalable   nécessaire   à   l’établissement d’une   cartographie des événements et des acteurs de cet art sur la période des années 1960 – 1980.

Porteurs du programme Émergence
François Bovier (École cantonale d’art de Lausanne / Maître d’enseignement et de recherche, Université de Lausanne)
Alain Carou (Conservateur, BNF)
Larisa Dryansky (Maître de conférences, Université Paris – Sorbonne)
Grégoire Quenault (Maître de conférences, Université Paris 8)
Assistés de :
Ségolène Liautaud (Ingénieure d’études, Labex Arts – H2H)
Collaborateurs invités
Slavko Kacunko (Professeur, Université de Copenhague)
Miklos Peternak (Directeur du C3 de Budapest)
Tomasz Zaluski (Professeur assistant, Université de Łódź)

→ Voir le programme des deux journées

→ En savoir plus sur le projet Émergence

© Rebecca Horn, Sean Kelly Gallery

 

Le cinéma comme expérience esthétique @ INHA
Nov 13 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Le cinéma comme expérience esthétique @ INHA | Paris | Île-de-France | France
Séminaire « Le cinéma comme expérience esthétique »

Séance spéciale

Dirigé par Christa Blümlinger
Stefanie Diekmann (Université Hildesheim, Allemagne) : « Backstage in cinema » (« La représentation des coulisses au cinéma »), débat en anglais et en français

Lien pour accéder à la présentation du séminaire du 1er semestre

Nov
18
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Nov 18 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Alain Sarlat, enseignant à l’ENS Louis Lumière autour de la sensitométrie à l’époque du numérique.

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Nov
25
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Nov 25 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Vincent Sorrel, chercheur, autour des technologies numériques, leurs usages et leurs détournements.

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Nov
29
mer
2017
Sur la critique @ ECOLE NORMALE SUPERIEURE - Salle 235B
Nov 29 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Sur la critique @ ECOLE NORMALE SUPERIEURE - Salle 235B | Paris | Île-de-France | France
Séminaire inter-universitaire sur la critique
 ENS, Salle 235B

Cécile Sorin (ESTCA, Université Paris 8, ESTCA), Hervé Joubert-Laurencin (HAR, Université Paris-Ouest-Ehess), Marc Cerisuelo (LISAA, Université de Paris-Est), Antoine de Baecque (Ecole Normale Supérieure).

« La critique argentine de cinéma, hier et aujourd’hui ». Rencontre avec Roger Koza, critique du journal « La Voz del Interior » (Argentine).

Déc
2
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Déc 2 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Alain Cavalier, réalisateur, autour de l’usage de la caméra numérique et les formes d’écriture cinématographique qu’elle permet autour de l’intime.

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Déc
9
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Déc 9 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.
Exposés : « Numérique et transhumanisme » (titre provisoire) par Lorenzo Bianchi; «Algorythmage: création et réalisation expérimentale», par Rémy Dauvergne.
Retour sur certains des textes théoriques présentés en introduction du séminaire.

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Déc
16
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Déc 16 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec le chef opérateur Renato Berta (qui a travaillé notamment avec Jean-Luc Godard, Louis Malle, Manoel de Oliveira, Alain Resnais) autour de l’usage des nouvelles caméras numériques.

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Déc
18
lun
2017
Le cinéma comme expérience esthétique @ INHA - Salle Fabri de Peiresc
Déc 18 @ 16 h 00 min – 19 h 00 min
Le cinéma comme expérience esthétique @ INHA - Salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
Séminaire « Le cinéma comme expérience esthétique »

Séance spéciale

Dirigé par Christa Blümlinger
Thomas Elsaesser (Université d’Amsterdam et Columbia University) : « Film History as Media Archeology », débat en anglais et en français. Suite à cette séance, le film de Thomas Elsaesser, « The Sun Island » (2016) va être présenté en salle Benjamin (à 18h00).

Lien pour accéder à la présentation du séminaire du 1er semestre

Déc
23
sam
2017
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Déc 23 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Rencontre avec Brice Barbier, DIT (digital Imaging technician) à propos de la réorganisation du travail et de la chaine de production (workflow) avec l’usage des technologies numériques.

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Jan
13
sam
2018
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070
Jan 13 @ 15 h 00 min – 18 h 00 min
Problématique de la fabrication @ Université Paris 8 - Salle A070 | Saint-Denis | Île-de-France | France
Problématique de la fabrication

Séminaire « Problématique de la fabrication » consacré à l’étude de l’articulation technique/esthétique. Dirigé par Frédéric Sabouraud.

Conclusion des rencontres

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Jan
16
mar
2018
Les états du cinéma – Cinéma religieux des premiers temps @ INHA - salle Mariette
Jan 16 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Les états du cinéma - Cinéma religieux des premiers temps @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
Les états du cinéma, Séminaire doctoral

Dirigé par Dominique Willoughby

Cinéma religieux des premiers temps

« Un cinéma qui fascine, le rôle du corps et des sens dans le dispositif de réception du cinéma religieux des premiers temps » par Ferdinando Gizzi (Università di Firenze) et Céline Pluquet (ESTCA, Paris 8)

Mêlés à la dimension extraordinaire et nouvelle du spectacle cinématographique, les “scènes religieuses” du cinéma des premiers temps peuvent prendre une dimension miraculeuse provoquant surprise et étonnement du public. Inversement, cette réappropriation de l’iconographie religieuse par le cinématographe exploite la notion de plan comme tableau vivant dont l’alternance entre fixité et mouvement parviendrait à mettre le spectateur dans un état de contemplation.

Une première intervention analysera les inspirations iconographiques du  Christ marchant sur les eaux réalisé par Méliès en 1899 (repris par Pathé comme tableau de sa Passion en 1902 et 1907). Elle permettra de replacer ce film dans l’évolution du traitement artistique du thème (c’est-à-dire, du traitement que ce même thème reçoit dans les arts figuratifs officiels, comme la peinture, la sculpture, etc.) entre la seconde moitié et la fin du XIXe siècle. Ce sera également l’occasion de retrouver les racines de sa conception en trompe-l’oeil, haptique et frontale, s’adressant  directement au spectateur en essayant littéralement d’en incorporer l’acte de vision, dans les mouvements les plus populaires de la culture visuelle de fin de siècle.

Ensuite, une étude d’une partition composée par Charles Quef en 1907 spécialement pour accompagner le film La Vie de Jésus en 40 tableaux produit par Pathé la même année permettra de voir en quoi la dimension sonore de la projection participerait à la fois à l’expérience miraculeuse du spectacle cinématographique en réutilisant les codes esthétiques de l’accompagnement musical religieux mais aussi servirait d’outil permettant “un retour à la raison” du spectateur une fois le miracle passé.

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Jan
17
mer
2018
Rencontre avec Benedikt Reichenbach @ INHA - salle Fabri de Peiresc
Jan 17 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Rencontre avec Benedikt Reichenbach @ INHA - salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France

Rencontre avec Benedikt Reichenbach

À l’occasion de la réédition en anglais de l’ouvrage de Michele Mancini et Giuseppe Perrella Pier Paolo Pasolini, corpi e luoghi (première édition : Theorema, 1981) qu’il a dirigée.

Discussions autour du livre avec Cécile Sorin (Paris 8), Anne-Violaine Houcke (Paris Nanterre), Giovanni Careri (Ehess), et Hervé Joubert-Laurencin (Paris Nanterre-Ehess).

Corpi e luoghi est un livre exceptionnel connu de ceux qui étudient l’œuvre de Pasolini pour la richesse de son iconographie, puisque sa première édition dit contenir 1802 photogrammes sélectionnés dans l’intégralité de ses films, répertoriés et classés dans des chapitres brièvement présentés et justifiés par les deux auteurs, critiques de cinéma.

Michele Mancini et Giuseppe Perella, qui avaient également organisé divers expositions de ces images rendant compte de l’œuvre de Pasolini quelques années après sa mort, entendaient faire œuvre de critique de cinéma à travers l’iconographie et l’édition, et tenir un discours sur l’œuvre filmique qui serait à la hauteur du sérieux anthropologique dont avait fait preuve Pasolini dans le choix des Corps et des Lieux.

Fév
7
mer
2018
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard @ INHA - salle Fabri de Peiresc
Fév 7 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard @ INHA - salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
Marc Cerisuelo : Chiasme chez Godard
Séminaire interuniversitaire sur la critique

« Il ne faut pas vivre pour manger mais manger pour vivre ». Qu’il le respecte ou non,  chacun connaît l’adage et même la figure de style qui renverse (ou remet à l’endroit) les liens de causalité dans un énoncé : il s’agit du chiasme, ou réversion, ou encore antimétabole…Jean-Luc Godard en usa et (peut-être) en abusa dans le dialogue de ses films, dans ses cartons ou incrustations, voire dans l’agencement de ses plans ; mais surtout et avant tout dans ses textes critiques. Figure de la réinvention et de la contradiction, du retournement et de la « remise en place », le chiasme se révèle un instrument opératoire, un outil de la pensée en acte, une arme de la critique – la fondation du godardisme.
Je voudrais donner à lire certaines de ces saillies d’auteur, intéressantes pour et par elles-mêmes, mais aussi en les contextualisant. En « interne », comme on peut s’y attendre, c’est-à-dire en référence à l’époque, aux revues (les Cahiers du cinéma et Arts) et au sein même du discours critique, « mondain » ou « professionnel » ; mais aussi, et d’ailleurs en premier lieu, à l’intérieur de l’histoire de la figure, en rhétorique comme en philosophie – car la chiasme vient de loin et frappe toujours juste. Il appelle d’ailleurs à la modestie : ce ne sera pas une conférence juste, mais juste une conférence.
Marc Cerisuelo est professeur à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée.

Fév
27
mar
2018
Les états du cinéma – Les espaces de la ciné-danse @ INHA - salle Mariette
Fév 27 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Les états du cinéma - Les espaces de la ciné-danse @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
Les états du cinéma, séminaire doctoral

Dirigé par Dominique Willoughby

Les espaces de la ciné-danse 

« L’expérience du mouvement dans l’espace filmique, du cinéma pur au direct film : espaces écraniques abstraits et cinégraphies impossibles » par Bárbara Janicas (ESTCA, Paris 8)

Depuis les années 1920, certains cinéastes se sont emparés d’idées de danse pour explorer des espaces filmiques qui ne peuvent exister que sur pellicule. En explorant les effets visuels engendrés par l’interaction entre les objets mouvants et la lumière pour enregistrer sur la surface photosensible des mouvements purs et imperceptibles (Dulac, Man Ray), ou en travaillant directement sur le support filmique pour donner à voir des chorégraphies abstraites de formes géométriques (Len Lye, McLaren), ils ont réussi à créer des espaces écraniques fondés et façonnés sur des expériences kinétiques pures. De quelle manière la pellicule peut-elle être travaillée comme une matière plastique propre à la danse ? Comment l’écran de cinéma devient-il une scène pour des chorégraphiques impossibles ? Dans quelle mesure ces expérimentations sont à l’origine des postérieures explorations spatiales en ciné-danse ?

« Panorama des espaces de la ciné-danse, de Maya Deren à Mitchell Rose : effets chorégraphiques et implications dramaturgiques » par Sophie Walon (THALIM, ENS)

L’une des caractéristiques les plus frappantes des ciné-danses est leur propension à filmer la danse dans des lieux très divers et parfois insolites. Sortant la danse des théâtres, les « choréalisateurs » filment la danse dans des aires urbaines (rues, parkings, centres commerciaux, gares), des sites naturels (forêts, plages, montagnes, rivières), des espaces domestiques ou encore des environnements virtuels. Quels effets ces espaces ont-ils sur les corps et les mouvements ? Est-ce que, réciproquement, les corps dansants ont une action, un impact sur ces lieux ? Comment ces espaces, qui sont aussi des contextes, façonnent-ils le sens de ces films ?

(Séance en collaboration avec le séminaire du groupe de recherche Ecrans Chorégraphiques)

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Mar
14
mer
2018
Sam Di Iorio : Les adieux du Mac-Mahonisme @ INHA - salle Fabri de Peiresc
Mar 14 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Sam Di Iorio : Les adieux du Mac-Mahonisme @ INHA - salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
Les adieux du Mac-Mahonisme

Séminaire interuniversitaire sur la critique
Di Iorio (Hunter College, CUNY New York)
Il s’agit de retracer l’évolution de l’esthétique mac-mahonienne en se concentrant sur les écrits de Michel Mourlet et de Jacques Lourcelles. Puis de revenir notamment sur la brouille avec la rédaction des Cahiers du cinéma à la fin des années cinquante, sur la place des Mac-Mahoniens dans les débats sur la modernité cinématographique, et sur « Journal de 1966, » le long texte que Lourcelles fait paraître dans le dernier numéro de Présence de Cinéma. Voici donc approché le chant du cygne de ce que certains nommèrent, au cours des vives polémiques d’une époque éminemment politique, la « critique fasciste de cinéma ».
Avr
18
mer
2018
Célébrons le centenaire d’André Bazin @ INHA salle Mariette
Avr 18 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Célébrons le centenaire d'André Bazin @ INHA salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
Séminaire inter-universitaire sur la critique
Célébrons le centenaire d’André Bazin !

Dans le cadre du séminaire sur la critique de cinéma « IDEC » le laboratoire HAR (Paris Nanterre) ses directeurs Hervé Joubert-Laurencin et Rémi Labrusse vous invitent cordialement à partager un verre en mémoire du critique de cinéma André Bazin (18 avril 1918 Angers-11 novembre 1958 Bry-sur-Marne).

Cette année de commémoration nationale verra la sortie courant octobre de ses Écrits complets aux éditions Macula d’un film documentaire, Bazin roman, réalisé par Marianne Dautrey et Hervé Joubert-Laurencin de colloques internationaux organisé à Chicago en octobre par Daniel Morgan et Dudley Andrew et à Paris en décembre par le groupe IDEC.

 

Mai
23
mer
2018
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) @ INHA - salle Mariette
Mai 23 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France

Séminaire Inter-universitaire sur la critique
Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953)
Conférence de Marco Grosoli (Habib Université)

Eric Rohmer’s Film Theory (1948-1953) : from ‘école Schérer’ to ‘Politique des auteurs’, qui vient d’être publié par Amsterdam University Press, est le premier de deux livres consacrés à une relecture radicale de la politique des auteurs, s’appuyant sur des centaines de textes (généralement pas très lus) écrits par les « jeunes turcs » principalement sur les Cahiers et sur Arts. Il se concentre notamment sur sa toute première phase, quand le groupe se forma autour d’Eric Rohmer, dont la conception du cinéma venait justement de se cristalliser (selon l’avis de Rohmer lui-même) vers 1950 tout en exerçant une influence capitale sur les autres jeunes critiques.

Cette conférence présentera le livre en abordant un de ses aspects en particulier, à savoir le rejet, de la part de Rohmer, de l’existentialisme sartrien qui l’avait marqué au début, pour adopter une perspective (surtout) kantienne. C’est autour de ce rejet que se formera l’« école Schérer » (comme la baptisa Pierre Kast), dont les premiers pas seront décrits pendant la conférence tout en traçant le contour de ce « big bang » à l’origine de l’« école Schérer » (et ensuite de la politique des auteurs elle-même) qu’on peut aussi appeler, de façon quelque peu énigmatique mais au demeurant très convenable, « l’achèvement de la caméra-stylo ».

Juin
6
mer
2018
Chantier Bazin @ INHA salle Mariette
Juin 6 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Chantier Bazin @ INHA salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
Séminaire inter-universitaire sur la critique
Chantier Bazin

De l’intérêt et de la manière de publier les écrits complets d’un critique de cinéma.

Dernier séminaire de l’année, autour du livre en préparation : André Bazin, Écrits complets, en 3 volumes, Préface et notes par Hervé Joubert-Laurencin.
Hervé Joubert-Laurencin, directeur de l’ouvrage, Pierre Eugène, qui fut ingénieur de recherche lors d’une étape de son élaboration et qui y collabore toujours, Véronique Yersin, directrice des éditions Macula, ainsi que d’autres membres de l’équipe disponibles actuellement au travail sur le bouclage de cette édition exceptionnelle, viendront présenter l’état de la science et l’état de l’objet.

 

Oct
19
ven
2018
L’Aveu filmé – Ateliers annuels @ INHA, Galerie Colbert, Salle du CIRHAC
Oct 19 @ 14 h 30 min – Oct 20 @ 18 h 00 min
L’Aveu filmé - Ateliers annuels @ INHA, Galerie Colbert, Salle du CIRHAC  | Paris | Île-de-France | France
Ateliers annuels du groupe de recherche « Théâtres de la mémoire »

L’Aveu filmé

Créé en 2003, le groupe de recherches Théâtres de la mémoire réunit des chercheurs en études cinématographiques de quatre universités (Paris 1, Paris 3, Paris 7, Paris 8) en proposant une approche pluridisciplinaire des images en mouvement.

Considérant le dispositif d’enregistrement et de projection du cinéma comme un « théâtre » de la mémoire, le travail de l’équipe vise à définir historiquement et théoriquement les rapports qu’entretiennent images reproductibles et histoire, technologie et archive, fiction et documentaire, écriture de soi et écriture de l’histoire.

Dans le prolongement des motifs abordés au cours des années antérieures et à la confluence des recherches menées sur le témoignage filmé et l’usage des archives audiovisuelles, la question de l’aveu filmé apparaît offrir une perspective essentielle sur la puissance propre à l’enregistrement filmique. → Lire la suite

Co-direction
Christa BLÜMLINGER (ESTCA/Paris 8)
Michèle LAGNY (IRCAV/Paris 3)
Sylvie LINDEPERG (CERHEC/Paris 1)
Sylvie ROLLET (IRCAV/Poitiers)
Marguerite VAPPEREAU (CLARE/Bordeaux Montaigne)

Oct
24
mer
2018
Enjeux analytiques de la représentation des luttes populaires @ ENS, Salle Assia Djebar
Oct 24 @ 18 h 15 min – 20 h 15 min
Enjeux analytiques de la représentation des luttes populaires @ ENS, Salle Assia Djebar | Paris | Île-de-France | France
Séminaire inter-universitaire sur la critique

« Enjeux analytiques de la représentation des luttes populaires au sein des Cahiers du Cinéma dans les années soixante-dix » par Frédéric Chandelier (Université de Nanterre)

Cette intervention revient sur les arguments critiques développés dans les Cahiers du Cinéma au cours des années soixante-dix à propos de la représentation des luttes.  La conception de l’Histoire et de la mémoire des minorités par l’idéologie bourgeoise implique alors une redéfinition de l’analyse filmique axée sur la récupération des révoltes par l’État. En 1974 Michel Foucault est invité à commenter les mutations esthétiques impliquant l’identification du spectateur. Retour sur les implications critiques de l’analyse filmique élaborée par Serge Daney et la rédaction de la revue afin d’intervenir sur l’éthique des fictions et des documentaires traitant de l’histoire des masses populaires.

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Nov
13
mar
2018
Apparition de l’objet ‘musique de cinéma’ @ INHA - salle Mariette
Nov 13 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Apparition de l'objet 'musique de cinéma' @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL

Dirigé par Dominique Willoughby

« 1906-1909, apparition de l’objet ‘musique de cinéma’ » par Céline Pluquet (ESTCA, Paris 8)

Alors qu’on assiste à partir de 1906 à une phase d’institutionnalisation de l’industrie cinématographique, et notamment, de l’exploitation, la question de la musique qui accompagne les projections cinématographique alimente les débats. Il s’agira lors de cette invention de voir si on assiste à cette période à l’apparition de l’objet musique de cinéma à travers l’étude de trois cas : la partition de La Vie de Jésus, joué en 1907 au Théâtre des Folies Dramatiques, l’adaptation du spectacle pantomime L’Enfant prodgique à l’initiative d’Edmond Benoît-Lévy en 1907 et le programme des Visions d’Art, salle Charras en 1908.

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Déc
5
mer
2018
Séance exceptionnelle autour de Textes critiques de Jacques Rivette @ INHA, salle Fabri de Peiresc
Déc 5 @ 19 h 00 min – 20 h 00 min
Séance exceptionnelle autour de Textes critiques de Jacques Rivette @ INHA, salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

Séance autour de Textes critiques de Jacques Rivetteavec Véronique Rivette, Michel Armas, Luc Chessel, Jacques Bontemps et Jean Narboni

Cette séance exceptionnelle du séminaire IDEC (Institut D’Etudes Critiques) sera consacrée à l’édition tant attendue des Textes critiques de Jacques Rivette, publiée chez Post-éditions le 21 novembre.

Nous aurons le grand plaisir d’accueillir Véronique Rivette accompagnée des editors Miguel Armas et Luc Chessel, ainsi que Jacques Bontemps et Jean Narboni, anciens des Cahiers du cinéma « époque Rivette » (1964-1969). Ils apporteront leur témoignage après la présentation et ouvriront le débat à propos du critique de cinéma qui fut d’abord considéré en son temps (les années 1950) et par ses pairs (à commencer par Jean-Luc Godard) comme la principale autorité au sein du groupe des Cahiers du cinéma.

La proximité du cinéaste de Paris nous appartient avec la jeune génération du milieu des années 1960 et sa grande curiosité intellectuelle vont ensuite profondément renouveler le geste critique au sein d’une revue qui a changé de direction (Rivette a remplacé Rohmer ), de format (nous sommes passés fin 1964 de la  revue  « jaune » aux Cahiers « Filipacchi ») et certains de ses intérêts (les « nouveaux cinémas ») tout en conservant sa ligne et son aura.

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Déc
11
mar
2018
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours @ Institut National d'Histoire de l'Art
Déc 11 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Esthétique et politique du passage de la période de la Stagnation à la Perestroïka en URSS : compte à rebours
avec Olga Kobryn (Paris 3, Université de Lorraine Metz), Eugenie Zvonkine (Paris 8) / discussion avec Birgit Beumers (Aberystwyth University)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Assa (1987) est un film réalisé par Sergueï Soloviov peu de temps avant la chute du mur de Berlin (1989) et la dislocation de l’URSS (1991), en pleine période politique de la Perestroïka et au tout début de la glastnost. Devenu culte, ce véritable manifeste politique et esthétique réunit pour la première fois sur grand écran et rend « visibles » l’ensemble des artistes de la culture « underground », principalement issus du milieu bohémien saint- pétersbourgeois et moscovite (milieu Rock, conceptualisme de Moscou, mouvement AptArt – « apartment art », cinéma expérimental). Si le film se construit sur des éléments documentaires et historiques, un grand nombre d’anachronismes (évocation de l’histoire de la Russie du début du XIXème siècle, références au cinéma expérimental des années 1950 – 1960, présence des éléments historiquement postérieurs à l’action du film qui se déroule en 1980) complexifient le rapport à l’Histoire et soulèvent la question de la stratification et de la « crise de temps » définie comme tension et distance entre le champ d’expérience et l’horizon d’attente (Hartog). Loin de représenter un simple symptôme de l’« époque des changements », Assa participe à la réécriture du régime historique dominant et à la construction d’un nouveau régime d’historicité.

Leto de Kirill Serebrennikov, qui sort le 5 décembre en France, dialogue à son tour avec Assa et d’autres films des années 1980 dans un rapport intertextuel serré et inventif et s’éloigne du biopic, proposant à son tour un nouveau régime d’historicité.

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Jan
15
mar
2019
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette
Jan 15 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Approches du mouvement dans les films de Marie Menken @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Approches du mouvement dans les films de Marie Menken : entre caméra somatique et cinéma poétique », par Bárbara Janicas (doctorante ESTCA, Paris 8) et Stéphanie Herfeld (chercheuse, Paris-Ouest-Nanterre).

Dans les films que Marie Menken réalisa caméra à bout de bras, en investissant son regard et son corps dans une exploration jouissive du monde, nous avons affaire à des images abstraites qui, par leur caractère de mobilité et spontanéité, créent des véritables poèmes visuels et rythmiques suscitant des expériences du mouvement proches de la danse. En privilégiant la dimension somatique et matérielle du travail de Menken, cette séance propose d’aborder ses films comme le domaine d’expérimentation d’un autre cinéma poétique au sein de l’avant-garde américaine, anticipant également certaines pratiques de la ciné-danse qui émergea en tant que genre filmique entre les années 1940 et 1970.

Intervention de Bárbara Janicas : Cette communication propose d’aborder le cinéma de Marie Menken, souvent rapproché de la peinture et parfois aussi de la danse, comme le domaine d’affirmation d’un autre cinéma poétique « matérialiste » au sein de l’avant-garde américaine des années 1940-1970. En privilégiant la dimension expérientielle et matérielle de son travail avec le support filmique, nous allons montrer que la poésie des films de Menken tient moins au modèle lyrique célébré à l’époque par Maya Deren, qu’à l’idée du « ciné-poème » véhiculée par les avant-gardes des années 1920. En nous appuyant sur les témoignages de Stan Brakhage et Jonas Mekas, qui furent les premiers à louer la capacité de Menken à traduire la réalité filmée en « poésie d’images vibrantes de mouvement », nous allons essayer de montrer comment sa pratique filmique expérimentale invite à l’expérience somatique d’une forme d’expression poétique des objets, de la lumière, et du corps-mobile invisible derrière l’appareil.

Intervention de Stéphanie Herfeld (invitée) : L’originalité du parcours de Marie Menken permet un passage entre plusieurs pratiques artistiques, de la peinture abstraite au cinéma expérimental à l’art performatif. Et l’économie modeste et intime de ses travaux explique sans doute la liberté et la nouveauté de ses gestes. Dès lors, si l’on approche ses films au prisme de la pensée de Gilles Deleuze, on peut non seulement réaffirmer les enjeux de l’Image-mouvement, mais surtout penser l’expérimental, ainsi que le lien entre les gestes de l’Image-temps et la création de pensée.  Ce qui indique une richesse  encore peu explorée de sa production visuelle.

 

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« La lettre à Serge Daney » de Gilles Deleuze : les trois âges de l’image @ Institut National d'Histoire de l'Art
Jan 15 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
« La lettre à Serge Daney » de Gilles Deleuze : les trois âges de l’image
avec Dork Zabunyan (Université Paris 8) / Discussion avec Ophir Lévy (Université Paris 8)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Il s’agira de rebondir sur la périodisation esquissée par Deleuze dans sa « lettre à Serge Daney », qui distingue trois âges de l’image. Les deux premiers sont traités en profondeur dans L’Image- mouvement et L’Image-temps, mais le troisième – où le cinéma affronte toujours davantage d’autres types d’images animées, dont celles de la télévision – est surtout investie dans la « lettre », et un peu, mais à peine, à la toute fin de L’Image-temps. Cela nous permettrait de rejouer certaines réflexions sur l’impureté du cinéma, et de les investir à partir du cinéma italien (Fellini, Moretti, mais aussi Lina Wertmüller), pour ensuite étudier comment ce nouveau « régime d’historicité » qui apparaît là-bas dans ces années-là permet d’entrer, ou du moins de penser ce troisième âge dont parle Deleuze.

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Jan
30
mer
2019
Séance autour de Jean-Claude Biette @ INHA, salle Fabri de Peiresc
Jan 30 @ 18 h 00 min – 19 h 00 min
Séance autour de Jean-Claude Biette @ INHA, salle Fabri de Peiresc | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

L’ouvrage collectif Jean-Claude Biette, appunti et contrappunti  (dir. P. Eugène, H. Joubert-Laurencin, P. Fauvel, Éd. De L’incidence, 2018), qui sera présenté à cette séance, s’attache à la figure d’un cinéaste et écrivain de cinéma discret et peu connu, aux apports esthétiques et théoriques pourtant inestimables.

Ami de Serge Daney et membre fondateur de la revue Trafic (dont il a trouvé le titre), traducteur et assistant de Pasolini, proche de la maison de production Diagonale fondée par Paul Vecchiali, Jean-Claude Biette fut aussi l’un des plus attentifs à donner à l’histoire du cinéma une existence de plain-pied, inventant pour ce faire un mode de lecture et d’écriture des films singulier, labyrinthique et joueur, faisant la part belle aux mécanismes de l’inconscient, à la fascination et aux désirs cinéphiliques éprouvés en premier lieu devant le cinéma classique.

Cette séance sera l’occasion pour Pierre Eugène et Marcos Uzal, contributeurs de l’ouvrage, d’aborder les œuvres de Jean-Claude Biette et la pérennité stimulante de leurs apports aujourd’hui.

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Jan
31
jeu
2019
Gestes du cinéma documentaire avec Drawen Zanchi @ ENS, salle Beckett
Jan 31 @ 20 h 30 min – 22 h 30 min
Gestes du cinéma documentaire avec Drawen Zanchi @ ENS, salle Beckett | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)
Ce séminaire d’élèves, ouvert à tou.te.s, propose de questionner la portée critique, politique et poétique de gestes cinématographiques, lorsque les cinéastes négocient avec le réel et l’histoire pour les remettre en jeu, inventent des formes nouvelles, décadrent le regard. Il s’agit de s’intéresser à des démarches de cinéma documentaire où filmer le réel signifie penser avec le réel, depuis et avec celui-ci, dans son historicité.
Les séances seront organisées autour de projections de films (en numérique, 16 mm ou super 8) et de rencontres avec des cinéastes invités. Nous souhaitons cette année interroger les spatialités singulières des films, des lieux filmés à partir de gestes cinématographiques faisant lien entre espaces et imaginaires, territoires et mémoires.

La prochaine séance du séminaire aura lieu le jeudi 31 janvier à 20h30, en salle Beckett au 45 rue d’Ulm, en présence de Drazen Zanchi. La séance sera organisée autour de la projection en 16 mm de deux films du cinéaste, Mercedes Dunavska ou l’impossible trajectoire A1 (2009) et Kanal (2018), puis d’une discussion. 

Fév
5
mar
2019
Les archives du cinéma d’Abel Gance @ INHA - salle Mariette
Fév 5 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Les archives du cinéma d'Abel Gance @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Les archives du cinéma d’Abel Gance »

La restauration de films monumentaux : Étude des restaurations de La Roue d’Abel Gance, par Rémi Llorens (Master 2 valorisation des patrimoines cinématographiques, Université Saint-Denis-Vincennes – Paris 8)

Abel Gance, cinéaste prolifique et novateur, réalise dans les années 1920 des œuvres aussi grandioses que complexes telles que La Roue ou Napoléon. Ces deux œuvres ont connu de nombreuses versions et restaurations : pour La Roue pas moins de quatre restaurations et reconstructions ont été effectuées jusqu’à nos jours. Cette étude se penche sur les pratiques des restaurateurs de films à versions multiples au travers du cas d’un film monument en cours de restauration par la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé sous la direction de François Ede et en collaboration avec la Cinémathèque suisse et la Cinémathèque française.

Inventer l’œuvre par l’archive : le cas d’Abel Gance, par Elodie Tamayo  (doctorante en cinéma,  IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

L’œuvre manifeste du cinéaste Abel Gance est redoublée d’une formidable part latente, constituée par ses projets inachevés et non-réalisés, scellés dans ses archives. Celles-ci constituent un ouvroir et un miroir de l’œuvre, une extension où Gance se met en scène en tant qu’auteur. La poétique de Gance est-elle à inventer (au sens herméneutique et archéologique du terme) par l’archive?

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Fév
12
mar
2019
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi @ Maison de la Recherche
Fév 12 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi @ Maison de la Recherche
Présent en crise et stigmates du passé dans le cinéma d’Avi Mograbi
avec Macha Ovtchinnikova (Université de Picardie Jules Verne) / discussion avec Tamara Erde (réalisatrice et artiste).

 

 

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

La filmographie d’Avi Mograbi se forge à partir d’une douloureuse actualité israélienne lacérée de traces, de stigmates du passé sanglant. A chaque film, le cinéaste plonge dans le présent impétueux de son pays qu’il traite comme une urgence. Loin d’être un espace d’explosion désintéressée, les films de Mograbi sont un lieu de réflexion permanente autant sur la société israélienne que sur le cinéma. Je m’intéresserai particulière à son film de 2001, Août, avant l’explosion dans lequel le cinéaste s’adresse au spectateur en lui confiant son projet : filmer tous les jours du mois d’août le quotidien de ses compatriotes israéliens. Il s’agira d’analyser comment ces images du présent en crise dévoilent les différentes strates du dispositif cinématographique, en exhibent les coutures afin de le transformer en lieu de résistance politique.

Tamara Erde est diplômée de Bezalel Academy à Jerusalem, et du Fresnoy, la réalisatrice et artiste franco-israélienne Tamara Erde explore différents médiums: réalisatrice de documentaires et de fictions, elle crée également des performances de danse et des installations vidéo. Ses œuvres sont présentées dans les plus grands festivals internationaux. Ses films documentaires This is my land et le récent Looking for Zion interrogent le conflit israélo-paléstinien à travers le prisme de l’enseignement de l’histoire dans les écoles israéliennes et palestinienne ou de sa propre histoire familiale.

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Fév
20
mer
2019
Marc Cerisuelo relit Albert Laffay @ Institut National d'Histoire de l'Art
Fév 20 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Marc Cerisuelo relit Albert Laffay @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

Comment le cinéma peut-il être aussi agile dans le récit alors que « le monde lui colle aux pieds », se demande Albert Laffay? Pour le grand angliciste, ancien élève d’Alain et premier critique cinématographique des Temps Modernes, le cinéma fait mieux que rivaliser avec l’idéalité du langage dans l’ordre de la fiction, il ne doit son aisance apparente qu’à des données non-imagières : la pluralité des photogrammes qui engendre le mouvement, celle des plans organisée par le montage, la faculté de bouleverser l’ordre et la continuité, la possibilité de produire la simultanéité,  ce qui le rapproche de ce fait de la musique en rompant avec le caractère séquentiel de la lecture. A ces données immanentes, Laffay ajoute une idée : celle d’un « grand imagier », « structure sans images » située au coeur du film ; non anthropomorphique, irréductible à l’auteur, au narrateur et à toute personnalisation, ce « montreur d’images », « maître de cérémonie » ou encore « commentateur anonyme », cette main qui tourne les pages d’un livre d’images fait que le film nous parle en se montrant tout au long de son défilement. Précurseur de la narratologie filmique, Laffay anticipe également sur des conquêtes plus contemporaines : son insistance sur le fait que le cinéma nous montre des images rencontre l’intuition d’un Serge Daney qui tient que le cinéma n’est pas une technique d’exposition des images mais « un acte de montrer ».

Telle est la position du problème. Mais cela ne vaudrait pas une heure de peine si une telle acuité n’était soutenue par un style étincelant, clair et subtil, une langue « disante » dont on ne trouve que très rarement l’équivalent dans la critique cinématographique (on songe à André Bazin et à Claude Ollier) et plus surement dans la « critique  des maîtres » en littérature (on pense à Julien Gracq).  La tension de la langue a conduit à une forme de rimbaldisme : Laffay n’écrivit que quatre ans sur le cinéma, à la haute époque de l’après-guerre, puis retourna  à sa khâgne du lycée Louis-le-Grand  et à Keats dont il fut le traducteur. Nous nous interrogerons sur ce météore à partir de ses textes rassemblés chez Masson en 1964 sous le titre de Logique du cinéma (le livre attend depuis un demi-siècle une nouvelle édition…).

Marc Cerisuelo est professeur à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée.

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Fév
26
mar
2019
L’écriture en atelier au cœur des enjeux artistiques et économiques de la production de séries américaines @ INHA - salle Mariette
Fév 26 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
L’écriture en atelier au cœur des enjeux artistiques et économiques de la production de séries américaines @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« L’écriture en atelier au cœur des enjeux artistiques et économiques de la production de séries américaines », par Sophie Goudjil (ESTCA, Paris 8).

Dans cette communication, nous proposons d’étudier l’influence de l’organisation de la writing room des séries télévisées états-unienne sur leur forme esthétique. L’exposé sera suivi d’une discussion avec Joël Augros (PR, Université Bordeaux-Montaigne).

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Mar
19
mar
2019
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette
Mar 19 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
La boucle animée, du jouet optique au Gif + Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

Marion Charroppin (doctorante ESTCA, Paris 8) : La boucle animée, du jouet optique au Gif

Le projet de cette thèse est de relier l’analyse esthétique des boucles continues issues des jouets optiques à celle d’images animées ultérieures telles que le Gif. Apparu en 1983, le Gif ou « graphic interchange format » désignait à l’origine un format d’image numérique fixe destinée à internet. À partir de 1996 où apparaît un Gif représentant un bébé qui danse, ce format correspond à une image animée selon une brève séquence qui se répète à l’infini. À l’ère de la communication numérique, les Gif sont surtout présents sur les réseaux sociaux et les smartphones, s’intégrant aux discussions comme un nouvel élément de ponctuation. Dans le cas d’une boucle continue, la première et la dernière phase de l’action se confondent, effaçant le début et la fin. Dans ce cas, le Gif est une forme d’image animée de tendance anarrative, qui remet en question la classique conception linéaire du temps de l’image animée cinématographique. Il nous semble intéressant de questionner la place que peut avoir cet objet anarratif dans une conversation virtuelle sur les réseaux sociaux.

Il semblerait que le Gif animé en boucle continue soit une entité graphique qui exprime de l’affect plutôt qu’il ne raconte une histoire. Les représentations culturelles qu’il réemploie sont choisies pour leur pouvoir expressif. Le Gif peut être composée de plusieurs petites actions mais son ensemble est conçu pour provoquer une émotion simple : rire, peur, dégoût, excitation sexuelle. On rencontre ce schéma anarratif avant l’ère du cinéma narratif classique, à travers certains jouets optiques du XIXe siècle (phénakistiscope, zootrope,praxinoscope) qui présentent des animations en boucle continue composant le même genre d’« unité expressive » que le Gif.

Au cours de ce travail, nous questionnerons les modalités d’expression de la boucle animée,son évolution dans le temps, ainsi que la réception de ces images, en comparant les boucles animées du « précinéma » et celles du postcinéma d’un point de vue scénaristique, stylistique et de leur technique d’animation. Nous nous demanderons comment, du XIXe siècle à nos jours, la consommation spécifique des images animées en boucle a impacté le ressenti des formes, des couleurs et du mouvement chez le spectateur. L’expression cyclique d’un motif entraînant une consommation des images de l’ordre de « l’attraction», nous verrons en quoi les boucles continues des Gif participent à faire de l’ère numérique une ère attractionnelle en rupture avec le schéma narratif de l’ère cinématographique.

Stefano Darchino (doctorant ESTCA, Paris 8) : Pour l’histoire de la création d’un genre cinématographique

En s’appuyant sur les concepts de Tzvetan Todorov, de Jean-Louis Leutrat et de Janet Staiger (entre autres), une approche historique et « matérialiste » à l’égard des genres cinématographiques sera proposée : ils n’existent qu’à partir du moment où ils sont nommés. Dans ce processus de création, un rôle fondamental est souvent joué par les critiques de cinéma, dont les textes publiés participent à la diffusion du genre : par exemple, on sait que le « film noir » a été forgé par la critique cinématographique française. L’étude de cas qui sera employée correspond au genre italien du « cinema demenziale » (cinéma démentiel), né au début des années quatre-vingt à partir de la réception critique de quelques films comiques américains venant de sortir en salles : 1941 (de Steven Spielberg, 1979), Y a-t-il un pilote dans l’avion ? (Airplane!, de Jim Abrahams, David Zucker & Jerry Zucker, 1980) et The Blues Brothers (de John Landis, 1980).

 

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Le changement de régime a-t-il eu lieu ? Expériences du temps depuis le cinéma hongrois (1985-1994) @ Maison de la Recherche, Salle Claude Simon
Mar 19 @ 16 h 00 min – 19 h 00 min
Le changement de régime a-t-il eu lieu ? Expériences du temps depuis le cinéma hongrois (1985-1994) @ Maison de la Recherche, Salle Claude Simon
Le changement de régime a-t-il eu lieu ? Expériences du temps depuis le cinéma hongrois (1985-1994)
avec Mario Adobati (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

 

Comment reconstituer un régime d’historicité à partir du cinéma ? Cette étude de cas proposera une réponse partielle à cette question, à l’aide d’un groupe d’œuvres hongroises produites autour du changement de régime (principalement les films de Tarr Béla, Fehér György, Janisch Attila, Szász János et Szabó Ildikó). L’accent sera mis sur la façon dont l’analyse de la poétique des films peut soutenir l’exploration des relations affectives au temps entretenues par la société artistique d’alors. Ces relations se déclineront autour de thématiques temporelles comme la nostalgie, le désenchantement, l’attente, le pessimisme, la passivité ou encore la résignation, témoins de la complexité des va-et-vient entre passé, présent et futur au sein d’une expérience complexe de crise du temps.

Mario Adobati (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) sera en discussion avec Sylvie Rollet (Professeure des universités Émérite en Études cinématographiques, Université de Poitiers, membre de l’IRCAV) et avec Damien Marguet (Université Paris 8) – sous réserve.

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Mar
21
jeu
2019
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes
Mar 21 @ 18 h 15 min – 19 h 45 min
Mariano Llinás et les machines de la fiction @ ENS Ulm, Salle des Actes | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« Mariano Llinás et les machines de la fiction »
en présence du cinéaste

La rencontre avec Mariano Llinás (Balnearios, Historias Extraordinarias, La Flor), sera construite autour de la projection d’extraits de films et de questions que nous n’avons (encore) jamais osé lui poser. Nous nous intéresserons notamment à la singularité de ses films dans le contexte du cinéma contemporain en lien avec la production El Pampero Cine, aux jeux de références artistiques et littéraires rioplatenses et européennes dans son œuvre, à sa collaboration au cinéma argentin en tant que scénariste (avec Hugo Santiago et Santiago Mitre notamment) ainsi qu’à la fabrication au long cours de La Flor, son dernier long métrage d’une durée de 14 heures et tourné pendant dix ans, sorti en salles en France le 6 mars* (présenté notamment au Festival de Locarno, au TIFF et grand victorieux du BAFICI en 2018).

La séance du séminaire sera suivie de la projection du premier long métrage de Mariano Llinás, Balnearios (2002) au cinéma Les 3 Luxembourg à 20h30, dans le cadre de ¡Cine argentino! Rencontres de cinéma argentin à Paris et d’un partenariat avec le Festival Cinélatino Rencontres de Toulouse. Le film sera suivi d’un échange avec Mariano Llinás et Fernando Ganzo, co-rédacteur en chef de So Film et auteur du texte « El Pampero à l’heure de La flor » dans le numéro 109 de la revue Trafic.

Vous retrouverez toutes les informations de la séance ici : https://www.facebook.com/events/2600436256664065/

Séance réalisée dans le cadre du séminaire doctoral interdisciplinaire et interuniversitaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”, organisé par Ignacio Albornoz (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Claire Allouche (Université Paris 8, EDESTA, ESTCA), Leslie Cassagne (Université Paris 8, EDESTA, Scènes du monde), Célia Jésupret (Université Lyon 2, ED3LA, Passages), Baptiste Mongis (IHEAL).

 

Mar
27
mer
2019
Bazin au complet : qu’est-ce que ça change ? Une étude de textes @ Institut National d'Histoire de l'Art
Mar 27 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Bazin au complet : qu’est-ce que ça change ? Une étude de textes @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE
Bazin au complet : qu’est-ce que ça change ? Une étude de textes

La publication récente des Écrits complets d’André Bazin aux éditions Macula (2681 textes rendus publics, pour la plupart une seule fois dans un journal ou une revue, entre décembre 1942 et décembre 1958, suivis de 19 Varia isolés et d’une centaine de pages de variantes ou d’inédits contenus dans les 11 volumes posthumes de l’auteur publiés entre 1958 et aujourd’hui)  remet en circulation la pensée de Bazin sur le cinéma. Comme ses idées étaient déjà largement diffusées dans le monde à partir d’une petite sélection connue de bons textes élus par lui ou par ses éditeurs posthumes (un sur dix environ au total), qu’est-ce que cela change  – ou plutôt qu’est-ce que « ça » change, si l’on considère que des textes choisis sont le résultat d’un « surmoi » ?
En relisant de près quelques textes oubliés ou retrouvés, pour passer du détail à l’œuvre entière et retour (« Et Clic ! Zirkel im verstehen », comme dit Madame Maggi dans Salò ou les 120 Journées de Sodome, et aussi Pier Paolo Pasolini plus calmement, qui lisait Leo Spitzer en théoricien de la relation critique), je ne chercherai  pas à quadriller la bonne ou la mauvaise parole de Bazin ou sur Bazin (à bas le moralisme !), mais seulement  d’imaginer les prémices une histoire rapprochée de sa critique ou : « Que signifie se rapprocher d’une œuvre ? ».

Hervé Joubert-Laurencin est professeur à l’Université Paris-Nanterre.

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Avr
5
ven
2019
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès
Avr 5 @ 19 h 15 min – 22 h 00 min
La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines @ ENS Ulm, Salle Cavaillès | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« La danse indépendante à Buenos Aires : œuvres visibles et pratiques souterraines », avec  Caterina Mora, danseuse, performeuse et chercheuse argentine.

A l’ère de la super-reproductibilité technique, certaines œuvres ont le pouvoir de traverser les océans : combien de films, textes, et morceaux de musique passent-ils ainsi de regards en oreilles, transitant par des réseaux officiels ou pirates ? Mais qu’en est-il pour la danse ? Alors même que la création en danse contemporaine est particulièrement foisonnante en Argentine, ce sont très peu de pièces qui arrivent finalement jusqu’en Europe. Par ailleurs, limiter ce champ d’expérimentation aux objets produits semble bien réducteur au regard de la multiplicité de pratiques dansées que l’on peut rencontrer sur ces terres…

Nous vous invitons donc à une plongée dans le monde de la danse indépendante de la capitale argentine : qui sont les danseurs et les chorégraphes qui animent ce microcosme dynamique, pour quelles œuvres et quelles pratiques, à travers quels corps et quels imaginaires, dans quel type de travail, quelles conditions de production ? Pour traverser ces questions, nous dialoguerons avec Caterina Mora, chorégraphe, performeuse et chercheuse argentine vivant actuellement Belgique. Nous aborderons les paradoxes et les espoirs et de la danse indépendante portègne, puis elle nous invitera à entrer dans son actuel processus de recherche-création, autour de l’imaginaire de la communauté latine en Europe. Elle nous présentera « 18 minutes of a poor cheap bastard lecture performance”, proposée il y a peu au Kanal Pompidou à Bruxelles.

Avr
9
mar
2019
Séance consacrée à Philippe Garrel ANNULÉ @ INHA - salle Mariette
Avr 9 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Séance consacrée à Philippe Garrel ANNULÉ @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

Elcio Basilio (Université Anhembi Morumbi, São Paulo) : « Des spectres chez Garrel »

Les derniers films de Philippe Garrel sont marqués par une mélancolie angoissante, souvent matérialisée en spectres, parfois dans les rêves, parfois en apparations fantasmagoriques en plein jour. À partir d’extraits de Les amants réguliers (2005) et La frontière de l’aube (2008), on discutera l’influence de ces visions chez les personnages garreliens en rapport à l’amour et au suicide. On verra aussi comment l’onirisme dans Le révélateur (1968) est repris et intégré dans un contexte narratif.

Valerie Jottreau (ESTCA, Université Paris 8) : « La mesure du silence dans le premier cinéma de Philippe Garrel (1966-1979) »

En 1967, dans un texte majeur « L’esthétique du silence », Susan Sontag (1933-2004) perçoit dans le silence étendu au sein des pratiques artistiques « modernes », une forme paradoxale de requalification et de sacralisation de l’art, où celui-ci s’affirme contre l’histoire. C’est dans ce contexte de mobilisation de l’autorité du silence et de sa reconnaissance comme forme limite, que Philippe Garrel crée « son premier cinéma » dès 1966. Nous nous proposons de suivre « La mesure du silence » qui nous conduit des films de crise des années soixante à l’expérience sensorielle, extatique et attentionnée des années soixante-dix, jusqu’au blanc silence du souvenir défaillant mais dont l’efficace irriguera toutes les variations à venir.

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La voie expérimentale du cinéma polonais : enjeux politiques et formels @ Maison de la Recherche, Salle Claude Simon
Avr 9 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
La voie expérimentale du cinéma polonais : enjeux politiques et formels @ Maison de la Recherche, Salle Claude Simon
La voie expérimentale du cinéma polonais : enjeux politiques et formels
avec Dario Marchiori (Université Lumière Lyon 2) /en discussion avec Olga Kobryn (Sorbonne Nouvelle Paris 3 / Université de Lorraine Metz)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

 

Interroger l’expérimentation esthétique dans le cinéma polonais, notamment dans la période du milieu des années 1950 au début des années 1980, cela revient à repenser trois gestes historiographiques distincts : interroger ce que nous appelons « cinéma expérimental » ; mettre en crise le récit officiel de l’histoire du cinéma polonais ; repenser les relations entre le cinéma et l’Histoire. Pour ce faire, nous allons traverser plusieurs ensembles de films en nous intéressant aux implications ou aux retombées politiques des inventions formelles : le documentaire de création, le cinéma d’animation et le cinéma d’artiste, et les passerelles ou les points de contact qui les relient. Ce panorama de la production « expérimentale » polonaise nous permettra de comprendre comment, loin de se désintéresser de la question historique, le travail de ces cinéastes fort hétérogènes entraîne une reconfiguration critique de la théorie de l’Histoire tout comme de ses enjeux subjectifs.

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Avr
15
lun
2019
Rencontre avec Sergio Blanco – Autofiction théâtrale pour des narcissismes uruguayens @ ENS Ulm, Salle Beckett
Avr 15 @ 20 h 00 min – 22 h 45 min
Rencontre avec Sergio Blanco – Autofiction théâtrale pour des narcissismes uruguayens @ ENS Ulm, Salle Beckett | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
« Autofiction théâtrale pour des narcissismes uruguayens » – Rencontre avec Sergio Blanco

Auteur et metteur en scène de plus d’une dizaine de pièces, représentant de la deuxième génération de théâtre indépendant en Uruguay, Sergio Blanco nous parlera de son travail théâtral, principalement centré sur le mythe et l’autofiction – « un moyen de rendre l’Uruguay un peu plus narcissique » – développé dans des pièces comme Tebas Land, La Ira de Narciso ou El Bramido de Düsseldorf dont nous visionnerons des images.

Installé à Paris depuis de nombreuses années, Sergio Blanco nous parlera aussi de la façon dont il travaille entre deux continents (l’Amérique du Sud et l’Europe) et de la façon dont le théâtre uruguayen cherche à s’intégrer dans des circuits internationaux par le biais de certaines plateformes telles que COMPLOT, un collectif de metteurs en scène dont il fait partie avec Gabriel Calderón, Martin Inthamoussú et Mariana  Percovich.

La rencontre aura lieu en français.

Avr
24
mer
2019
Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama @ Institut National d'Histoire de l'Art
Avr 24 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE
Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama
La conférence, suivie d’une discussion, que donnera Linda Williams, professeure d’études cinématographiques à l’université de Berkeley, invitée par le Département d’histoire et théorie des arts de l’ENS, s’intitule Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama, et porte sur l’invention par la critique américaine et française du « mélodrame » dans le cinéma américain. A savoir, la construction d’une opposition entre le « cinéma classique » et le mélodrame dans une grande partie de la critique américaine, tandis qu’en France, le même corpus de films s’est trouvé davantage exprimé par la critique à travers la notion de « genre ».
 
Linda Williams est professeure émérite en « film & media and rhetoric »,  à l’Université de Californie, Berkeley. Ses principaux livres : Hard Core : Power, Pleasure and the Frenzy of the Visible (1989, traduit en français : Screening Sex. Une histoire de la sexualité sur les écrans américains depuis les années 1960, Éditions Capricci, 2014), Playing the Race Card : Melodrama of Black and White from Uncle Tom to OJ Simpson (2001), et Melodrama Unbound. Across History, Media and National Culture (ed. Christine Gledhill/Linda Williams), Columbia University Press, 2018.

 

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Mai
7
mar
2019
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette
Mai 7 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Desktop films + Figures, thèmes, dispositifs @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Desktop films: le remploi de la vidéo amateur à l’ère post-Internet » par Gala Hernández López (doctorante ESTCA)

Les desktop films sont des films construits à partir du recyclage de vidéos amateurs trouvées sur l’hyperarchive de la vidéosphère: Internet, les réseaux sociaux et les app mobiles. À partir d’un montage dialectique dotant les vidéos d’un hors-champ, les desktop films réalisent une re-signification des images-source, une réflexion sur les rapports entre macrohistoire (mémoire collective) et microhistoire (mémoire individuelle), une archéologie de l’impensé de notre temps et tentent un diagnostic des symptômes épidémiques de notre époque. Ils nous interrogent aussi sur notre relation à la production d’images.

« Figures – thèmes – dispositifs » par Chaghig Arzoumanian (doctorante ESTCA)

Lors de ma présentation du 7 mai, je vous ferai part du travail que j’ai développé durant ma résidence à la Fondation Camargo avec les chercheurs Anais Farine et Assaf Dahdah. http://camargofoundation.org/fr/programmes/programmes-en-partenariat/labexmed/2019/beyrouth-en-images/
Le projet Beirut Stills, est un travail de collecte de films libanais réalisés depuis les années 1970, il a pour premier objectif l’élaboration d’un film constitué de montage d’extraits issus de la cinématographie libanaise. En laissant la parole aux images et à la bande sonore ce projet ira d’abord dans le sens d’un travail de remontage de séquences présentant larécurrence de certains paysages, motifs et ambiances beyrouthins.
Ce travail de montage de récurrences, de motifs qui reviennent de manière systématique (tels que les panoramiques, l’entrée dans Beyrouth, les check-points, les manifestations ou encore la vie nocturne par exemple) nous donne la possibilité d’une nouvelle perspective porté sur ces films et d’une nouvelle analyse du choix des réalisateurs: les lieux qu’ils investissent, les sujets qu’ils traitent; qu’est ce qui les unis, ce qui les traverse etc. Nous cherchons à travers ce projet à articuler les questions relatives à la ville dans le cinéma à celles du cinéma dans la ville, de lier les questions des représentations symboliques et à celles des pratiques de l’espace dans Beyrouth. Durant la présentation, je projetterai également un premier remontage du film d’une durée de 25min.

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Gestes du cinéma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 7 @ 17 h 00 min – 20 h 00 min
Gestes du cinéma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Nous aurons l’immense plaisir d’accueillir l’artiste tous terrains Till Roeskens, en dialogue avec Camille Bui, enseignante-chercheuse, spécialiste des problématiques spatiales dans le cinéma documentaire. Cette rencontre sera l’occasion de la projection de Grand Ensemble (2017), « plan de situation » réalisé par Till Roeskens entre Clichy-sous-Bois et le Haut-Clichy, œuvre qui partage les récits fabulés d’habitants d’un quartier et, au-delà de la temporalité de la performance, une mémoire imaginative des lieux, sous la forme d’un « film trace ». Cette séance sera également l’occasion de revenir plus globalement sur la démarche de Till Roeskens et sur ses projets de création multiplement situés (le programme vous sera distribué au début la séance).

Programme

GRAND ENSEMBLE, 2017, 1h25, couleur, numérique.

« Film-trace d’une après-midi de conte documentaire sur une place publique au fond des banlieues, en lisière des forêts, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil, à peu près au milieu du monde : ça aurait pu s’appeler Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps, si le titre n’était pas déjà prisAssez courte unité qui embrasse ici une soixantaine d’années, ayant vu la naissance, le déclin, l’abandon, puis la démolition-reconstruction quasi complète d’un Grand Ensemble parmi les plus stigmatisés du pays. Racontée à l’aide d’une grande maquette bricolée, cette chronique-épopée emprunte les chemins et les mots d’Ali, Odette, Pierre, Boubaker, Mousba, Malika, Nabil, Olivier, Mohamed, Georges, Lamya, Gounedi et Dounia, dont les lignes de vies venues de loin se sont croisées ici. » Tels sont les mots de Till Roeskens pour parler du projet de Grand Ensemble. Griot urbain, conteur cinématique, l’artiste fait ici littéralement corps avec les récits d’habitants, plaçant l’oralité comme dynamique nécessaire pour faire émerger des images nouvelles d’un même lieu, à la lisère de la mémoire et de l’imaginaire.

Projection d’extraits d’autres travaux de Till Roeskens choisis par Camille Bui 

 Till Roeskens est né en Allemagne et vit aujourd’hui à Marseille. S’il serait restrictif de lui attribuer un champ d’action artistique en particulier, l’ensemble de son travail peut néanmoins se retrouver sous la dénomination de « cartographies sensibles ». Depuis le début des années 2000, son travail se développe dans la rencontre avec un territoire donné et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Il traverse des territoires par la marche et le regard, s’en imprègne. Ce qu’il ramène ensuite de ses explorations, sous différentes formes (livre, film, conférence, conte), est une invitation au regard, un questionnement, une tentative pour s’orienter dans l’infinie complexité du monde. (https://www.ateliersmedicis.fr/le-reseau/acteur/till-roeskens-7495)

Camille Bui est maîtresse de conférence en études cinématographiques à l’université Paris 1 Panthéon – Sorbonne. Elle contribue régulièrement aux Cahiers du Cinéma. Elle est l’auteure de l’ouvrage Cinépratiques de la ville: documentaire et urbanité après Chronique d’un été, paru en 2018 aux Presses Universitaires de Provence et où il est notamment question de Un Archipel (2012) de Marie Bouts et Till Roeskens. Ses recherches portent notamment sur le cinéma documentaire, l’articulation entre le social et l’esthétique, les liens entre théorie et pratique. Elle s’est également formée en photographie.

 

Mai
21
mar
2019
Dernière séance du séminaire Les états du cinéma @ INHA - salle Mariette
Mai 21 @ 14 h 00 min – 17 h 00 min
Dernière séance du séminaire Les états du cinéma @ INHA - salle Mariette | Paris | Île-de-France | France
LES ÉTATS DU CINÉMA, SÉMINAIRE DOCTORAL
Dirigé par Dominique Willoughby

« Les films du retour : une poétique documentaire dans le Chili de l’autoritarisme [1983 – 1989] » par Ignacio Albornoz  (doctorant Université Paris 8, ESTCA)

Les traumatismes liés aux spoliations et crimes de la dictature (1973 – 1989) se manifestent dans le cinéma documentaire chilien selon au moins trois modalités. La première d’entre elles concerne, à grands traits, les films réalisés entre 1983, année de la restructuration des forces partisanes et des premières lueurs d’une mobilisation antidictatoriale organisée (Dabène, 180), et 1989, année du retour à la démocratie.

Frôlant parfois les codes du reportage télévisé et du cinéma direct, les films de cette catégorie cherchent à « montrer des réalités ayant été cachées pendant des années », selon les mots d’Andrés Racz, réalisateur de Douce Patrie (1983). Que ce soit en montrant les affrontements des manifestants avec les forces de l’ordre ou tout simplement en enregistrant les témoignages des principaux leaders des mouvements partisans, dans ces films il s’agit, par conséquent, d’enregistrer in situ, sur le vif, les actions et les paroles des protagonistes d’une résistance qui émerge et commence à prendre forme sur la scène publique.

Ces objets filmiques imposent enfin la question de leur interprétation. Comment approcher en effet ces films hybrides, quelque peu bétonnés et fonctionnels dans leur forme ? Quelle séquence, scène ou plan faut-il en isoler pour la description ? La présente communication cherchera à donner réponse à ces questionnements, prenant appui sur des éléments para-filmiques (titres, entretiens), filmiques et contextuels (circuits de diffusion).

« Des spectres chez Garrel »  par Elcio Basilio (doctorant Université Anhembi Morumbi, Sao Paulo)

Les derniers films de Philippe Garrel sont marqués par une mélancolie angoissante, souvent matérialisée en spectres, parfois dans les rêves, parfois en apparations fantasmagoriques en plein jour. À partir d’extraits de Les amants réguliers (2005) et La frontière de l’aube (2008), on discutera l’influence de ces visions chez les personnages garreliens en rapport à l’amour et au suicide. On verra aussi comment l’onirisme dans Le révélateur (1968) est repris et intégré dans un contexte narratif.

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Mai
29
mer
2019
Présentation de l’ouvrage Godard, inventions d’un cinéma politique @ Institut National d'Histoire de l'Art
Mai 29 @ 18 h 00 min – 20 h 00 min
Présentation de l'ouvrage Godard, inventions d’un cinéma politique @ Institut National d'Histoire de l'Art
SÉMINAIRE INTER-UNIVERSITAIRE SUR LA CRITIQUE

David Faroult (ENS Louis-Lumière) présentera son ouvrage Godard, inventions d’un cinéma politique (prix de la critique).

David Faroult, maître de conférences en cinéma à l’École Nationale Supérieure Louis-Lumière, est co-auteur des livres Mai 68 ou le cinéma en suspens et Jean-Luc Godard : Documents.

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Gestes du cinéma documentaire – Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane
Mai 29 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Gestes du cinéma documentaire - Grand Ensemble @ ENS, salle Dussane | Paris | Île-de-France | France
SÉMINAIRE GESTES DE CINÉMA DOCUMENTAIRE – ESPACES EN REGARD Lucie Leszez (DHTA, Université Grenoble), Lucile Combreau (LILA, Paris 3), Mariya Nikiforova (Paris 3), Claire Allouche (ESTCA, Paris 8)

Pour cette séance nous avons invité collaborateurs artistiques, Eleni Gioti, cinéaste, et Jazra Khaleed, poète et éditeur, qui travaillent tous les deux autour des histoires turbulentes de la Grèce du XXe et du XXIe siècles. Nous parlerons notamment de leur série de films courts qui traitent de la violence à l’encontre des migrants et des réfugiés lors de ces dernières années.

Programme

FUCK ALL LINES (pièce documentaire sonore) – Jazra Khaleed et Jason Bakey, 13 min, 2015.
La nuit du 24 septembre 2015, des centaines de migrants (principalement de la Syrie, de l’Iraq, et de l’Afghanistan) attendent au port de Mytilène (sur l’île de Lesbos) le navire qui les emmènera à Athènes.

THE AEGEAN OR THE ANUS OF DEATH – Eleni Gioti, 7 min, 2014.
L’assaut poétique de Jazra Khaleed cible cinq endroits à Athènes où des agressions racistes ont été signalées au cours des trois dernières années. The Aegean or the Anus of Death est un film poème piquant la propagation actuelle du fascisme dans le pays.

GONE IS SYRIA, GONE – Jazra Khaleed, 8 min, 2016.
« Un jour, la Syrie décide de partir. Elle rassemble ses mots et ses affaires personnelles, son espace aérien et ses forces terrestres, elle prend sa position géopolitique et elle part. »

+ films en cours surprise !

Eleni Gioti est née en 1982 à Thessalonique. Elle travaille en tant que chercheuse pour des films expérimentaux et documentaires. Elle est également chargée de communication au centre de distribution de cinéma expérimental Light Cone.

Jazra Khaleed, né en 1979, est un poète d’origine tchétchène qui vit dans le quartier d’Exarchia à Athènes. Sa poésie, incisive et sans concession, a fait l’objet de nombreuses traductions et distinctions. Depuis 2008 il co-édite la revue Teflon, dédiée à la poésie contemporaine.

Événement FB

Juin
3
lun
2019
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil
Juin 3 @ 19 h 00 min – 22 h 00 min
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González @ ENS Ulm, Salle Weil | Paris | Île-de-France | France
Séminaire doctoral pluridisciplinaire “Penser la création contemporaine dans le Cône Sud”
Rencontre avec le cinéaste Juan Francisco González : de MAFI à DOCLA, pour une création cinématographique collective latino-américaine.

 La séance arpentera  en première ligne des problématiques de création collective dans le cinéma documentaire contemporain ainsi que la nécessité d’un dialogue actif entre cinématographies nationales et pensée continentale en Amérique latine aujourd’hui, dans un élan possible de réappropriation généalogique du Nuevo Cine Latinoamericano des années 60. Nous ponctuerons la discussion par des projections d’extraits de films choisis par Juan Francisco González dont nous vous détaillons le programme ci-dessous.

Juan Francisco González a étudié le cinéma documentaire à l’EICTV de San Antonio de los Baños à Cuba, puis a formé DOCLA (Red de Documentalistas Latinoamericanos) avec d’autres réalisateurs, où il développe des projets visant à créer un réseau actif de cinéma documentaire latino-américain (Chili, Pérou, Colombie, Brésil notamment), en se focalisant notamment sur les problématiques de films autochtones et de formes alternatives de production pour une émancipation esthétique. Par ailleurs, en parallèle de l’enseignement du cinéma documentaire au Chili, il a activement collaboré au collectif de réalisateurs chiliens MAFI (Mapa Fílmico de un País), qui visait en premier lieu à créer une cartographie filmique de pans de réalité du Chili envisagé dans la totalité de sa géographie, films diffusés sur la page internet MAFI.tv. Avec MAFI, il a également co-réalisé deux longs métrages, intitulés PROPAGANDA (2014) et DIOS (2019). En 2018, il termine un court métrage documentaire Salir de la Ciudad, portrait de l’artiste musicien chilien Matías Cena. Il participe à plusieurs résidences d’art collaboratif (programme Red Cultura) où il a développé des projets de documentaire avec différentes communautés à travers le Chili, en recherche de nouvelles formes de récits collaboratifs. En 2015, il intègre une résidence artistique dans la commune de Petorca où il réalise avec les habitants un court métrage documentaire intitulé La Virgen de las Aguas et en 2018 dans le village de San Dionisio (commune de Colbún) un long métrage intitulé Reinvención Agraria.

Programme des extraits projetés au cours de la séance :
  • Courts métrages de MAFI.tv, réalisés par Antonio Luco, Carlos Araya, Josefina Buschmann, Juan Francisco González et Felipe Azúa (Chili, 2013-2018. 20 min)
  • La Virgen de las Aguas de Juan Francisco González  (Chili, 2016, sans dialogue, 25 min)
  • Yawar mallku de Jorge Sanjinés (Bolivie, 1969, sous-titré en anglais, 10 min)
  • Sembradoras de vida de Alvaro & Diego Sarmiento, (Perou, 2019, sous-titré en anglais, 12 minutes)
  • Espero tu (re)vuelta de Eliza Capai (Brésil, 2019, sous-titré en anglais, 10 minutes –sous réserve-)
  • Moriviví de David Aguilera Cogollo (Cuba – Colombie, 2019, 37 minutes –sous réserve-)

Elle sera menée en français et espagnol, avec traduction réalisée par nos soins.

Retrouvez toutes les informations ici : https://www.facebook.com/events/696874074064640/

Juin
4
mar
2019
Communism revisited. Artistic revival of the left? @ INHA, Salle Peiresc
Juin 4 @ 16 h 00 min – 18 h 00 min
Communism revisited. Artistic revival of the left? @ INHA, Salle Peiresc
Communism revisited. Artistic revival of the left?
avec Birgit Beumers (Aberystwyth University)

Séance dans le cadre du séminaire de recherche en histoire et esthétique du cinéma « Régimes d’historicité dans le cinéma des années 1960 à nos jours : crises de temps, traces, (re)construction ».

Pour la prochaine séance du séminaire « Régimes d’historicité dans le cinéma de 1960 à nos jours, crises de temps, traces, (re)construction » organisé par Olga Kobryn, Macha Ovtchinnikova et Eugénie Zvonkine, nous aurons le plaisir de recevoir Birgit Beumers, l’éminente historienne de cinéma soviétique et postsoviétique. Son intervention, intitulée « Communism revisited ». Artistic revival of the left? portera sur le retour aux idées socialistes et communistes dans les arts cinématographiques et les arts performatifs contemporains.

→ Consulter la page du séminaire

Juin
19
mer
2019
Émergence de l’art vidéo en Europe – Séminaire de recherche 5 @ Bibliothèque nationale de France, salle 70, site François Mitterand
Juin 19 @ 10 h 00 min – 17 h 00 min
Émergence de l’art vidéo en Europe - Séminaire de recherche 5 @ Bibliothèque nationale de France, salle 70, site François Mitterand
Émergence de l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960-1980)

À ce jour, une histoire de l’art vidéo à l’échelle de l’Europe reste à faire. C’est la mission à laquelle le présent programme de recherche entend répondre. Un réseau international, regroupant à la fois des historiens de l’art et de l’image en mouvement, des artistes, des protagonistes de cette aventure, des dépositaires de fonds d’archives, des conserva- teurs et de jeunes chercheurs, s’est constitué. Il a pour objectif de collecter des données sur les artistes, les œuvres et les événements qui ont permis l’avènement de cette pratique, ou qui ont compté dans son développement sur le territoire européen, et de mettre au jour les conditions nationales spécifiques de production et de diffusion per- mettant d’expliquer la variété des productions comme la disparité des périodes d’émergences (1960-1980).

Ce cinquième séminaire de recherche « Émergence de l’art vidéo en Europe : historiographie, théorie, sources et archives (1960-1980) » du LabEx Arts- H2H réunit les chercheurs du projet et des spécialistes internationaux, en vue d’étudier les premiers temps de l’art vidéo en Grèce, en Norvège, en Bulgarie, en Belgique et en Suède.

Voir le programme ou Voir la page du projet